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Point focal du gouvernement et du parti au pouvoir au dialogue inter-togolais et sur les questions politiques, Gilbert Bawara s’est prononcé mercredi sur la feuille de route de la CEDEAO pour une sortie durable de crise au Togo. Le ministre de la fonction publique explique que le pouvoir accueille les recommandations avec satisfaction. Celui qui croit qu’une nouvelle page s’est ouverte pour le Togo à l’issue du sommet de Lomé indique que les dispositions sont en train d’être prises pour une mise en œuvre rapide des décisions, ensemble avec l’opposition.

La capitale togolaise accueille en début de la semaine prochaine, d’importantes rencontres de la sous-région ouest africaine. Il s’agit notamment du sommet de l’UEMOA, du sommet conjoint CEDEAO-CEEAC et de la rencontre des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO pour connaître entre autres, de la situation politique qui prévaut au Togo depuis un an. Gilbert Bawara, le point focal du gouvernement togolais vient de boucler une tournée dans 4 pays majeurs de la région. Pour le ministre de la fonction publique, il faut bien préparer les sommets et préparer les décisions qui seront prises, y compris la feuille de route de la CEDEAO sur la situation togolaise.

La crise sociopolitique qui a éclaté au Togo le 19 août 2017 tarde à être dénouée. Malgré les efforts des chefs d’Etat de la sous-région, aucune avancée n’est encore perceptible au sujet de la question majeure à l’origine de la situation. Même le dialogue ouvert le 19 février pour tenter de concilier les positions du pouvoir et de l’opposition n’a accouché que de minces résultats, du moins à ce jour. Désormais, c’est vers la CEDEAO que les regards convergent et que les espoirs de chacun des camps en discorde sont portés. Aux lendemains d’une nouvelle mission à Lomé dirigée par Francis Béhanzin, le commissaire paix et sécurité de l’organisation sous-régionale, le chef de la délégation du gouvernement aux pourparlers dresse un état des lieux de la situation et estime que « le gouvernement a fait preuve d’ouverture contrairement à la coalition de l’opposition ». Gilbert Bawara indique que la CEDEAO, qui a eu le temps d’écouter les deux parties, connaît désormais les positions de tous les protagonistes et dispose de tous les éléments d'appréciation pour trancher dans le sens de la « normalisation définitive de la situation en se basant sur les normes et les principes qui fondent la démocratie et l’Etat de droit ».

Si les regards des togolais sont actuellement tournés vers la CEDEAO dont la conférence des Chefs d’Etat connaître la question togolaise fin juillet prochaine, le pouvoir et la Coalition des 14 partis de l’opposition tire chacun le drap de son côté à l’issue du déplacement effectué mercredi à Lomé par les facilitateurs. Réagissant à l’issue de la rencontre, le ministre Gilbert Bawara a estimé que le gouvernement se concentrera sur l’organisation des élections pour que la parole soit donnée au souverain premier. Du côté de l'opposition, on estime que la date de fin novembre est donnée juste à titre indicatif.

Le pouvoir togolais et son opposition réunie au sein de la coalition des 14 partis politiques ont eu samedi des concertations avec une délégation dépêchée par les facilitateurs désignés par la CEDEAO  pour la résolution de la crise socio-politique togolaise. Ces concertations marquent le début d’un nouveau processus devant aboutir à des recommandations qui seront soumises à la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO. Une rencontre sera donc convoquée à une date ultérieure pour des échanges plus approfondis avec les parties prenantes togolaises. Tout comme l’opposition, Gilbert Bawara, chef de la délégation du pouvoir, a exprimé sa satisfaction et souligné le point de vue du gouvernement à l’issue de la rencontre avec Albert Kan-Dapaah, représentant des facilitateurs ghanéen et guinéen et Jean-Claude Brou, le président de la Commission de la CEDEAO.

Le ministre togolais en charge de la fonction publique a entendu les cris des enseignants stagiaires du Togo et a indiqué que le gouvernement est à pied d’œuvre pour faire aboutir leurs dossiers. Dans une réaction transmise à « Togo Breaking News », Gilbert Bawara annonce que des mesures diligentes sont en train d’être prises pour leur accorder des avances sur salaire en attendant le traitement de tous les dossiers.

A l’occasion de la célébration de la fête des travailleurs le 1er mai dernier, le gouvernement annoncé d’engager des discussions avec les partenaires sociaux que sont les centrales syndicales afin d’examiner de manière exhaustive le cahier de doléances qui avait été présenté. Les échanges ont effectivement démarré vendredi à Lomé sous la houlette du ministre de la fonction publique, du travail et de la réforme administrative, Gilbert Bawara, à la satisfaction des centrales syndicales.

Le Président Directeur Général (PDG) du Groupe Bolloré, Vincent Bolloré et plusieurs autres cadres de la structure ont été placés en garde à vue puis mis en examen la semaine dernière dans le cadre d’une information judiciaire ouverte notamment pour « corruption d’agents publics étrangers » au Togo et en Guinée. Jeudi, le gouvernement togolais a réagi à cette actualité par l’entremise du ministre de la fonction publique, Gilbert Bawara. Et pour cet éminent membre de l'équipe de Sélom Klassou, l’Etat togolais ne se sent pas concerné par cette affaire.

Le ministre togolais de la fonction publique est largement revenu jeudi sur la crise politique togolaise et sur la crise sociale qui secoue les secteurs de l’éducation et de la santé. Gilbert Bawara s’est félicité de l’accord signé entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants et promet que le statut particulier sera envoyé à l’assemblée nationale pour adoption. Au sujet du secteur de la santé, le ministre de Faure Gnassingbé assure que les séances du groupe de travail se poursuivent pour trouver une solution durable. Sur la question politique, M. Bawara indique que le dialogue se poursuit mais l’Etat continuera la préparation des élections pour ne pas tomber dans le piège de blocage de la Coalition de l’opposition. Tout comme le Chef de l'Etat, il assure que les réformes constitutionnelles seront faites cette année, y compris par le référendum.

La Synergie des Travailleurs du Togo (STT) s'insurge contre le laxisme du gouvernement dans la satisfaction de sa plateforme de revendicative. Dans une note adressée mercredi au ministère de la fonction publique, l'organisation syndicale des travailleurs du Togo indique que le gouvernement n'a fait aucun cas des doléances de la STT depuis qu'elles ont été formulées en octobre 2017. Face à cet état de chose, la Synergie lance un nouveau mot d'ordre de  grève de 48 heures qui prend effet à partir de ce jeudi 03 mai.

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