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Le Premier ministre togolais, Selom Klassou a donné vendredi sa démission au Chef de l'État togolais, Faure Gnassingbé. L'information a été confirmée à Togobreakingnews par des sources officielles.

Le gouvernement togolais a confirmé jeudi l'arrestation de trois agents de forces de sécurité togolaises au Ghana le 1er janvier dernier.  Selon les autorités togolaises, il a été question d'un incident dû à la porosité des frontières et l'absence de leur  bornage systématique. Elles présentent ses excuses à ses voisins du Ghana et prennent  l'engagement de veiller désormais à cela.

Le gouvernement togolais s’est prononcé sur les évènements de samedi. Dans un communiqué, les autorités confirment deux décès dont un par balle et imputent la responsabilité à des individus à bord d’un véhicule 4x4, qui ont tiré dans la zone d’Agoè-Zongo. Le gouvernement condamne les évènements qui se sont produits tant à Lomé qu’à l’intérieur du pays et promet de poursuivre les auteurs et commanditaires « de ces différents faits répréhensibles ».

La caravane et les marches de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise ne sont pas acceptées. C’est ce qu’on lit dans une lettre réponse du gouvernement togolais au regroupement de l’opposition qui entendait empêcher la tenue des législatives du 20 décembre par ces manifestations. Les autorités évoquent un « risque très élevé de troubles graves à l’ordre public ».

Les députés de l’opposition togolaise ont déserté mercredi l’Assemblée nationale alors que démarrait l’examen du projet de loi de modification constitutionnelle introduit par le gouvernement togolais il y a deux semaines. Les parlementaires de l’opposition ne comptent pas s’associer à la démarche du pouvoir visant à « décider ce qui lui convient ». S’inscrivant dans la même logique, la Coalition des 14 partis politiques exige la prise en compte des propositions de l’expert constitutionnaliste de la CEDEAO, qui sont des avancées réelles.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition a condamné samedi la convocation du corps électoral par le gouvernement togolais et l’appel à candidatures lancé par le président de la CENI pour les élections législatives, prévues pour le 20 décembre prochain. Le regroupement dénonce la volonté du pouvoir d’organiser des élections à « ses propres conditions, avec un électorat qu’il aura lui-même choisi ». Refusant de se soumettre au « diktat d’un régime aux abois », les leaders de la Coalition mobilisent « les populations togolaises pour la libération totale » du pays des grippes du régime.

Le Chef de file de l’opposition togolaise a estimé vendredi que le décret pris jeudi en Conseil des ministres, convoquant le corps électoral pour le 20 décembre est un amusement du président togolais, Faure Gnassingbé et de son gouvernement. Jean-Pierre Fabre indique que les élections n’auront pas lieu le 20 décembre, si tant est qu’elles doivent résoudre la crise politique en cours dans le pays. Du côté du pouvoir, on s'engage pour des élections transparentes, crédibles, paisibles et sincères.

Le Front Citoyen Togo Debout (FCTD) n’entend pas surseoir à sa manifestation programmée pour le 3 novembre prochain même si les autorités togolaises ont choisi d’en changer « unilatéralement les itinéraires ». L’organisation chapeautée par le Prof David Dosseh a condamné l’attitude du ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, Payadowa Boukpessi. Togo Debout invite les populations togolaises à sortir massivement pour donner un message fort au gouvernement togolais.

La dernière sortie médiatique du gouvernement togolais et l’Union pour la République (UNIR) passe mal au Parti National Panafricain (PNP). L’Etat-major du parti a démonté les propos tenus par le porte-parole du gouvernement, Gilbert Bawara et ses collègues au cours de la conférence de presse du 23 octobre dernier. La formation politique de Tikpi Atchadam juge la sortie du parti au pouvoir de « ratée » et lui donne des conseils.

Le gouvernement togolais et le parti au pouvoir ont qualifié mercredi « d’affabulations et d’affirmations mensongères et tronquées » les déclarations et les accusations formulées à leur encontre notamment par la Coalition des 14 partis de l’opposition et les associations de la société civile. Lors d’une conférence de presse animée par les ministres Gilbert Bawara, Payadowa et le président du groupe parlementaire UNIR, le pouvoir de Faure Gnassingbé a dénoncé des « manœuvres d’intoxication et de désinformation ». Les autorités déclarent que la Coalition n’est pas partie prenante de la CENI et assurent que les élections se tiendront telles que prévues le 20 décembre prochain.

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