La Solidarité et Action pour le Développement Durable (SADD) a publié vendredi son rapport partiel du suivi indépendant des élections municipales du 30 juin dernier. L’organisation a noté des « incohérences notoires » dans certaines circonscriptions électorales. Une situation qui constitue selon elle des preuves de « bourrages d’urnes et de fraudes avérées à grande échelle ». De même, l’organisation estime  que les représentants du parti UNIR ont probablement remporté la majorité des sièges des élections locales de 2019 sans « convaincre de la transparence et de la sincérité » du scrutin.

Les plateformes et structures d’appui des organisations mutualistes et les Réseaux nationaux multi-acteurs de protection sociale sont à l’école de la digitalisation à Lomé. Un atelier de formation sur la digitalisation des outils de gestion des organisations mutualistes et des réseaux nationaux multi-acteurs de protection s’est ouvert dans ce sens. Durant 3 jours, les participants vont maîtriser le concept digitalisation afin de l’adapter à leur organisation, à leur fonctionnement et à leur gestion.

Un séminaire de formation sur la sécurité et santé au travail et sur la protection sociale des  travailleurs des entreprises de la Zone Franche Industrielle (ZFI), des mines et carrières, et des travailleurs des Entreprises de Construction de Pont et Chaussée (ECPC) s’est tenu les 11 et 12 juin dernier à Atakpamé. Initié par l’Association SADD (Solidarité et Action pour le Développement Durable), la rencontre a été sanctionnée par plusieurs recommandations dans le sens de l’amélioration des mesures de sécurité et santé des travailleurs.

L’Ong Solidarité et Action pour le Développement Durable (SADD) s’est félicitée jeudi des résultats obtenus à l'issue de la 6ème édition du Forum Solidarité Sociale des Travailleurs/euses  (FSSTT) du Togo tenue du 21 au 23 novembre derniers à Kpalimé. C’est  à l’occasion de la publication de la déclaration finale de l’événement. Le forum de cette année constitue le fer de lance de la création d’une coalition des centrales syndicales pour la défense des droits des travailleurs dans l’espace UEMOA.

La 6è édition du Forum Solidarités Sociales des Travailleurs/euses du Togo (FSSTT) s’est achevée vendredi à Kpalimé à 120 km de Lomé. En attendant la publication des principales recommandations sorties au cours de ce grand rendez-vous syndical, le comité d’organisation manifeste d’ores et  déjà son approbation à certaines préoccupations évoquées par les participants. Il entend œuvrer pour que désormais, centrales syndicales et organisations  de la société civile fassent bloc afin de dompter les multinationales.

Malgré les efforts consentis pour l’amélioration des conditions de vie et de travail dans le secteur  des mines  de l’espace communautaire, les derniers rapports montrent  que le travail décent reste toujours un grand défi à relever dans plusieurs  Etats. On n’en veut pour preuve le Togo, où à la Société Nationale des Phosphates du Togo (SNPT), par exemple les conditions de vie et de travail se dégradent au quotidien avec pour corollaire plus de 15 décès enregistrés durant l’année en cours. La situation devient préoccupante au Conseil du travail et du dialogue social de l’UEMOA qui s’active pour « arrêter l’hémorragie ».

Le préfet de Kloto Gabriel Assan a exposé mercredi les efforts du gouvernement dans l’amélioration des climats d’affaire au Togo au Forum Solidarité Sociale des Travailleurs/euses du Togo. Le représentant du ministre de la fonction publique, du travail et de la réforme administrative  se réjouit des 14 places gagnées par le Togo dans le dernier rapport Doing Business de la Banque Mondiale et la Carte du Score réalisé dans le programme le Millenium Challenge Corporation (MCC). Il invite par  les acteurs du monde syndical à avoir le courage de féliciter le gouvernement plutôt que  de le critiquer tout le temps.

La 6ème édition du  Forum Solidarités Sociales des Travailleurs/euses du Togo (FSSTT) s’est ouverte mercredi à Kpalimé sur le thème «  le travail décent, les droits humains et la responsabilité sociétale des entreprises dans le secteur minier au Togo et dans l’espace communautaire (UEMOA / CEDEAO) : quelles alternatives pour une gouvernance partagée et une transformation économique, sociétale et environnementale viable ». Organisé par l’ONG Solidarité et Action pour le Développement Durable (SAAD), le FSSTT 2018 offre l’occasion aux  acteurs du monde syndical de se pencher sur la problématique de l’exploitation des ressources minières en Afrique, notamment.

Les richesses du sous-sol togolais ne profitent pas encore aux communautés hôtes. L’inexistence des infrastructures de base de qualité notamment des routes, des écoles, des hôpitaux et les conditions de vie déplorables des populations de ces communautés en sont la preuve. Malgré plusieurs appels et l’adoption des dispositions obligeant les entreprises minières à remplir leur responsabilité sociétale, rien ou presque n’a encore changé. Plutôt, l’on assiste à des violations de droits humains et à une pauvreté endémique dans ces communautés. Dépassés, certains chefs traditionnels des préfectures de Vo et de Yoto viennent de monter au créneau et en appellent aux autorités togolaises.

L’ONG Solidarité action pour le développement durable (SADD) est décidée à œuvrer pour que le respect de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) soit une réalité au Togo. Du 8 au 9 juin derniers, elle a organisé à Tabligbo (75 km de Lomé) un séminaire atelier à l’intention de 35 travailleurs, délégués syndicaux et délégués du personnel des entreprises minières, de la Zone Franche, des Entreprises de construction des ponts et chaussés et aussi des organisations de défense des droits de l’homme, des syndicats et des inspecteurs de travail.

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