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Le Groupe des 5, composé des ambassades d’Allemagne, des Etats-Unis d’Amérique, de France, la coordination du Système des Nations unies et la Délégation de l’Union Européenne est satisfait des progrès réalisés en vue d'une résolution durable de la crise socio-politique. Des progrès obtenus sous l’égide de la CEDEAO et des facilitateurs guinéen et ghanéen. De même, ces chancelleries appellent l'opposition et le pouvoir togolais à prouver leur bonne volonté respective en assumant leurs responsabilités.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition a exigé mercredi l’arrêt du processus électoral en cours et la suspension du recensement électoral dont le démarrage est prévu pour le 1er octobre prochain. Le regroupement politique conteste à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) que dirige Kodjona Kadanga, le droit de continuer les activités sans les représentants des partis d’opposition. La Coalition exige par ailleurs la recomposition des démembrements de la CENI ainsi qu'un nouveau chronogramme, faute de quoi, elle se retirera du processus électoral.

La promotion PYPA 2018 (Program for Young Politicians in Africa) se donne les moyens pour parvenir à ses objectifs. Celui d’accroître la participation et l'influence des jeunes en politique et dans la société dans le sens de la consolidation de la démocratie et des droits humains. Elle a ouvert vendredi à Lomé une session de formation sur le thème : « la jeunesse et gestion de conflits : cas d’une crise née d’un projet de loi sur le quota des jeunes au parlement ». La formation est prévue pour deux jours et devra permettre aux jeunes de s’armer pour gérer les conflits et s’incruster dans les instances décisionnelles.

Attendus à Lomé cette semaine, les facilitateurs de la CEDEAO n’ont pas finalement effectué le déplacement qui aurait permis de clarifier la question de la Commission électorale et fixer pouvoir et opposition sur l’application des décisions de l’organisation communautaire. Mais en attendant, le Comité de suivi revient à Lomé dimanche prochain pour évoquer l’exécution de la feuille de route. Un retour qui s’annonce après que le gouvernement ait entériné jeudi en Conseil des ministres, les dates du recensement électoral.

Après le Parti national panafricain (PNP) c’est le tour du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) de se désolidariser des futures manifestations de la Coalition de l’opposition programmées dans 19 villes. La position du parti confirmerait la déception de Me Yawovi Madji Agboyibo au sortir de la première réunion du comité de suivi de la CEDEAO qui a eu lieu les 10 et 11 septembre derniers à Lomé.

Le parti national panafricain (PNP) a annoncé mercredi qu’il se désolidarise des prochains meetings projetés par la Coalition de l’opposition sur le week-end prochain. Pour la formation politique présidée par Tikpi Atchadam, l’heure n’est pas à l’organisation des manifestations mais à la mobilisation pour l’accomplissement des mesures d’apaisement. Le parti souhaite une conduite exemplaire devant permettre le retour au pays de son président, toujours en exil.

La coalition des 14 partis politiques de l'opposition togolaise n'a pas abandonné son projet de reprise des manifestations. Le calendrier de ces manifestations annoncées en conférence de presse la semaine dernière vient d'être communiqué. Elles ont lieu ce week-end et seront menées par quatre équipes composées des leaders et membres du regroupement.

Tino Agbelenko Doglo est l’un des instigateurs du 5 octobre 1990, le premier soulèvement populaire au Togo. Plus de 25 ans après l’avènement qui a été le déclenchement du processus de démocratisation au Togo, l’ancien employé de la Société générale du Golfe de Guinée (S3G), s’en  souvient  comme si c’était hier. Mercredi, il était devant la presse où il a fait revisiter aux médias l’histoire  et a profité de l’occasion pour appeler la nouvelle génération à « remettre le 5 octobre ».

Gilbert Bawara est revenu mercredi sur la situation sociopolitique que traverse le Togo depuis les évènements du 19 août 2017. Le ministre est largement revenu sur les circonstances ayant favorisé ces évènements, qui, selon lui, ne sont ni plus ni moins qu’une tentative de coup d’Etat préparée de longues dates mais qui a échoué. Estimant que les intentions réformatrices de Faure Gnassingbé ont été mal perçues par l’opposition, parce que peu ou mal expliquées, le ministre de la fonction publique indique que l’heure est désormais à l’application intégrale de la feuille de route de la CEDEAO. Dans une longue interview accordée à Afreepress, l’homme de confiance du président togolais annonce que tout sera mis en œuvre pour que les élections législatives se déroulent impérativement le 20 décembre prochain. De même, il annonce qu’un projet de loi portant modification constitutionnelle est en préparation et sera introduit dans les prochains jours à l’Assemblée nationale pour que les réformes soient opérées bien avant les élections législatives. Il précise toutefois que le référendum demeure un ultime recours pour éviter une situation de statu quo.

Nicodème Habia reçoit le renfort de ses collègues leaders de la  coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise à l’Ambassade des Etats Unies d’Amérique au Togo. En grève de faim depuis lundi devant les locaux de l’Ambassade, le président du parti Les Démocrates vient d’être rejoint par une délégation du groupe des 14 conduite par sa coordinatrice. Ensemble ils réclament la libération sans conditions des détenus politiques et l’opérationnalisation des réformes politiques notamment.

TGCEL Vogan Anfoin
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