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Les consultations annoncées par le gouvernement togolais en vue de recueillir les avis et suggestions des partis politiques sur le format et les modalités du dialogue devant solder la question des réformes constitutionnelles ne cessent de susciter des débats. La Coalition des 14 partis de l’opposition accuse les autorités de se muer en juge et partie en prenant cette initiative. Au niveau du gouvernement, on défend une démarche cohérente qui permettra de mener un dialogue inclusif et efficace avec l’apport des principaux partis politiques représentés au parlement et des personnalités qui ont eu à exercer de hautes fonctions dans le pays.

Le gouvernement togolais a annoncé lundi soir des mesures concernant l’allègement du dispositif de sécurité à Sokodé. En lieu et place de la présence militaire, les pouvoirs publics annoncent un plan sentinelle permettant un renforcement de la surveillance des lieux publics et la sécurisation  des marchés et activités économiques. Pour le ministre Gilbert Bawara, cet acte est la preuve que le Président togolais, Faure Gnassingbé veut rester pragmatique et concret, dans un lien de proximité et d’écoute avec les populations.

Gilbert Bawara a dénoncé en cours de semaine l’occupation des postes administratifs  par certains agents publics après le départ à la retraite.  Le ministre de la fonction publique du travail et de la réforme administrative vient d’envoyer une directive  à ses collègues ministres, au Ministre délégué et aux Secrétaires d’Etat les appelant à la vigilance pour mettre fin aux sales besognes de ces fauteurs de troubles (ndlr).

Le ministre togolais de la fonction publique, Gilbert Bawara a dénoncé mardi des individus véreux se faisant passer pour lui ou comme étant des fonctionnaires du ministère de la fonction publique, du travail et de réforme administrative et qui escroquent plusieurs citoyens togolais.

Le dialogue politique annoncé par le gouvernement togolais aura bel et bien lieu. Mais si les choses trainent, ce n’est pas de la faute du gouvernement mais de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition. C’est ce qu’a indiqué lundi le ministre togolais de la fonction publique, Gilbert Bawara.

Le ministre togolais de la fonction publique est revenu en détails sur les mesures prises par le gouvernement en vue de l’apaisement du climat sociopolitique et pour faciliter le  dialogue attendu prochainement à Lomé. Pour Gilbert Bawara, le gouvernement togolais a toujours été ouvert au dialogue et à la concertation. Dans un entretien avec « Togo Breaking News », M. Bawara a invité les leaders de l’opposition à agir avec le sens de la retenue et de la responsabilité, à faire preuve d’ouverture et d’écoute afin que le dialogue puisse s’engager sans préalables ni exigences inconsidérées, afin d’aboutir à des résultats devant approfondir la démocratie et renforcer l’Etat de droit au Togo.

Gilbert Bawara, le ministre togolais de la fonction publique et cadre du parti UNIR estime que son parti est désormais revigoré après son premier congrès statutaire tenu le week-end dernier à Tsévié (30 km de Lomé). M. Bawara indique que le parti va travailler en valorisant le débat d’idées et la contradiction et restera ouvert au dialogue et à la concertation pour le retour de la sérénité dans le pays.

Le gouvernement togolais ambitionne de renforcer les ressources humaines au sein de l’administration pour avoir un service public de qualité. C’est dans cette optique que des Gestionnaires des Ressources Humaines (GRH) de l’administration publique togolaise viennent d’être outillés sur leur rôle en lien avec la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD).

Au détour d’un déplacement qu’ils ont effectué mardi dernier au Burkina-Faso, le ministre togolais de la fonction publique, Gilbert Bawara et son collègue de la sécurité, Yark Damehame ont rencontré la presse burkinabè. Les débats ont porté sur la crise politique que traverse le Togo. Les deux ministres ont préalablement été reçus par le ministre burkinabè des Affaires étrangères burkinabè, Alpha Barry et le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré.

C’est ce vendredi que démarre à l’Assemblée nationale togolaise, l’examen du projet de loi portant révision de la Constitution adopté le 5 septembre dernier par le gouvernement. Mais l’opposition togolaise pense qu’il n’y a rien de sérieux dans le texte et continue d’exiger le retour de la Constitution originelle de 1992. Pour Gilbert Bawara, c’est un subterfuge de la part des opposants qui cherchent à empêcher la réforme et créer un climat délétère dans le pays. Il déclare que le gouvernement est déterminé à faure adopter la réforme par toutes les voies autorisées par la Constitution.

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