Le Togo dispose d’un nouveau Programme pour la Promotion du Travail Décent (PPTD) pour la période 2019-2022. Le protocole d’accord portant sur sa mise en œuvre a été signé mardi à Lomé par le ministre togolais en charge du travail, Gilbert Bawara et le directeur du bureau pays de l’Organisation Internationale du Travail /OIT à Abidjan, Dramane Haidara. Le document prend en compte les personnes vulnérables que sont les jeunes, les femmes et les personnes en situation de handicap.

Des enseignants togolais ont observé mardi un sit-in devant le ministère en charge du travail à Lomé. Ils réclament pas moins de 11 mois de salaires non-payés par leur employeur qui n’est autre que l’Etat togolais. Ces enseignants menacent de boycotter la rentrée scolaire prévue pour le mois prochain si les autorités togolaises ne trouvent pas de solution à la situation qu’ils traversent.  Le ministre en charge de la fonction publique réagit et promet.

Le ministre togolais de la fonction publique a félicité l’Assemblée nationale pour l’adoption des réformes constitutionnelles. Pour Gilbert Bawara, ces réformes ont été faites dans le strict respect de l’esprit de la feuille de route de la CEDEAO, à l’issue d’un débat démocratique et républicain qui honore la représentation nationale. Le ministre estime qu’il s’agit d’un pas de plus franchi par le Togo et invite tous les acteurs à persévérer dans cette voie de l’ouverture, seule "condition pour des progrès continus dans la croissance et le développement économiques".

La fête des travailleurs est observée mercredi au Togo. Après la cérémonie officielle, le ministre togolais de la fonction publique, du travail, de la réforme administrative et de la protection sociale a rejoint les agents de son département. Occasion pour ces derniers de présenter leurs doléances pour un meilleur rendement. Après avoir reçu les cahiers de charge, Gilbert Bawara a d’abord invité ses collaborateurs à œuvrer pour un service public de qualité avant de promettre continuer les efforts pour la satisfaction des différentes doléances. Il a par ailleurs annoncé des mesures importantes visant à moderniser l’administration publique togolaise pour accompagner la mise en œuvre du PND et le processus de décentralisation.

Le ministre togolais de la fonction publique s’est prononcé samedi sur les récentes évolutions politiques et socio-économique dans le pays. Gilbert Bawara, qui était sur tous les fronts lors de la crise sociopolitique, parle peu depuis quelques temps. Néanmoins, il se prononce sur le lancement du Plan national de développement (PND) et estime que sa réussite passera par la participation de toutes les forces politiques et sociales. C’est à ce titre qu’il salue l’entretien entre le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé et une délégation de la Coalition de l’opposition. M. Bawara se félicite également de l’esprit d’ouverture politique qui a caractérisé le renouvellement de la CENI.

La 27e session du Conseil des Ministres de la Conférence Interafricaine de Prévoyance Sociale (CIPRES) s’est achevée vendredi à Lomé. Les travaux ont été sanctionnés par plusieurs décisions. A l'issue, Gilbert Bawara, le ministre togolais en charge de la protection sociale a été élu à l’unanimité et par acclamation à la Présidence du Conseil des ministres de tutelle de la zone CIPRES.

Le CFA, cette monnaie héritée de la colonisation et utilisée par 14 pays africains suscite des passions tant chez les pros que chez les antis. Chefs d’Etat, ministres, économistes, activistes, citoyens, etc… en parlent. Ces derniers jours au Togo, la monnaie en question est au centre d’un ping-pong entre le Directeur national de la BCEAO, Kossi Tenou et le Prof Kako Nubukpo, ancien fonctionnaire de cette même structure. Pendant qu’on y est, le ministre togolais en charge de la fonction publique se prononce également. Gilbert Bawara, qui fait office de porte-parole du gouvernement, appelle à de sérieuses réflexions mais souligne que « les termes et les paramètres d’un débat serein sont faussés ».

Au cours du Conseil des ministres qu’il présidait mercredi, le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé a pris des mesures devant permettre à 44 personnes détenues en lien avec la crise politique togolaise de recouvrer leur liberté, définitivement ou provisoirement. Des mesures qui entrent dans le cadre de l’apaisement du climat sociopolitique dans le pays. Commentant ces décisions, Gilbert Bawara indique que les décisions du Chef de l’Etat seront exécutées diligemment. Le ministre de la fonction publique annonce d’autres actions majeures.

Le ministre togolais de la fonction publique a fait le point, en cette fin d’année, de la situation qu’a traversée ou que traverse le Togo depuis le 19 août 2017. Pour Gilbert Bawara, les événements d’août 2017 auraient pu constituer un moyen de pression et conduire à l’accélération et à l’intensification des réformes politiques. Mais il regrette que la Coalition des 14 partis, qui s’est montrée intransigeante, n’a pas pris au sérieux le gouvernement et les autorités et a empêché de ce fait tout compromis. Le porte-parole du gouvernement affirme que le boycott des législatives est l’aboutissement d’une succession d’erreurs d’appréciation et de jugement qui se sont révélées en définitive fatales. Le ministre de Faure Gnassingbé, qui n’est pas trop partant pour une idée de gouvernement d’union, soutient que la Coalition s’est exclue elle-même du débat institutionnel à l’avenir. Et au sujet des prochaines manifestations du regroupement de l’opposition, M. Bawara avance que « la C14 commet une grave erreur en persistant dans un esprit d’insurrection ».

On votait jeudi au Togo pour le compte des élections législatives. Le scrutin rejeté par la principale Coalition de l’opposition togolaise s’est déroulé dans un calme, que d’aucuns justifient par les appels au boycott. Mais ce qui est constant, au vu de la constatation sur le terrain, il y a eu une faible affluence dans les Centres de vote. Une situation qui réjouit le regroupement des 14 partis politiques de l’opposition qui qualifie les élections de jeudi d’une erreur à corriger par la mise en place d’un autre processus électoral. Mais le pouvoir ne l’entend pas de cette oreille. Le ministre Gilbert Bawara reconnait un "désintérêt des citoyens pour les scrutins", comme dans d'autres pays africains, mais annonce la mise en place de la nouvelle assemblée nationale.

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