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Joseph Kokou Eza et Messenth Kokodoko, deux des acteurs de la société civile  arrêtés en pleine crise sociopolitique togolaise viennent de recouvrer leur liberté. Les membres du membre Nubuéké ont été libérés jeudi au lendemain de la décision du Chef de l’Etat de poursuivre les mesures d’apaisement contenues dans la feuille de route de la CEDEAO pour une sortie de crise.

La justice togolaise parviendra-t-elle un jour à devenir juste sur toute l’étendue du territoire national ? Cette question brûle toutes les lèvres et les togolais se la posent régulièrement, au vu d’un certain nombre de choses qui ont encore cours au niveau de certaines juridictions, malgré les efforts déployés dans le cadre de la modernisation de la justice et les différentes initiatives du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Actuellement à Kara, une affaire opposant la Société technologique de distribution (STD) à la Société commerciale polyvalente (SCP) défraie la chronique. Censée suivre une procédure purement civile, l’affaire est transposée au pénal par les autorités du tribunal de Kara. Et depuis le 16 novembre, le responsable de la SCP Sarl-U est jeté en prison, sans aucune forme de procès.

Pascal Bodjona ne s’est pas rendu jeudi dans les locaux de la Cour suprême. L’ancien ministre convoqué dans le cadre du dossier d’escroquerie internationale s’est fait représenter par son conseil. Les avocats de l’ancien Directeur de cabinet du président togolais ont soulevé des manquements dans la procédure. Les juges de la Cour suprême rendront leur décision sur la régularité de la procédure le 17 mai prochain.

C’est une victoire pour les étudiants de l’Université de Lomé qui se sont mobilisés lundi autour du Palais de justice de Lomé pour exiger la libération de 8 de leurs camarades arrêtés et déposés à la prison civile de Lomé suite à des manifestations qui ont eu lieu à l’Université de Lomé. La présidente du tribunal a débouté le procureur de la république et prononcé leur relaxe.

Foly Satchivi et les étudiants arrêtés n’ont toujours pas été libérés comme demandé par plusieurs organisations de la société civile et des associations estudiantines. Contrairement aux promesses du président de l’Université de Lomé, il a été annoncé le jugement de ces étudiants dont la plupart ont été violentés par les forces de l’ordre. Un rassemblement a démarré depuis le début de l’après-midi pour obtenir leur relaxe.

Pour la modernisation de son système judiciaire, le Togo se tourne vers le Maroc. À cet effet, une délégation togolaise y séjourne depuis le 1er avril dernier et ce pour 10 jours.

Quelle est la situation actuelle des juridictions et de l’inspection générale des services juridictionnels et pénitentiaire ? Les autorités togolaises cherchent la réponse à cette question et ont commandité un audit dont le rapport provisoire est soumis à validation jeudi à Lomé. La séance est présidée par  le Garde des sceaux, ministre de la justice et des relations avec les institutions de la république, Pius Agbetomey.

Le gouvernement togolais a adopté mercredi en Conseil des Ministres, le projet de loi portant code de justice militaire. Ce projet de loi pallie les manquements identifiés dans l’ancienne législation datant de 1981.

« L’injustice à la Togolaise  à mon égard est plutôt une bonne nouvelle pour moi ». C’est en ces termes que Alberto Olympio, le patron du Parti des Togolais (PT), s’est adressé cette semaine à ses militants. L’homme condamné par la justice togolaise à 5 ans de prison ferme et à une amende de 50 millions d’euros, se dit plutôt galvanisé et annonce qu’il traduira le pays devant les juridictions internationales.

Alberto Olympio, le président du Parti des togolais (PT) a rejeté mercredi sa condamnation par la justice togolaise  à 5 ans d’emprisonnement ferme, 9 millions d’euros pour préjudices subis et 1.350.000 euros de dommages et intérêts.

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