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Pascal Bodjona ne s’est pas rendu jeudi dans les locaux de la Cour suprême. L’ancien ministre convoqué dans le cadre du dossier d’escroquerie internationale s’est fait représenter par son conseil. Les avocats de l’ancien Directeur de cabinet du président togolais ont soulevé des manquements dans la procédure. Les juges de la Cour suprême rendront leur décision sur la régularité de la procédure le 17 mai prochain.

C’est une victoire pour les étudiants de l’Université de Lomé qui se sont mobilisés lundi autour du Palais de justice de Lomé pour exiger la libération de 8 de leurs camarades arrêtés et déposés à la prison civile de Lomé suite à des manifestations qui ont eu lieu à l’Université de Lomé. La présidente du tribunal a débouté le procureur de la république et prononcé leur relaxe.

Foly Satchivi et les étudiants arrêtés n’ont toujours pas été libérés comme demandé par plusieurs organisations de la société civile et des associations estudiantines. Contrairement aux promesses du président de l’Université de Lomé, il a été annoncé le jugement de ces étudiants dont la plupart ont été violentés par les forces de l’ordre. Un rassemblement a démarré depuis le début de l’après-midi pour obtenir leur relaxe.

Pour la modernisation de son système judiciaire, le Togo se tourne vers le Maroc. À cet effet, une délégation togolaise y séjourne depuis le 1er avril dernier et ce pour 10 jours.

Quelle est la situation actuelle des juridictions et de l’inspection générale des services juridictionnels et pénitentiaire ? Les autorités togolaises cherchent la réponse à cette question et ont commandité un audit dont le rapport provisoire est soumis à validation jeudi à Lomé. La séance est présidée par  le Garde des sceaux, ministre de la justice et des relations avec les institutions de la république, Pius Agbetomey.

Le gouvernement togolais a adopté mercredi en Conseil des Ministres, le projet de loi portant code de justice militaire. Ce projet de loi pallie les manquements identifiés dans l’ancienne législation datant de 1981.

« L’injustice à la Togolaise  à mon égard est plutôt une bonne nouvelle pour moi ». C’est en ces termes que Alberto Olympio, le patron du Parti des Togolais (PT), s’est adressé cette semaine à ses militants. L’homme condamné par la justice togolaise à 5 ans de prison ferme et à une amende de 50 millions d’euros, se dit plutôt galvanisé et annonce qu’il traduira le pays devant les juridictions internationales.

Alberto Olympio, le président du Parti des togolais (PT) a rejeté mercredi sa condamnation par la justice togolaise  à 5 ans d’emprisonnement ferme, 9 millions d’euros pour préjudices subis et 1.350.000 euros de dommages et intérêts.

Persécuté par ses anciens partenaires de Cauris Management devant la justice togolaise, Alberto Olympio, président du Parti des togolais a réagi la semaine dernière sur le procès au cours duquel cinq (5) ans de prison ont été requis contre lui. Basé provisoirement à Dakar, M. Olympio indique qu’il prépare la phase 2 de la lutte pour la libération du Togo.  2015, je ne vous l’ai jamais caché, était la dernière occasion pour la politique politicienne d’obtenir l’alternance. 

Prévu pour se tenir le 17 août, le procès de l’affaire opposant depuis février 2015 Alberto Olympio à ses associés de la société Axxend Corporation de l’Île Maurice, dont il est le fondateur et Président directeur général, n’a pas pu se tenir. La raison ? La Justice togolaise réclame la tête du Président du Parti des Togolais.

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