Le ministre de la sécurité nationale du Ghana a séjourné lundi à Lomé. Albert Kan-Dapaah a été reçu en audience par le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé. L’émissaire du président ghanéen, Nana Akufo-Addo était porteur d’un message.

Facilitateur dès le déclenchement de la situation togolaise avant d’être rejoint par Alpha Condé, Nana Akufo-Addo connaît bien les causes de la crise politique togolaise. Et même si leur mission a pris fin avec le dernier sommet de la CEDEAO à Abuja, le président ghanéen affirme que les contacts se poursuivent afin d’emmener les acteurs politiques togolais à parvenir à un compromis à même d’assainir la situation du Togo. Nana Akufo-Addo s'est également prononcé sur la question du franc CFA.

A la suite des leaders des églises et des cadres musulmans du Togo, le président ghanéen, Nana Akufo-Addo a reçu dimanche une délégation de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition. Le facilitateur a échangé avec les leaders du regroupement politique au sujet de leurs préoccupations et inquiétudes concernant les élections législatives du 20 décembre. Même si grande chose n’a filtré de la rencontre, on apprend que la Coalition a informé Nana Akufo-Addo qu’elle empêcherait les élections, si elles sont maintenues.

La situation togolaise est à nouveau évoquée au Ghana. Alors que les élections législatives du 20 décembre s’avancent à grands pas, les confessions religieuses du Togo ayant demandé le report du scrutin ont été reçues samedi par le président ghanéen, Nana Akufo-Addo. La délégation a demandé au facilitateur de trouver une solution à la crise.

Le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé a entamé mercredi une visite de travail et d’amitié à Accra au Ghana. Ce déplacement sera l’occasion pour lui de s’entretenir avec son homologue ghanéen, Nana Akufo-Addo, qui est l’un des facilitateurs désignés de la CEDEAO dans la situation sociopolitique que traverse le Togo.

Le président ghanéen, l’un des présidents facilitateurs de la crise togolaise s’est prononcé jeudi sur le processus en cours au Togo. Interrogé par France24, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, Nana Akufo-Addo a indiqué que la médiation n’est pas au point mort même si les progrès ne sont pas énormes. Il se réjouit de la volonté des parties à poursuivre le dialogue. Il note toutefois qu’il y a des divergences quant à l’application de la limitation de mandats présidentiels dont le principe est acquis.

Le Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) a présenté mercredi à la presse le bilan de la première étape de la mise en œuvre de la première phase du programme de réparation. Conformément au chronogramme, cette phase s’est déroulée du 12 décembre 2017 au 17 septembre et a permis à 2510 victimes de bénéficier en plus des indemnisations financières, une prise en charge médico-psychologique. A l’arrivée, Awa Nana-Daboya, présidente du HCRRUN se dit satisfaite du premier bilan et se sent réconfortée davantage pour aller au bout de la mission à lui confiée.

L’on en sait un peu plus sur le dernier déplacement de Pascal Bodjona à Accra sur demande du président ghanéen, Nana Akufo-Addo, l’un des facilitateurs de la crise togolaise. La visite de l’ancien ministre de l’administration territoriale intervenait quelques jours seulement après la sortie de la feuille de route de la CEDEAO dont plusieurs points étaient sujets à interprétation. Et suite aux nouvelles incompréhensions qui surgissent entre le pouvoir et la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition, le président ghanéen a jugé bon de consulter l’ancien Directeur de cabinet de Faure Gnassingbé. Ce dernier aurait plaidé pour deux choses fondamentales.

Présent dans la capitale togolaise depuis mardi, Nana Akufo-Addo, le président ghanéen a été rejoint mercredi matin par son homologue guinéen, Alpha Condé. Les deux présidents viennent de démarrer les concertations avec le parti au pouvoir, le gouvernement et la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition. Ils espèrent qu'un consensus sera dégagé.

Ce n’est plus un doute. Les parties prenantes de la crise sociopolitique togolaise ont été incapables de trouver un compromis devant sortir le pays de la situation qu'il traverse depuis 10 mois. Le dialogue politique entamé le 19 février dernier n’a encore rien donné. Après plusieurs consultations bilatérales avec les protaganistes, les facilitateurs sont à Lomé pour une ultime tentative de recherche de compromis. La rencontre de ce mercredi vise essentiellement deux objectifs, selon les indiscrétions.

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