Dans un peu plus de deux mois, les togolais iront aux urnes pour élire leur chef d’Etat. Les préparatifs de l’élection présidentielle sont très poussés avec le démarrage de la révision des listes électorales. Mais la majorité des partis politiques de l’opposition critique le processus électoral et exige plusieurs réformes dans le sens de l’amélioration du cadre électoral, afin de parvenir à un scrutin transparent et crédible. De même, des organisations de la société civile et des autorités religieuses appellent le gouvernement à discuter avec l’opposition et à opérer des réformes essentielles pour une élection juste. A l’étape actuelle des choses, le gouvernement ne s’inscrit pas dans cette logique. Dans un entretien à bâtons rompus en fin de cette semaine, le porte-parole du gouvernement togolais a confié à Togobreakingnews.info et Savoirnews que l’heure n’est plus aux discussions interminables avec l’opposition. Gilbert Bawara précise qu’aucune autre réforme n’est possible avant la présidentielle de 2020. Il invite l’opposition à assumer les conséquences de ses actes, égratigne le Front citoyen Togo Debout (FCTD) et critique les Evêques catholiques. M. Bawara précise toutefois que des mesures seront prises pour garantir la transparence et la crédibilité de l’élection. S’il assure que les togolais et l’opinion international en jugeront, il n’a pas manqué de mettre en garde les fauteurs de troubles envers qui l’Etat ne baissera jamais pavillon. Lecture !

Le gouvernement togolais vient d’initier une tournée nationale de sensibilisation des responsables et des agents de l’administration publique. Conduite par le ministre en charge de la fonction publique, Gilbert Bawara, la tournée sillonnera toutes les régions du Togo et sera l’occasion de rappeler les valeurs et les principes qui régissent l’administration publique togolaise. La première étape de cette tournée a été marquée à Atakpamé vendredi par 2 rencontres importantes d’abord avec les responsables de l’administration publique et ensuite avec les enseignants. M. Bawara et ses collègues ont invité les agents publics à œuvrer pour l’amélioration des services publics. Aux enseignants, ils ont demandé d’arrêter la fixation sur les  2 milliards Fcfa pour favoriser le relèvement des autres défis du secteur. La délégation a insisté sur la nécessité de préserver le climat de paix, de sécurité et de stabilité, en dehors de tout calendrier politique.

C’est à un grand oral que Gilbert Bawara s’est prêté dimanche. Le ministre togolais de la fonction publique, du travail, de la réforme administration et de la protection sociale est revenu sur l’actualité sociopolitique togolaise à 6 mois de l’élection présidentielle de 2020. Celui qui fait office de porte-parole du gouvernement togolais a abordé les questions liées à la loi sur les manifestations publiques, le problème des enseignants volontaires, la reconstruction du grand marché de Lomé, la candidature de Faure Gnassingbé à un 4e mandat sans oublier la dernière sortie de Tikpi Atchadam au sujet de 2020. M. Bawara affirme avec fermeté qu’il n’y aura pas de relecture de la loi Bodjona et avance que le leader du PNP est en perdition avant d’assurer que Faure Gnassingbé, un capitaine de bateau aguerri, devrait être de toute évidence candidat en 2020.

Le Togo dispose d’un nouveau Programme pour la Promotion du Travail Décent (PPTD) pour la période 2019-2022. Le protocole d’accord portant sur sa mise en œuvre a été signé mardi à Lomé par le ministre togolais en charge du travail, Gilbert Bawara et le directeur du bureau pays de l’Organisation Internationale du Travail /OIT à Abidjan, Dramane Haidara. Le document prend en compte les personnes vulnérables que sont les jeunes, les femmes et les personnes en situation de handicap.

Des enseignants togolais ont observé mardi un sit-in devant le ministère en charge du travail à Lomé. Ils réclament pas moins de 11 mois de salaires non-payés par leur employeur qui n’est autre que l’Etat togolais. Ces enseignants menacent de boycotter la rentrée scolaire prévue pour le mois prochain si les autorités togolaises ne trouvent pas de solution à la situation qu’ils traversent.  Le ministre en charge de la fonction publique réagit et promet.

Le ministre togolais de la fonction publique a félicité l’Assemblée nationale pour l’adoption des réformes constitutionnelles. Pour Gilbert Bawara, ces réformes ont été faites dans le strict respect de l’esprit de la feuille de route de la CEDEAO, à l’issue d’un débat démocratique et républicain qui honore la représentation nationale. Le ministre estime qu’il s’agit d’un pas de plus franchi par le Togo et invite tous les acteurs à persévérer dans cette voie de l’ouverture, seule "condition pour des progrès continus dans la croissance et le développement économiques".

La fête des travailleurs est observée mercredi au Togo. Après la cérémonie officielle, le ministre togolais de la fonction publique, du travail, de la réforme administrative et de la protection sociale a rejoint les agents de son département. Occasion pour ces derniers de présenter leurs doléances pour un meilleur rendement. Après avoir reçu les cahiers de charge, Gilbert Bawara a d’abord invité ses collaborateurs à œuvrer pour un service public de qualité avant de promettre continuer les efforts pour la satisfaction des différentes doléances. Il a par ailleurs annoncé des mesures importantes visant à moderniser l’administration publique togolaise pour accompagner la mise en œuvre du PND et le processus de décentralisation.

Le ministre togolais de la fonction publique s’est prononcé samedi sur les récentes évolutions politiques et socio-économique dans le pays. Gilbert Bawara, qui était sur tous les fronts lors de la crise sociopolitique, parle peu depuis quelques temps. Néanmoins, il se prononce sur le lancement du Plan national de développement (PND) et estime que sa réussite passera par la participation de toutes les forces politiques et sociales. C’est à ce titre qu’il salue l’entretien entre le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé et une délégation de la Coalition de l’opposition. M. Bawara se félicite également de l’esprit d’ouverture politique qui a caractérisé le renouvellement de la CENI.

La 27e session du Conseil des Ministres de la Conférence Interafricaine de Prévoyance Sociale (CIPRES) s’est achevée vendredi à Lomé. Les travaux ont été sanctionnés par plusieurs décisions. A l'issue, Gilbert Bawara, le ministre togolais en charge de la protection sociale a été élu à l’unanimité et par acclamation à la Présidence du Conseil des ministres de tutelle de la zone CIPRES.

Le CFA, cette monnaie héritée de la colonisation et utilisée par 14 pays africains suscite des passions tant chez les pros que chez les antis. Chefs d’Etat, ministres, économistes, activistes, citoyens, etc… en parlent. Ces derniers jours au Togo, la monnaie en question est au centre d’un ping-pong entre le Directeur national de la BCEAO, Kossi Tenou et le Prof Kako Nubukpo, ancien fonctionnaire de cette même structure. Pendant qu’on y est, le ministre togolais en charge de la fonction publique se prononce également. Gilbert Bawara, qui fait office de porte-parole du gouvernement, appelle à de sérieuses réflexions mais souligne que « les termes et les paramètres d’un débat serein sont faussés ».

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