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La coalition des 14 partis politiques togolaise enregistre une nouvelle défection en son sein. Il s’agit de celle du Parti des Togolais (PT). La formation politique dirigée par Nathaniel Olympio a annoncé son retrait du regroupement de l’opposition après le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR), le Togo Autrement, Santé du Peuple, le MCD et le Parti National Panafricain (PNP), dont la position n’est pas toujours explicitée. Le Parti des Togolais estime qu’il ne retrouve plus la cohérence qui a toujours caractérisé l’enchainement de ses positions.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition ne jure que par une médiation extérieure pour participer au dialogue politique annoncé. Pour ce regroupement de l’opposition togolais, le gouvernement n’est pas qualifié à mener les consultations ni à convoquer le dialogue. La raison évoquée est le manque de confiance entre les acteurs. Le président du Parti des Togolais l’a encore réitéré jeudi. De même, Nathaniel Olympio invite Faure Gnassingbé à réaliser qu’il partira prochainement et l’exhorte à résoudre la crise pour le bien-être des populations togolaises.

Après le ministre de la communication Guy Madjé  Lorenzo, la télévision française France24 a reçu mercredi l’opposant Nathaniel Olympio qui représentait la coalition des 14 partis de l’opposition.  Le Président par intérim du Parti des Togolais (PT)  a réaffirmé l’engagement des Forces démocratiques de l’opposition à aller au bout de leurs revendications.

Le Fond National pour le Financement Inclusif (FNFI) souffle-t-il le chaud ou le froid ? Les opinions divergent selon qu’on soit du pouvoir ou de l’opposition. Le président par intérim du Parti des Togolais, Nathaniel Olympio estime pour sa part que la balance est très loin de pencher du côté du positif.

Le parti des Togolais (PT) s’est donné samedi un président par intérim à l’issue d’un Conseil National tenu à Lomé à la demande du Président Alberto Gerardo Olympio. Et c’est Nathaniel Olympio qui prend la suite de son frère pour conduire le parti à un congrès l’année prochaine.

Les ministres en charge de la sécurité dans les huit pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) ont clôturé le 27 Mai 2016 à Abidjan en Côte d’Ivoire, une rencontre portant sur la question du terrorisme qui menace la sous-région. Il faut se féliciter de cette initiative, car quatre pays sur huit en ont déjà été victimes, le Niger, le Mali, le Burkina et la Côte d’Ivoire, auxquels s’ajoute le Nigéria de l’espace CEDEAO. Le Sénégal a de son côté déjà procédé à des arrestations de personnes liées aux réseaux djihadistes d’AQMI ou de l’Etat Islamique. Seuls le Bénin, la Guinée Bissau et le Togo, n’ont à ce jour pas connu d’actions directes liées à ces menaces.

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