UE COVID

Damehame Yark a rendu public lundi les résultats des enquêtes sur des incendies ayant engendré un décès. Le ministre togolais de la sécurité et de la protection civile a saisi l'occasion pour appeler au respect des mesures sécuritaires en vigueur au pays.

La crise du feu survenue en janvier 2013 au Togo avec particulièrement les incendies des grands marchés de Lomé et de Kara, ne saurait être passée sous silence. Cette position est celle du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD). Le parti d’Agbeyome Kodjo réclame que justice soit faite pour les victimes, au vu des conséquences fâcheuses qui affectent la Nation togolaise tout entière sur les plans politique, économique, social, psychologique et spirituel.

Kofi Yamgnane, le patron du mouvement politique Sursaut est furieux contre le pouvoir togolais. Dans une note qu’il a publiée il y a quelques jours l’ancien ministre français dénonce le maintien en détention « sans aucune preuve » depuis janvier 2013, des togolais arrêtés, accusés d'avoir provoqué les incendies criminels des marchés de Lomé et de Kara.

Le Togo n'en finit toujours pas avec la série noire des incendies des marchés. Alors que le dossier des incendies des grands marchés de Lomé et de Kara est encore pendant à la justice, un autre marché de vient prendre feu. Cette fois il s'agit du marché de Nukafu, situé au chœur de la ville de Lomé.

Depuis vendredi, une vidéo titrée « Agbéyomé KODJO le corbeau dans l'affaire des incendies de marché ? Révélation des juges à Mme NUKAFU » circule sur les réseaux sociaux. Dans la vidéo, Suzanne Dogbevi-Nukafu, militante de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) accable Agbéyomé d’être à la base de son inculpation dans le dossier des incendies de Kara et de Lomé.

Un incendie d’origine jusque-là inconnue a ravagé en début de soirée de lundi bonne partie de la cathédrale de Lomé. Selon les témoignages recueillis sur place, tout serait parti de la sacristie de la cathédrale qui a été un grand défi pour les pompiers.

L’ancien grand marché de la ville de Kara a de nouveau attiré les attentions jeudi. Près de quatre ans après le grave incendie qui l’avait ravagé, le site a de nouveau connu l’expérience du feu jeudi. Cette fois, il ne s’agit pas d’un incendie d’origine criminelle.

Malgré l’interdiction du stockage et de la commercialisation du carburant frelaté, ce produit dangereux continue d’être écoulé dans plusieurs localités à travers le pays. En seulement quelques jours, le boudè a causé plusieurs drames et des dégâts matériels importants. Le dernier en date est celui de lundi nuit à Hilacondji (frontière Togo-Bénin).

Un incendie d’origine, jusque-là, inconnue s’est déclaré lundi après-midi dans l’enceinte du TP3. Selon les témoins, plusieurs véhicules et camions remplis de marchandises sont complètement partis en fumée avant l’arrivée des pompiers.

Le dossier des incendies de Lomé et de Kara vient de connaître une légère évolution qui pourrait être à l'origine très bientôt de sa fin. Il s'agit de la libération d'un des détenus et l'annulation des chefs d'accusations portés contre d'autres.

ADS Covid
  1. Populaires
  2. Tendance
Fermer