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En conférence de presse mardi à Lomé, l’Union des forces de changement (UFC) a estimé que les leaders de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition « ne savent pas ce qu’ils font et devraient revenir à la raison ». Le parti qui prône une alternance pacifique par une négociation concertée, est revenu sur la polémique au sujet de son statut et affirme rester un parti d’opposition parce que remplissant les critères définis par la loi togolaise. Toutefois, l’UFC ouvre la voie à un éventuel départ de la CENI, si la CEDEAO le lui demande. La formation politique qui se considère comme l’acteur de la prochaine libération du Togo, annonce sa participation aux prochaines élections.

Gilchrist Olympio sera à Lomé le dimanche prochain. Le président national de l’Union des Forces de Changement (UFC) donné pour être actuellement dans un « état critique » en France, a décidé de rentrer à Lomé pour suivre l’évolution de la situation politique et planifier les prochaines activités de son parti. Selon les responsables de l'UFC, il devrait également situer l’opinion.

Gilchrist Olympio et Faure Gnassingbé ont évoqué la situation politique du pays il y a une vingtaine de jours. Des sujets sensibles ont été abordés par les deux personnalités dont la question de l’alternance effective. Même si les points de vue n’ont pas été partagés, du fait de la situation qui prévaut actuellement dans le pays et que plusieurs sujets ont été renvoyés à plus tard, le président de l’UFC, qui séjourne actuellement en France, ne changera pas de fusils d’épaule. Il maintient son option d’une alternance pacifique et négociée retenue depuis 2010 et appelle les autres entités de l’opposition togolaise à travailler dans ce sens. Sur la question de la CENI, le parti de Gilchrist Olympio fait une proposition à l’ANC pour débloquer la situation.

Le président de l’Union des forces de changement (UFC) interpelle à nouveau la classe politique togolaise qui doit opérer des réformes institutionnelles et constitutionnelles fiables devant propulser le Togo sur la voie d’une démocratie consensuelle. Gilchrist Olympio a invité jeudi les acteurs politiques à l’humilité, la modestie et au dépassement de soi pour trouver avec l’appui de la CEDEAO, des solutions durables à la crise. Celui qui regrette le non-respect de l’Accord de 2010 par le pouvoir de Faure Gnassingbé pense que la solution à la crise politique sera une alternance pacifique en 2020.

Il n’est plus actif politiquement depuis sa dernière sortie à l’occasion de laquelle il a appelé son partenaire Faure Gnassingbé à admettre l’idée "de ne plus briguer un autre mandat à la tête du Togo 2020". Néanmoins Gilchrist Olympio suit l’évolution de la crise politique togolaise et ne compte pas rester en marge de sa résolution. Son parti l’Union des forces du changement (UFC) a rejoint la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et compte également participer au dialogue sensé s’ouvrir à Lomé dans deux jours.

L’Union des forces de changement (UFC) veut continuer à rester aux côtés du peuple togolais dans ces temps difficiles que traverse le Togo. Dans une déclaration livrée mardi devant la presse nationale, son président Gilchrist Olympio a donné sa position au sujet de la crise que traverse le Togo depuis plus de deux mois. Il a invité notamment Faure Gnassingbé à ne pas se représenter en 2020 et demande au régime d'accepter le retour aux fondamentaux de la Constitution de 1992.

Le jusque-là président de l’Union des forces de changement (UFC), Gilchrist Olympio devrait annoncer prochainement sa retraite politique. La décision est motivée, dit-on, par le poids de son âge. De l’autre, il est question pour M. Olympio de donner leur chance aux jeunes leaders politiques.

En juin 2010 c’était le mouvement contraire. Plusieurs militants de l’Union des Forces de Changement (UF) avaient vidé le parti. Mais sept ans après, un collectif annonce le retour à la maison et sollicite par la même occasion, le pardon de Gilchrist Olympio.

L’Union des Forces de Changement (UFC) se félicite des acquis de l’Accord qu’elle a signé le 26 mai 2010 avec le Rassemblement du Peuple Togolais (RPT) devenu Union pour la République (UNIR). Sept (7) ans après, le parti de Gilchrist Olympio estime que le deal a permis de décrisper le climat politique, relancer l’économie et favoriser le retour du Togo sur la scène internationale.

Alors que Jean-Pierre Fabre éprouve toutes les difficultés du monde pour rencontrer Faure Gnassingbé au sujet des réformes institutionnelles et constitutionnelles Gilchrist Olympio a eu le privilège d’avoir rencontré plus de quatre fois le Chef de l’Etat togolais en l’espace de deux semaines. M. Olympio qui avait déjà échangé plus de deux fois avec Faure Gnassingbé à l’occasion de la fête de l’indépendance du Togo, a été reçu au Palais de la présidence à l’arrivée du président ghanéen, Nana Akufo-Addo. Les deux chefs d’Etat vont par la suite se rendre au domicile de l’ex-opposant à Gnassingé Eyadèma. Me Jean Yaovi Dégli croit comprendre pourquoi ce mépris vis-à-vis de M. Fabre.

TGCEL Vogan Anfoin
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