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Un nouveau regroupement politique voit le jour au Togo. Il s’agit de « la Coalition Rénovée de l'opposition » regroupant trois formations politiques à savoir le Comité d'Action pour le Renouveau (CAR), le Mouvement Citoyen pour la Démocratie et le Développement (MCD) et le parti le NID. La « Coalition rénovée » se fixe pour objectif, la réalisation de l’alternance politique au Togo en 2020.

Tikpi Atchadam a rejeté mercredi les réformes adoptées le 8 mai dernier par l’Assemblée nationale togolaise. Le président du Parti national panafricain (PNP) qualifie les nouvelles dispositions de « costume tout cousu pour Faure Gnassingbé ». Le leader du PNP condamne l’arrestation de certains responsables de son parti politique qui se retrouvent actuellement en prison. Il appelle à des comités de résistance contre un 4e mandat de Faure Gnassingbé en 2020.

Le Chef de l’Etat togolais lançait mardi à Timbu (Préfecture de Cinkassé) l’extension du programme des transferts monétaires à 61 000 ménages. Le projet, affirment les pouvoirs publics, s’inscrit dans la droit ligne de l’axe 3 du Programme national de développement (PND) 2018-2023. Au cours de la cérémonie, les cadres de la Préfecture ont remis un cheval blanc ainsi qu’un boubou à Faure Gnassingbé afin qu’il remporte une « victoire propre et totale » à la présidentielle de 2020.

A peine une semaine après leur prestation de serment, les membres de la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (CENI) viennent de se doter d’un bureau. Présidé par Tchambago Ayassor, le bureau aura la responsabilité d’impulser les activités de l’institution en charge de l’organisation et de la supervision des prochaines échéances électorales. Les sous-commissions ont également été mises en place.

Le Parti National Panafricain (PNP) explore des pistes diplomatiques en attendant le 13 avril, date de  sa prochaine sortie dans les rues togolaises. Quelques jours de ses manifestations publiques, le secrétaire général du parti  s’est rendu à Paris où il a rencontré les autorités du ministère de l’Europe et des affaires étrangères. Dr Kossi Sama et son hôte ont discuté des sujets d’intérêt général sur le Togo notamment  la nécessité pour le président Faure Gnassingbé de renoncer à briguer un 4e mandat en 2020.

Le retour de l'ancien ministre de l'intérieur du Togo, Akila-Esso François Boko au pays continue d’alimenter les débats. Si une bonne partie de la classe politique de l’opposition condamne le fait que l’ancien officier des Forces armées togolaise (FAT) ait été empêché de revenir sur la Terre de ses aïeux, d’autres rament à contre-courant. Nicolas Lawson accuse M. Boko d’être un officier corrompu et cynique qui mérite ce qui lui arrive. Dans le même sillage, Farida Nabourema pense que « qui tue par épée périt par épée ».

Empêché jeudi d’embarquer à bord du vol régulier d’Air France à destination de Lomé, François Boko accuse les autorités togolaises. L’avocat et homme politique, qui ambitionne d’être candidat à la présidentielle de 2020 au Togo, dénonce un « comportement d’un autre temps ». Pour lui, cette attitude est « indigne » d’un pouvoir qui prône « l’esprit de paix ».

François Akila-Esso Boko est omniprésent dans l’actualité politique togolaise ces jours-ci comme en 2005. L’ancien ministre de l’intérieur de Gnassingbé Eyadèma a annoncé son retour au Togo depuis quelques temps. Et si le mystère qu’il fait autour de sa candidature à la présidentielle de 2020 n’est qu’un mirage, c’est plutôt le sort qui sera réservé à l’ancien officier des Forces armées togolais (FAT), une fois qu’il foulera le sol togolais qui préoccupe plus d’un.

L'Assemblée nationale togolaise a procédé vendredi à la mise en place de la nouvelle équipe de la Commission Nationale Electorale Indépendante (CENI). Les 5 représentants de la majorité et les 5 de l’opposition parlementaire ont été nommés tandis que les 3 représentants des partis extraparlementaires ainsi que les 3 de la société civile ont été élus. Le représentant de l’administration est également connu. Cette CENI ainsi mise en place sera en charge de l’organisation des prochaines élections locales mais aussi de la présidentielle de 2020.

La Coalition de l’opposition togolaise a dévoilé mardi les conclusions de ses journées de réflexion. On retient que le regroupement entend se réorganiser et poursuivre la mobilisation populaire pour obtenir les réformes constitutionnelles et institutionnelles. La Coalition s’est restructurée et prévoit participer aux prochaines élections locales en groupe. La même stratégie est prévue pour l’élection présidentielle de 2020 avec le choix d’un candidat unique. Elle s’engage à tout mettre en œuvre pour gagner la prochaine présidentielle et faire du mandat, une transition devant impliquer tous les acteurs.

TGCEL Vogan Anfoin
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