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La Ligue des Consommateurs du Togo (LCT) ne compte pas rester inactive face à la nouvelle augmentation des prix des produits pétroliers au Togo. L’organisation de la société civile dénonce une nouvelle inflation qui va  plonger  les togolais dans une misère plus ambiante. Elle s’indigne également contre le fait que la décision d’augmentation n’ait pas respectée la procédure habituelle. En réaction, elle projette une manifestation publique sur le 26 mars prochain pour demander aux autorités de rapporter la décision.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise accuse le gouvernement d’espionnage. Réagissant lundi au sujet des manifestations de samedi dernier, Eric Dupuy, chargé à la communication de ce regroupement  politique a estimé que leurs militants ont été infiltrés par des gendarmes. M. Dupuy a surtout déploré le fait que des drones aient été déployés par le pouvoir pour filmer la marche à des fins macabres.

La Coalition des 14 partis de l’opposition était dans les rues de Lomé et de certaines localités en région samedi. Comparativement aux récentes manifestations de ce regroupement, la mobilisation n’était pas au rendez-vous. Brigitte Adjamagbo-Johnson et les autres leaders de la Coalition pointent du doigt le dispositif sécuritaire mis en place par le régime pour dissuader les populations. Cette démobilisation n’inquiète pas Mme Adjamagbo-Johnson qui rassure pour l’obtention des réformes et de l’alternance au plus tard en 2020.

La coalition des 14 partis politiques de l'opposition togolaise entend déblayer le terrain pour le 26 janvier. En prélude à sa manifestation nationale, le regroupement de l'opposition annonce des meetings de sensibilisation et d'information dans plusieurs villes du Togo. Une note a été envoyée lundi au ministère de l'administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales à cet effet.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise a réagi mercredi à la décision du ministre de l’administration territoriale relative aux manifestations annoncées pour le 12 janvier prochain. Dans un courrier adressé à Payadowa Boukpessi,  le regroupement de l’opposition fustige l’interdiction de ses manifestations en région et accuse l’autorité d’abus du pouvoir. Toutefois, la Coalition reporte lesdites marches sur le 26 janvier, pour une meilleure organisation.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition et le gouvernement togolais se déchirent à nouveau au sujet des manifestations annoncées pour le 12 janvier prochain. La marche nationale prévue par le regroupement politique sera finalement circonscrite dans le périmètre de la capitale togolaise. Le ministre de l’administration territoriale autorise les manifestations à Lomé mais les refuse à l’intérieur du pays. Pour Payadowa Boukpessi, la coalition n’a pas fourni les informations légales concernant les localités en région devant accueillir les manifestations.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise ne s’avoue pas vaincue. Le regroupement politique dont les activités sont coordonnées par Brigitte Adjamagbo-Johnson tient à empêcher la tenue des élections législatives de ce 20 décembre. Mercredi, il a appelé les populations togolaises à une "mobilisation générale et à la résistance", sur toute l’étendue du territoire national, en vue d'empêcher le scrutin de se dérouler.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise continue de s’organiser pour empêcher les élections législatives du 20 décembre, auxquelles elle ne participe pas. Samedi, sa coordinatrice a indiqué que le programme des manifestations est maintenu pour faire en sorte que le scrutin ne se déroule pas. Brigitte Adjamagbo-Johnson déclare que la coalition empêchera les élections dans les conditions qui s’offrent à elle.

Les personnes handicapées craignent que le nombre d’handicapés gonfle au Togo. Touchées par le regain de violences dans les manifestations depuis samedi, ces personnes lèvent la voix et préviennent  les acteurs politiques qu’ils sont en train de fabriquer gratuitement d’autres handicapées. C’est le Réseau des Journalistes et Communicateurs sur le Handicap au Togo (RJCHT) qui fait part de leur inquiétude.

«Effectivement, le chef d’Etat-major général, comme à l’accoutumée, lorsqu’il y a un dispositif de sécurité sur le terrain, il sort pour vérifier l’efficacité. Quand il a évolué, il est tombé sur la barricade. Le véhicule a manœuvré pour faire marche-arrière. C’est au moment de la manœuvre qu’il a aperçu que l’escorte qui était derrière avait sorti l’arme sans en faire usage. Il lui a intimé l’ordre de ranger l’arme et ils ont rebroussé chemin ».

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