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Le ministre togolais de la fonction publique a fait le point, en cette fin d’année, de la situation qu’a traversée ou que traverse le Togo depuis le 19 août 2017. Pour Gilbert Bawara, les événements d’août 2017 auraient pu constituer un moyen de pression et conduire à l’accélération et à l’intensification des réformes politiques. Mais il regrette que la Coalition des 14 partis, qui s’est montrée intransigeante, n’a pas pris au sérieux le gouvernement et les autorités et a empêché de ce fait tout compromis. Le porte-parole du gouvernement affirme que le boycott des législatives est l’aboutissement d’une succession d’erreurs d’appréciation et de jugement qui se sont révélées en définitive fatales. Le ministre de Faure Gnassingbé, qui n’est pas trop partant pour une idée de gouvernement d’union, soutient que la Coalition s’est exclue elle-même du débat institutionnel à l’avenir. Et au sujet des prochaines manifestations du regroupement de l’opposition, M. Bawara avance que « la C14 commet une grave erreur en persistant dans un esprit d’insurrection ».

On votait jeudi au Togo pour le compte des élections législatives. Le scrutin rejeté par la principale Coalition de l’opposition togolaise s’est déroulé dans un calme, que d’aucuns justifient par les appels au boycott. Mais ce qui est constant, au vu de la constatation sur le terrain, il y a eu une faible affluence dans les Centres de vote. Une situation qui réjouit le regroupement des 14 partis politiques de l’opposition qui qualifie les élections de jeudi d’une erreur à corriger par la mise en place d’un autre processus électoral. Mais le pouvoir ne l’entend pas de cette oreille. Le ministre Gilbert Bawara reconnait un "désintérêt des citoyens pour les scrutins", comme dans d'autres pays africains, mais annonce la mise en place de la nouvelle assemblée nationale.

« Il n’y a aucun sommet de prévu par la CEDEAO sur le Togo et la question d’un report des élections législatives ne se pose guère ». C’est ce qu’affirme mercredi le ministre togolais de la fonction publique, alors que des informations se font de plus en plus insistantes au sujet d’un éventuel sommet extraordinaire des Chefs d’Etat de l’organisation sous-régionale pour connaître la question togolaise. Gilbert Bawara a réagi également aux sorties du mouvement des forces vives « Espérance pour le Togo » du Père Affognon et de Mgr Philippe Fanoko Kpodzro. Par la même occasion, il condamne la « logique de violence et le schéma macabre échafaudé » par la Coalition des 14 et visant à « provoquer un bain de sang en croyant pouvoir ainsi attirer la faveur des dirigeants de la sous-région ».

"Le Togo ne retournera pas en arrière avec la non-participation de la Coalition des 14 partis politiques aux élections législatives du 20 décembre". Cette déclaration est celle du ministre togolais de la fonction publique. Intervenant jeudi sur Rfi, il a estimé que le boycott des élections est un choix libre. Accusant la coalition des 14 partis politiques de l’opposition de se fourvoyer dans une voie sans issue, Gilbert Bawara martèle qu’il n’y aura pas de report des élections.

Le ministre togolais de la fonction publique, qui fait office de porte-parole du gouvernement fait le point de la mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO pour la résolution de la crise sociopolitique togolaise. Réagissant aux accusations portées contre le pouvoir par la Coalition de l’opposition, Gilbert Bawara a rappelé, point par point, « les  dispositions et le contenu précis et exacts » des décisions et recommandations de la conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO en date du 31 juillet 2018. Il réfute les accusations concernant le respect de cette feuille de route et estime « qu’aucun manquement, aucune violation et aucun écart ne pourraient être reprochés et imputés au gouvernement et à sa majorité ». De même, M. Bawara a répondu à la vice-présidente du parlement de la CEDEAO, affirmant que Aminata Toungara s’est laissée manipuler et abuser par des députés de l’opposition togolaise présents actuellement à Abuja.

Le ministre togolais de la fonction publique a confié dimanche à Togobreakingnews.info que le communiqué des facilitateurs sur la rencontre de Conakry est authentique et ne contenait rien d'inexact, suite aux informations recueillies auprès des facilitateurs et de la Commission de la CEDEAO. Il est convaincu que la coalition des 14 partis de l’opposition s’en est également enquise auprès des autorités guinéennes et des autres instances compétentes. Au sujet de l’appel à la mobilisation lancé par la Coalition de l’opposition, le ministre Bawara indique que le pouvoir s’est préparé à toutes les éventualités et promet une sortie officielle du gouvernement pour éclairer les togolais.

Le ministre togolais de la fonction publique a indiqué vendredi que la participation ou non de la Coalition des 14 partis politiques aux élections ne changera pas le calendrier démocratique et républicain. Gilbert Bawara estime que le boycott du processus électoral par la Coalition n’intéresse pas le gouvernement et indique que la CENI organisera les élections avec ceux qui se présenteront comme candidats. Pour celui qui joue le rôle de porte-parole du gouvernement, le boycott des élections par les partis politiques sera un évènement conjoncturel qui contribuera au renouvellement de la classe politique, notamment de l’opposition.

Le ministre togolais de la fonction s’est encore longuement prononcé sur la situation togolaise et le processus électoral. Au micro d’Afrikastrategies, Gilbert Bawara est revenu sur la recomposition de la CENI et de ses démembrements et surtout sur l’appel au boycott du recensement lancé par la Coalition de l’opposition togolaise. Le porte-parole du gouvernement s’est aussi prononcé sur les réformes à opérer à l’Assemblée nationale avant les élections du 20 décembre et sur la question de la candidature de Faure Gnassingbé en 2020. M. Bawara pense que son patron est le seul, à même de tenir le pays après 2020, parce que soutient-il « personne au sein de l’opposition n’incarne une alternative sérieuse et crédible » pour le pays.

Gilbert Bawara n’est pas du tout d’accord avec la Coalition des 14 partis de l’opposition qui continue de poser des exigences et préalables pour la suite de l’organisation des élections après avoir salué l’avancée obtenue au sujet de la CENI le 23 septembre dernier lors de la 2ème réunion du comité de suivi de la CEDEAO. Lors d’un entretien improvisé avec un groupe de médias dont Togo Breaking News, le ministre de la fonction publique a indiqué que le gouvernement togolais a pris toutes les dispositions pour que le processus électoral se poursuive et aboutisse aux législatives le 20 décembre prochain. De même, il exhorte les populations togolaises à s’inscrire massivement sur les listes électorales pour pouvoir se déterminer le jour du vote, parce que dit-il, il n’y aura pas de session de rattrapage. 

Le gouvernement togolais a organisé jeudi à Lomé une table ronde sur la protection sociale. Cette activité tenue grâce à l’appui de l’Organisation international du travail (OIT) a enregistré la participation de plusieurs partenaires techniques et financiers du Togo ainsi que des organisations syndicales et patronales. Présidée par le ministre togolais en charge du travail, Gilbert Bawara cette table ronde entre dans le cadre du processus du renforcement et de l’extension de la protection sociale aux différentes couches sociales du pays.

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