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Ça grogne à CIMTOGO dans la zone portuaire de Lomé depuis le début de la semaine. Les 280 agents lucratifs de la société productrice du ciment du Togo se disent excédés par les conditions dans lesquelles ils travaillent. Ils ont entamé mardi une grève illimitée non seulement pour manifester leur indignation mais aussi crier le haro sur « l’exploitation de l’homme par l’homme » qui s’érigerait en règle dans cette société.

Les activités ont été de nouveau paralysées lundi et le seront jusqu’à la fin de la semaine au CHU Sylvanus Olympio. Pour cause, les agents de santé observent un mot d’ordre de grève. Ils réclament entre autres l’apurement des arriérés d’avancement depuis 2012, et la suppression des précomptes en cours. Ils fustigent également le gouvernement pour son laxisme dans l’équipement des hôpitaux.

Le Syndicat National des Praticiens Hospitaliers du Togo (SNPHOT) a décidé  lundi de suspendre provisoirement ses mots d’ordre de grève. L’organisation syndicale, qui a multiplié des mouvements de grève ces derniers mois, veut ainsi donner une chance aux discussions entamées avec le gouvernement le 05 avril dernier et surtout soulager les peines de la population.  

La Synergie des Travailleurs du Togo (STT) s'insurge contre le laxisme du gouvernement dans la satisfaction de sa plateforme de revendicative. Dans une note adressée mercredi au ministère de la fonction publique, l'organisation syndicale des travailleurs du Togo indique que le gouvernement n'a fait aucun cas des doléances de la STT depuis qu'elles ont été formulées en octobre 2017. Face à cet état de chose, la Synergie lance un nouveau mot d'ordre de  grève de 48 heures qui prend effet à partir de ce jeudi 03 mai.

La Synergie des Travailleurs du Togo (STT) vient de faire le compte rendu du protocole d’accord signé jeudi entre le gouvernement et les syndicats d’enseignant. Le document qui vise à  rétablir le climat d’apaisement et de sérénité nécessaire au bon déroulement des activités pédagogiques n’engage pas la STT qui tient à sa plateforme revendicative. C’est  ce qu’ont déclaré les responsables de cette centrale syndicale vendredi à l’issue d’une assemblée générale tenue à Lomé. L’organisation syndicale se réjouit  de l’accord mais décide  d’observer une nouvelle grève de 48 heures les 25 et 26 avril prochains.

Le gouvernement togolais semble enfin parvenir à la formule qu’il faut pour rétablir le climat d’apaisement, et de sérénité nécessaire au bon déroulement des activités pédagogiques et scolaires secouées depuis des années par des crises cycliques. Il a signé jeudi à Lomé un protocole d’accord  avec les syndicats d’enseignants visant notamment à promouvoir la compréhension et la confiance mutuelle entre les acteurs du système éducatif. L’accord fait suite aux conclusions du groupe de travail mis en place le 18 janvier 2018 en vue d’examiner l’ensemble des préoccupations et des défis du secteur de l’éducation. La signature du document a été présidée par Komi Selom Klassou, Chef du gouvernement.

Le Syndicat National des Praticiens Hospitaliers du Togo (SYNPHOT) durcit le ton de ses mouvements de grève. L’organisation a tenu mardi une nouvelle assemblée générale à la maison de la santé transformée en une manifestation spontanée qui a conduit les médecins devant les locaux du ministère de la santé et de la protection sociale. Les agents de santé, qui sont allés réclamer la tête de Moustapha Mijiyawa, ont au finish obtenu la mise en place d’un  groupe d’un travail formel à l’image de celui des enseignants.

Le Syndicat national des praticiens hospitaliers du Togo (SYNPHOT) a tenu lundi une Assemblée générale au cours de laquelle il a restitué à sa base la rencontre qu’il a eue la semaine dernière avec le ministre de la santé et de la protection sociale. L’organisation mécontente de la position du ministre de la santé exige toujours des discussions sur les points de sa plateforme revendicative. Elle observe à partir de mardi, 4 jours de grève avec un service minimum.

Les élèves du Togo sont de nouveau dans les rues. Ils sont des milliers à réclamer à travers plusieurs villes du pays leurs enseignants qui observent les mots d’ordre de grève lancés par la Coordination Syndicale de l’Education  du Togo (CSET)  et la Synergie des Travailleurs du Togo (STT).  De Lomé à Dapaong en passant par Tsévié, Atakpamé, Badou et  Mango, les élèves ont bloqué les routes avec des barricades. A Kara, la tension est encore vive avec l’arrestation de l’enseignant Claude Pelelem. Dans le même temps à Mango, des militaires auraient été appelés en renfort.

La Synergie des Travailleurs du Togo (STT) observe une nouvelle grève à partir du mercredi prochain. La centrale syndicale des travailleurs de l’administration publique du Togo dénonce « l’inattention » de l’autorité à son égard  et compte maintenir la pression pour obtenir des réponses concrètes à ses revendications.

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