Le Front citoyen Togo Debout est en meeting samedi à Lomé avant la marche du 27 novembre prochain. Dans un courrier adressé à l’organisation, le ministre de l’administration territoriale n’a pas interdit ces activités mais a modifié l’itinéraire de la marche. Par contre, Payadowa Boukpessi reproche à « Togo Debout » de n’avoir aucune base légale.

Les acteurs politiques togolais s’accorderont-ils sur un cadre électoral consensuel nécessaire à l’organisation de l’élection présidentielle ? La question taraude les esprits. Ces dernières semaines, plusieurs formations politiques de l’opposition ont demandé au pouvoir d’ouvrir des discussions dans le but d’améliorer le cadre électoral. Si à l’heure actuelle il n’est pas sûr qu’un autre dialogue ait véritablement lieu avant l’élection, il nous revient que le gouvernement a décidé d’échanger avec l’opposition.

Le ministère de l’administration territoriale, de la décentralisation et de collectivités locales vient encore de frapper. Par un arrêté ministériel, Payadowa Boukpessi a ordonné la fermeture jusqu’à nouvel ordre d’une église à Davié (20 km de Lomé).

Le gouvernement aura un regard attentif sur la gestion financière des nouvelles communes. C’est dans ce sens qu’il a fait ouvrir des comptes de dépôts pour chaque commune en vue de contrôler les sorties et les entrées. Une lettre du ministre en charge de la décentralisation et des collectivités locales, Payadowa Boukpessi aux Maires donne les détails.

Ils ont eu à gérer les différentes communes du Togo depuis de nombreuses années. Il s’agit des présidents des délégations spéciales nommés à la tête des collectivités décentralisées depuis les années 1990. la plupart s’apprête à passer le témoin aux maires légitimement élus à l’issue des élections locales des 30 juin et 15 août derniers. Mais avant, ils sont tenus de préparer des comptes à rendre au plus tard le 25 septembre prochain. Du travail et des soucis pour la plupart de ces anciens "maires nommés" qui sont pris de court.

Le ministre togolais de l’administration territoriale a donné jeudi le ton à la célébration au Togo de la première journée africaine de l’enregistrement des faits d’état civil et de l’établissement des statistiques d’état civil. Prévue pour être observée chaque 10 août par l’Union Africaine, cette journée sera marquée par plusieurs activités au Togo. La célébration démarrée jeudi sera une occasion pour sensibiliser le public sur l’importance de l’enregistrement des faits d’état civil. A l’occasion, le ministre Payadowa Boukpessi appelle les parents à déclarer les naissances et à retirer les actes une fois établis.

Depuis quelques temps au Togo, les braquages se multiplient. Les malfaiteurs ayant trouvé une faille dans le dispositif sécuritaire font la loi. Excédé par la tournure des évènements, le Mouvement Martin Luther King (MMLK) a projeté une manifestation sur le 25 juillet prochain pour réclamer plus de sécurité pour les citoyens togolais. Mais deux jours seulement avant la manifestation, le ministre de l’administration territoriale, Payadowa Boukpessi sort une lettre d’interdiction.

L’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture au Togo (ACAT-Togo) réagit au courrier du ministre en charge de l’administration territoriale qui demandait à la CENI de lui refuser le droit d’observer les municipales du 30 juin. L’association accuse le ministre Payadowa Boukpessi d’avoir violé les textes garantissant un Etat démocratique et de « diffamation ». L’organisation dénonce un « pur mensonge » du ministre et se dit prête à prouver ses sources de financement.

La question du fichier électoral fait partie des raisons pour lesquelles une grande partie de l’opposition togolaise a boycotté les législatives du 20 décembre dernier. Mais à quelques jours des prochaines locales, personne au niveau de l’opposition togolais n’en parle. Pour le ministre en charge de l’administration territoriale, sur recommandation de la CEDEAO, l’ancien fichier électoral a été jeté à la poubelle.

La liste « Ensemble pour le Togo » de Pascal Bodjona n’a pas été repêchée malgré le recours introduit devant la Chambre administrative de la Cour suprême. L’ancien Directeur de cabinet de Faure Gnassingbé, qui avait pourtant eu gain de cause dans une affaire liée à la dénomination de sa liste, ne pourra finalement pas participer aux élections locales. Mardi, le ministre de l’administration territoriale, Payadowa Boukpessi a accusé l'équipe de Bodjona d'avoir présenté des candidats au nom d’une ONG apolitique qui n'avait rien à faire aux élections.

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