Ils ont cru aux promesses mirobolantes de Q-NET et viennent d’en faire les frais. Plus de 120 jeunes Béninois ont été interpellés il y a quelques jours par les forces de l’ordre et de sécurité togolaises. Il s’agit des jeunes abusés et dépouillés de leurs moyens et qui ont été entraînés à leur tour pour embarquer dans l’arnaque des populations togolaises. Interpol a été saisi et ils sont sur le point d’être déportés.

Ils sèmeraient la panique à Cinkassé depuis plusieurs mois mais ils viennent d’être stoppés par la force publique. Quatre individus appartenant à un réseau de vol ont été arrêtés mardi par la police nationale à Cinkassé. Les redoutables opèrent au Togo, au Ghana et en Côte d’ivoire. Leur arsenal a été saisi par la police.

Les forces de l’ordre et de sécurité du Togo semblent avoir pris une longueur d’avance sur les malfaiteurs. Elles multiplient depuis quelques jours le démantèlement des réseaux de criminalité après s’être montrées impuissantes face à la kyrielle de braquages et  vols qu’a connus le pays ces derniers mois. Ces agents viennent de mettre leur grappin sur 8 nouveaux  « malfrats » qui ont en leur possession d’armes à feu. Les mis en cause se reconnaissent membres d’un vaste réseau qui opère à Lomé, il y a longtemps.

Deux apprentis chauffeurs ont tenté d’égorger leur camarade le 20 septembre dernier à Cinkassé (650 km de Lomé). La victime n’a eu la vie sauve que grâce à l’intervention des forces de défense et de sécurité.

Damehame Yark est catégorique ! La corruption ne doit plus avoir droit de cité au Togo surtout au sein des corps habillés. Le ministre de la sécurité et de la protection civile qui a pris récemment une mesure pour contrecarrer les rackets policiers lance un nouvel appel aux contrevenants. Pour le Général, l’heure n’est plus aux faux et usage de faux.

La police nationale a présenté lundi 2 présumés malfrats. Des individus qui commettent des forfaits en série et en réseau. L’un d’eux a été pris il y a 2 semaines au siège de l’Office togolais des recettes (OTR) alors qu’il tentait de passer de nouveau à l’acte.

Les cybercrimes et autres forfaits se multiplient ces derniers temps au Togo. La police nationale est en alerte maximale et multiplie les interventions. En collaboration avec la cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF), elle vient de démanteler plusieurs réseaux de cybercriminels. Parmi les malfaiteurs se trouvent des nigérians et des béninois.

Les rackets policiers, les togolais ne cessent de s’en plaindre. Et ce phénomène à la peau dure n’est pas prêt de s’arrêter de sitôt. Les autorités sécuritaires ont décidé de prendre leur responsabilité. C’est ainsi que le ministre de la sécurité et de la protection civile vient de lancer une nouvelle ligne d’urgence pour permettre aux citoyens de signaler tout acte de raquette.

Deux présumés braqueurs sont entre les mailles de la police nationale. Il s’agit des nommés Kokou Dogbe et Toussaint Adossi, des togolais qui opèrent au Togo et se réfugient au Ghana. Selon la police nationale, ils ont été arrêtés dans la nuit du samedi à Adjinamoto à Lomé. Lors de leur interpellation, le sieur Adossi a été blessé par balle et est en soins dans un centre de santé. Les deux présumés malfrats seraient impliqués dans de nombreux forfaits.

La confusion née dans l’opinion depuis la mort de 2 présumés braqueurs a poussé la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) à s’autosaisir. Pour la Police, les 2 hommes abattus au petit matin de dimanche dernier étaient des braqueurs. Mais leurs familles et proches parlent d’un enlèvement à leurs domiciles et accusent la force publique d’exécution extrajudiciaire. Mercredi, l’institution nationale chargée de la protection des droits de l’homme a promis faire la lumière sur l’affaire.

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