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En prélude à ses  manifestations du jeudi, vendredi et samedi prochains, la coalition des 14 partis politiques  de l’opposition a animé mardi  une conférence de presse  à Lomé. Les forces de l’opposition togolaise ont dans un premier temps répliqué à Faure Gnassingbé à la suite de sa déclaration du vendredi dernier aux éléments du camp militaire de Témédja, puis dénoncé ce qu’elles appellent  répressions aveugles. Elles sollicitent en dernier ressort l’appui de la communauté internationale pour la mise en place d’une enquête internationale afin de  situer l’opinion sur les violences en cours au Togo.  

La Délégation de l'Union européenne, de la Coordination du Système des Nations Unies et des Ambassades de la République Fédérale d’Allemagne, de France et des Etats-Unis d’Amérique au Togo ont opéré vendredi une nouvelle sortie sur la crise politique que traverse le Togo. Dans une nouvelle déclaration, le Groupe des 5 condamne les violences et réitère son appel au dialogue.

Après avoir demandé aux protagonistes de la crise togolaise de recourir au dialogue afin de trouver un consensus sur la question des réformes constitutionnelles, la CEDEAO, l'Union Africaine et le Bureau des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le  Sahel (UNOWAS) demandent aux autorités togolaises de fixer la date du référendum susceptible de mettre le Togo en conformité avec les normes démocratiques en Afrique de l’Ouest.

La présidente du CAP 2015 répond à  Antonio Guterres, Secrétaire général de L'ONU suite à son appel aux politiques togolais à aller au dialogue. Reçue dimanche sur Radio Pyramide, Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson a indiqué que l'opposition togolaise, ne ferme pas la voie aux pourparlers. Cependant, dans la situation actuelle, elle dit ignorer le sujet qui va être débattu. Occasion également  pour la responsable de la CDPA de revenir sur l'ambiance qui règne actuellement au sein de la coalition que forment le CAP 2015, Groupe des Six, le CAR et le PNP de Tikpi Atchadam.

La communauté internationale a les yeux tournés vers le Togo.  La crise qui prévaut actuellement dans le pays en est la raison.  En marge de l’Assemblée générale des Nations Unies qui se déroule actuellement à New-York, le Secrétaire général de l’organisation a eu une rencontre avec le Premier Ministre togolais, Sélom Klassou. A l’issue des échanges, Antonio Guterres a invité les acteurs politiques togolais à un dialogue constructif pour réaliser les réformes constitutionnelles et institutionnelles.

En marge des travaux de l’assemblée générale des Nations Unies qui se tiennent actuellement à New-York, le Togo mène une véritable opération de charme auprès de plusieurs puissances. A la manette, le ministre des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine, Robert Dussey. Le professeur Dussey a rencontré plusieurs personnalités dont le président américain Donald Trump.

La situation politique actuelle du Togo a alerté la communauté internationale notamment l’Organisation des Nations Unies (ONU). Mohamed Ibn Chambas, le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel a été dépêché jeudi à Lomé. Il a rencontré le Président togolais, Faure Gnassingbé et le Chef de file de l’opposition, Jean-Pierre Fabre au sujet de la réalisation des réformes constitutionnelles.

Antonio Guterres, le nouveau secrétaire général des Nations Unies a reçu mercredi au siège de l’organisation à New York, le Professeur Robert Dussey, le ministre togolais des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine.

L’ancien Premier Ministre togolais, Gilbert Houngbo a été élu mardi par le Conseil des gouverneurs du Fonds international de développement agricole (FIDA) à la présidence de ladite institution. M. Houngbo devient ainsi le 6e Président de cette agence onusienne.

C'est à Lomé la capitale togolaise que l'Organisation des Nations Unies (ONU) veut tenir le tout premier symposium sur la gouvernance durable dans l'histoire des nations. Il aura lieu en 2017.

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