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Joseph Kokou Eza et Messenth Kokodoko, deux des acteurs de la société civile  arrêtés en pleine crise sociopolitique togolaise viennent de recouvrer leur liberté. Les membres du membre Nubuéké ont été libérés jeudi au lendemain de la décision du Chef de l’Etat de poursuivre les mesures d’apaisement contenues dans la feuille de route de la CEDEAO pour une sortie de crise.

Les membres du Mouvement NUBUEKE sont loin d’être au bout de leur  peine. Alors que deux des leurs croupissent encore en prison après leur arrestation dans la nuit du 19 octobre dernier, Bob Atikpo un autre membre vient d’être interpellé ce mardi 23 janvier à Kpalimé. Le bureau exécutif dénonce ce qu’il appelle une prise d’otage qui s’apparente à un terrorisme d’Etat et rappelle au gouvernement  que cet état de chose ne favorise pas l’érection d’un climat de paix dans le pays.

Le Bureau Exécutif de NUBUEKE  a relaté dans un communiqué publié jeudi les conditions de détention de Messenth Kokodoko, Kokou Dodzi Eza et Ayao Fiacre Atsu, interpellés  respectivement  dans la nuit du 18 au 19 octobre  et du 26 dernier. Le Mouvement  présidé par Enos Tchalla prend le contrepied du communiqué du Procureur de la République pour  parler  d’enlèvement et dénoncer  des traitements dégradants que subissent les susnommés. 

L’autorité judicaire a dévoilé mardi les chefs d’accusation portés contre les responsables du mouvement NUBUEKE, interpellés dans la nuit du 19 octobre dernier. Les sieurs Messenth Kokodoko, Kokou Dodzi Eza et Ayao Fiacre Atsu, déférés ce jour à la prison civile de Lomé doivent s'attendre à  répondre à une pile d’accusations.

TGCEL Vogan Anfoin
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