Breaking News

Mgr Philippe Fanoko Kpodzro ne lâche pas l’affaire des réformes constitutionnelles. L’archevêque émérite de Lomé a fustigé mercredi le projet de réformes en cours à l’Assemblée nationale. Il appelle les confessions religieuses, les organisations de la société civile et l’ensemble des parties de l’opposition à se lever contre cette entreprise du pouvoir visant à garantir 14 autres années de pouvoir à Faure Gnassingbé à la fin de son mandat actuel en février 2020.

Mgr Philippe Fanoko Kpodzro s’est prononcé mardi sur la reprise de l’examen  du projet de lois portant modification des articles 59, 69 et 100 de la Constitution togolais. En conférence de presse, le prélat a indiqué que le projet gouvernemental ne répond pas aux aspirations du peuple et qu’il faille tenir compte uniquement du texte proposé par l’expert constitutionnaliste recruté par la CEDEAO. Le dignitaire de l’église catholique avait à ces côtés des  responsables des Eglises presbytérienne, pentecôtiste et évangéliste. A l’occasion, l'archevêque émérite de Lomé a exigé une reprise du recensement électoral et la libération immédiate des membres du PNP et des autres « prisonniers politiques ».

L'Archevêque émérite de Lomé, Philippe Fanoko Kpodzro nourrit l’ambition d’avoir un tête-à-tête dans les prochains jours avec Faure Gnassingbé. Il l’a indiqué vendredi à l’issue de la visite qu’il a rendue aux personnes encore en détention dans le cadre de la crise sociopolitique à la prison civile de Lomé. Le doyen des évêques du Togo entend évoquer d'importants sujets d'ordre social avec le président de la République.

Malgré les remous que suscitent ses différentes sorties, Philippe Fanoko Kpodzro n’abdique pas. Après avoir rejeté les résultats des législatives du 20 décembre dernier, le prélat se tourne vers l’armée togolaise. Pour l’archevêque émérite de Lomé, les forces armées togolaises (FAT) sont caractérisées par « une prédominante ethnique excessive au service d’une famille ». Saluant au passage l’initiative de leur refondation engagée, Mgr Kpodzro demande au Chef de l’Etat d’intensifier les mesures pour que cette armée devienne républicaine.

Mgr Philippe Fanoko Kpodzro remet ça ! L’archevêque émérite de Lomé rejette les résultats des législatives du 20 décembre 2018. Pour lui, le scrutin n’est pas de nature à solder la convulsion politique récurrente qui agite notre pays et que le Parlement actuel ne saurait valablement prétendre refléter l’état de l’opinion publique nationale. Le prélat ne rate pas la communauté internationale dont la CEDEAO qui aurait pris le parti du plus fort dans la résolution de la question togolaise. Il invite instamment à la réalisation des réformes constitutionnelles et institutionnelles et réclame à Faure Gnassingbé, la libération des personnes encore en détention en lien avec la crise politique.

Il rompt à nouveau le silence. L’Archevêque émérite de Lomé, Monseigneur Philippe Fanoko Kpodzro, qui s’était prononcé au début de la crise actuelle, a livré mardi ses impressions sur le processus électoral en cours. Pour le prélat, il faut suspendre l’organisation des élections et proposer un nouveau calendrier électoral à la suite des réformes. Mgr Kpodzro a surtout invité le président togolais, Faure Gnassingbé à accueillir l’alternance politique, comme « une réalité normale et salutaire pour toute la nation ».

Mgr Denis Amuzu-Dzakpah faisait partie des hautes personnalités du Togo qui étaient présentes lundi dernier à l’ouverture du 27è dialogue inter-togolais.  Approché en  fin de  cérémonie par les médias, l’Archevêque Métropolitain de Lomé a réaffirmé la position de l’Eglise catholique sur la Constitution de 1992 notamment en ce qui concerne la formulation originelle de l’article 59 qui limite le mandat du président de la République.  Un peu comme l’Archevêque Emérite de Lomé, Mgr Philippe Fanoko Kpodzro,  Mgr Amuzu-Dzakpah  indique que la limitation des mandats à deux est un impératif.

Mgr Philippe Fanoko Kpodzro ne lâche pas la revendication du retour à la Constitution de 1992. L'archevêque émérite de Lomé qui animait mercredi une conférence de presse à la veille du dialogue politique inter togolais a réitéré cette demande et appelé le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé à renoncer au pouvoir en 2020 pour son plus grand honneur.
 
TGCEL Vogan Anfoin
  1. Populaires
  2. Tendance

Facebook

Fermer