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La coalition des 14 partis politiques de l'opposition togolaise entend déblayer le terrain pour le 26 janvier. En prélude à sa manifestation nationale, le regroupement de l'opposition annonce des meetings de sensibilisation et d'information dans plusieurs villes du Togo. Une note a été envoyée lundi au ministère de l'administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales à cet effet.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise a réagi mercredi à la décision du ministre de l’administration territoriale relative aux manifestations annoncées pour le 12 janvier prochain. Dans un courrier adressé à Payadowa Boukpessi,  le regroupement de l’opposition fustige l’interdiction de ses manifestations en région et accuse l’autorité d’abus du pouvoir. Toutefois, la Coalition reporte lesdites marches sur le 26 janvier, pour une meilleure organisation.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition et le gouvernement togolais se déchirent à nouveau au sujet des manifestations annoncées pour le 12 janvier prochain. La marche nationale prévue par le regroupement politique sera finalement circonscrite dans le périmètre de la capitale togolaise. Le ministre de l’administration territoriale autorise les manifestations à Lomé mais les refuse à l’intérieur du pays. Pour Payadowa Boukpessi, la coalition n’a pas fourni les informations légales concernant les localités en région devant accueillir les manifestations.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise ne s’avoue pas vaincue. Le regroupement politique dont les activités sont coordonnées par Brigitte Adjamagbo-Johnson tient à empêcher la tenue des élections législatives de ce 20 décembre. Mercredi, il a appelé les populations togolaises à une "mobilisation générale et à la résistance", sur toute l’étendue du territoire national, en vue d'empêcher le scrutin de se dérouler.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise continue de s’organiser pour empêcher les élections législatives du 20 décembre, auxquelles elle ne participe pas. Samedi, sa coordinatrice a indiqué que le programme des manifestations est maintenu pour faire en sorte que le scrutin ne se déroule pas. Brigitte Adjamagbo-Johnson déclare que la coalition empêchera les élections dans les conditions qui s’offrent à elle.

Les personnes handicapées craignent que le nombre d’handicapés gonfle au Togo. Touchées par le regain de violences dans les manifestations depuis samedi, ces personnes lèvent la voix et préviennent  les acteurs politiques qu’ils sont en train de fabriquer gratuitement d’autres handicapées. C’est le Réseau des Journalistes et Communicateurs sur le Handicap au Togo (RJCHT) qui fait part de leur inquiétude.

«Effectivement, le chef d’Etat-major général, comme à l’accoutumée, lorsqu’il y a un dispositif de sécurité sur le terrain, il sort pour vérifier l’efficacité. Quand il a évolué, il est tombé sur la barricade. Le véhicule a manœuvré pour faire marche-arrière. C’est au moment de la manœuvre qu’il a aperçu que l’escorte qui était derrière avait sorti l’arme sans en faire usage. Il lui a intimé l’ordre de ranger l’arme et ils ont rebroussé chemin ».

Le gouvernement togolais s’est prononcé sur les évènements de samedi. Dans un communiqué, les autorités confirment deux décès dont un par balle et imputent la responsabilité à des individus à bord d’un véhicule 4x4, qui ont tiré dans la zone d’Agoè-Zongo. Le gouvernement condamne les évènements qui se sont produits tant à Lomé qu’à l’intérieur du pays et promet de poursuivre les auteurs et commanditaires « de ces différents faits répréhensibles ».

C’est la confusion samedi au Togo où devrait démarrer une série de 10 jours de manifestations de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition. Les manifestations qui devraient se tenir simultanément à Lomé et dans plusieurs villes du pays ont été interdites par le ministre de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpessi. Mais cette interdiction a été bravée par des jeunes du regroupement de l’opposition. La répression a fait au moins 2 morts dont un enfant et plusieurs blessés à Lomé. Des blessés sont également signalés à Sokodé, Bafilo et Tchamba. Brigitte Adjamagbo-Johnson charge le pouvoir de Faure Gnassingbé.

La caravane et les marches de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise ne sont pas acceptées. C’est ce qu’on lit dans une lettre réponse du gouvernement togolais au regroupement de l’opposition qui entendait empêcher la tenue des législatives du 20 décembre par ces manifestations. Les autorités évoquent un « risque très élevé de troubles graves à l’ordre public ».

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