L’amélioration du cadre électoral est indispensable pour des élections transparentes et équitables. Cette position a été réitérée jeudi par l’Alliance nationale pour le changement (ANC). Le parti de Jean-Pierre Fabre dénonce une organisation unilatérale de l’élection présidentielle de Février-Mars 2020 et appelle à des discussions pouvant aider à parvenir à un consensus. Pour Jean-Pierre Fabre, il n’est plus question que l’opposition togolaise soit cantonnée dans un rôle d’accompagnateur.

La Concertation Nationale de la Société Civile du Togo  (CNSC-Togo) va accompagner le processus électoral de 2020. Elle a lancé mercredi à Lomé la « Mission Citoyenne d’Accompagnement du Processus Electoral », un projet qui consistera à former et à déployer des observateurs sur tout le territoire national pour le monitoring des différentes phases de la présidentielle 2020. Deux (2)  types de catégories d’observateurs vont être déployés pour mener à bien la mission. Un système d’alerte-précoce est aussi en vue.

L’Union pour la République a salué mardi la tenue d’une réunion de concertation avec les acteurs politiques pour faire le point de l’organisation de la présidentielle de 2020. Représenté à cette rencontre par son Secrétaire exécutif, Aklesso Atchole et Malik Natchaba, le président du Mouvement des jeunes pour UNIR, le parti au pouvoir se dit rassuré et tranquille au sujet de la tenue de l’élection.  

« La Nouvelle Tribune » ne veut plus de sang au Togo à cause des élections. A quelques mois de la présidentielle de 2020, l’hebdomadaire togolais d’investigation et d’informations générales a lancé mardi à Lomé le projet intitulé « Je m’engage en faveur des élections apaisées ». A travers cette initiative, le journal entend promouvoir et sensibiliser les citoyens aux valeurs civiques surtout en ces périodes électorales.

Les acteurs politiques togolais ont rencontré mardi le gouvernement togolais. La rencontre a permis de faire le point de l’organisation de l’élection présidentielle de 2020. Selon Agbeyome Kodjo, il n’y a pas eu d’évolution. Toutefois, le Président du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD), ayant suivi les échanges jusqu’à la fin, apprécie l’initiative. Le candidat à la présidence togolaise demande un vrai dialogue structuré pour régler les dysfonctionnements.

Le gouvernement togolais a initié mardi des échanges avec les partis politiques dans le cadre de l’organisation de la prochaine élection présidentielle. L’idée était de parvenir à la mise en place d’un comité de suivi. Mais à peine la rencontre ouverte, l’Alliance nationale pour le changement (ANC), le Comité d’action pour le renouveau (CAR) et la C14 se sont retirés. Ces formations et regroupement politiques accusent le gouvernement

Les acteurs politiques togolais s’accorderont-ils sur un cadre électoral consensuel nécessaire à l’organisation de l’élection présidentielle ? La question taraude les esprits. Ces dernières semaines, plusieurs formations politiques de l’opposition ont demandé au pouvoir d’ouvrir des discussions dans le but d’améliorer le cadre électoral. Si à l’heure actuelle il n’est pas sûr qu’un autre dialogue ait véritablement lieu avant l’élection, il nous revient que le gouvernement a décidé d’échanger avec l’opposition.

Le Front Citoyen Togo Debout (FCTD) a posé lundi un certain nombre de revendications à satisfaire  par le gouvernement en vue de la transparence de l’élection présidentielle de 2020. Le mouvement de la société civile, dit ne pas demander la perfection mais exige l’amélioration du processus électoral.

Le Professeur Didier Amela invite l’opposition togolaise à arrêter d’embêter le Chef de l’Etat togolais. Cet ancien membre de l’Alliance nationale pour le Changement (ANC) pense qu’un 4e mandat est « uniquement » le problème de Faure Gnassingbé et de son parti politique UNIR. Et s’il déclare qu’il ne sera pas candidat en 2020, celui qui est devenu Président du parti Front national, promet son soutien à un candidat en course.

Le mouvement Actions estudiantines pour le soutien au président Faure (AESOF-Togo) se lance dans la mobilisation des électeurs pour la victoire de Faure Gnassingbé en 2020. Cette organisation a eu des échanges mercredi avec le président du Front national (FN), Didier Amela à Lomé. Elle dit affuter ainsi ses armes pour une victoire du Chef de l’Etat actuel à l’élection présidentielle de 2020.

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