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La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise a condamné lundi une répression barbare des manifestations. Selon le bilan communiqué par le regroupement politiques à la presse, il y a eu, jusqu’à lundi, 6 morts parmi les manifestants, de nombreux blessés ainsi que des arrestations. Les leaders de la Coalition s’expliquent difficilement la "passivité" du Groupe des 5 et surtout celle de la CEDEAO, médiateur de la crise togolaise. La coalition appelle les populations à maintenir la lutte jusqu'à l'arrêt du processus électoral.

Le gouvernement togolais s’est prononcé sur les évènements de samedi. Dans un communiqué, les autorités confirment deux décès dont un par balle et imputent la responsabilité à des individus à bord d’un véhicule 4x4, qui ont tiré dans la zone d’Agoè-Zongo. Le gouvernement condamne les évènements qui se sont produits tant à Lomé qu’à l’intérieur du pays et promet de poursuivre les auteurs et commanditaires « de ces différents faits répréhensibles ».

C’est la confusion samedi au Togo où devrait démarrer une série de 10 jours de manifestations de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition. Les manifestations qui devraient se tenir simultanément à Lomé et dans plusieurs villes du pays ont été interdites par le ministre de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpessi. Mais cette interdiction a été bravée par des jeunes du regroupement de l’opposition. La répression a fait au moins 2 morts dont un enfant et plusieurs blessés à Lomé. Des blessés sont également signalés à Sokodé, Bafilo et Tchamba. Brigitte Adjamagbo-Johnson charge le pouvoir de Faure Gnassingbé.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition a prévu tenir à Lomé jeudi une caravane de sensibilisation et de mobilisation des populations contre les élections législatives du 20 décembre. Une caravane qui a été empêchée à coups de grenades lacrymogènes par les forces de l’ordre et de sécurité. De même, les agents de la force publique ont séquestré les leaders de la coalition au siège du parti ADDI et les ont sérieusement gazés. Mais l’opposition n’entend pas en rester là. Elle remet tout sur vendredi.

La caravane et les marches de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise ne sont pas acceptées. C’est ce qu’on lit dans une lettre réponse du gouvernement togolais au regroupement de l’opposition qui entendait empêcher la tenue des législatives du 20 décembre par ces manifestations. Les autorités évoquent un « risque très élevé de troubles graves à l’ordre public ».

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise a dévoilé mercredi à la presse son programme de campagne qui couvre la période du 06 au 18 décembre prochains. Contrairement à la campagne électorale débutée mardi, la démarche du regroupement vise à empêcher la tenue du scrutin législatif du 20 décembre prochain. Les leaders de la Coalition affirment qu'ils n'est plus question de se plier devant l’interdiction des manifestations. De même, ils précisent qu'ils n'iront pas sur "le terrain de la violence" du pouvoir.

La coordinatrice de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise s’est prononcée mercredi sur le processus électoral en cours au Togo. Brigitte Adjamagbo-Johnson affirme que les prochaines élections législatives ne devraient pas se tenir sans la participation du regroupement. Pour ce faire, elle invite les facilitateurs de la crise et la CEDEAO à intervenir à temps pour éviter que la situation ne dégénère.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise a encore mobilisé ses militants et sympathisants dans les rues de Lomé, de Kpalimé, de Sokodé, de Kparatao, de Tchamba et  de Dapaong samedi. Il s’avère au vu des constats qu’il y a eu une mobilisation plus importante que celle du jeudi dernier. Et pour les responsables du regroupement, pas moins de 500 mille personnes, rien que dans les rues de Lomé, réclamaient l’arrêt du processus électoral, la réalisation des réformes constitutionnelles et la mise en œuvre des mesures d’apaisement. L’opposition projette une journée « Togo Mort » mardi prochain, en attendant des actions d’envergure.

La manifestation de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition bat son plein actuellement dans les rues de Lomé. Les deux cortèges de manifestants se sont ébranlés à Bè-Gakpoto et au carrefour du marché de Bè pour chuter devant l’église des Assemblées de Dieu à Anfamé. Les milliers de manifestants réclament l’arrêt du processus électoral, la mise en œuvre des réformes constitutionnelles et la mise en œuvre des mesures d’apaisement. Si tout se déroule bien dans l’ensemble, on signale toutefois des heurts à Agoè et à Kparatao. La coalition appelle à des mesures fermes de la CEDEAO vis-à-vis du pouvoir de Faure Gnassingbé.

Brigitte Adjamagbo-Johnson, la Coordinatrice de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition l’avait annoncé en filigrane il y a quelques jours dans une intervention sur les réseaux sociaux. Le Conseiller du Président du Parti national panafricain (PNP) l’a déclaré publiquement samedi au cours de la réunion hebdomadaire de ce parti à Lomé. L’opposition togolaise reprend les rues avec une série de 4 jours de manifestations publiques le 29 novembre et les 1er, 3 et 4 décembre prochains dans tout le Togo pour en finir avec le régime. Pour Tchatikpi Ouro-Djikpa, ce sera 4 jours de « déluge total ».

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