La Conférence des Evêques du Togo (CET) réadapte ses mesures préventives contre le coronavirus à celles prises par le gouvernement togolais. Après un premier message à l’intention des fidèles, la Conférence a pris jeudi d’autres décisions. Intitulées mesures complémentaires au communiqué du 16 mars, ces décisions touchent aux célébrations eucharistiques, à la célébration des sacrements, aux obsèques, aux exercices de piété et rassemblements, aux séminaires et aux écoles catholiques.

La Conférence des Evêques du Togo (CET)  se conforme aux règles de prévention contre la pandémie du coronavirus. Elle a annoncé lundi notamment à l’intention des fidèles catholiques des mesures à observer pour limiter au maximum la propagation de la maladie au Togo. Désormais, le Corps du Christ est reçu dans la paume de la main jusqu’à nouvel ordre.

Les Évêques du Togo rompent le silence et prennent cause et effet pour Mgr Kpodzro. Dans un communiqué diffusé dimanche,  la Conférence des Évêques du Togo (CET) a précisé qu'elle n'a jamais abandonné l'archevêque émérite de Lomé dans sa lutte "pour l'alternance au Togo". La CET invite les protagonistes et les instances du processus électoral à œuvrer pour rétablir la vérité des urnes en vue de résoudre la crise post-électorale.

Cette fois-ci, l'Église catholique du Togo répond à Payadowa Boukpessi. Pour avoir refusé une 2è fois au Conseil Épiscopal Justice et Paix le droit d'observer les élections au Togo, la Conférence des Évêques du Togo (CET) demande au  ministre de l'administration territoriale de cesser d'insulter l'Église catholique. Pour la CET, M. Boukpessi doit chercher ailleurs les raisons qui l'ont poussé à refuser l'accréditation pour l'observation des élections à l'organe ecclésial.

Mgr Komivi Denis Amuzu-Dzakpah n’est plus archevêque métropolitain de Lomé. A 75 ans, le prélat est relevé de la charge de l’archidiocèse de Lomé et devient ainsi, évêque émérite. Il est remplacé par Mgr Nicodème Barrigah-Benissan.

La Conférence des évêques du Togo (CET) donne de nouveau la voix. À l’approche de l’élection présidentielle, cette organisation tire sur la sonnette d’alarme. Pour les Evêques, les mêmes choses produisant les mêmes effets, les togolais sont inquiets. La faute conjointement au pouvoir qui « manque de volonté » et à l’opposition « qui n’a pas de vision ». Pour une élection transparente en 2020, les Evêques insistent sur la nécessité d’améliorer le cadre électoral avec 4 réformes majeures.

L’Eglise catholique du Togo est loin de démissionner de ses engagements sociopolitiques qui font également partie de la mission de baptisés. Cependant, elle est toujours  rigoureusement contre des prêtres qui affichent de positions politiques partisanes et de militantisme en faveur des partis politiques. Pour la Conférence des Evêques du Togo (CET), le prête togolais doit faire de la politique « une vocation de service en faveur du bien commun» comme le souhaitait le Saint Evêque Oscar Arnulfo Romero.

Désavoué par la Conférence des Evêques du Togo (CET), Mgr Philippe Fanoko Kpodzro reçoit les honneurs de la  Coalition des 14. Quelques jours après que les  Evêques du Togo se sont prononcés sur les différentes sorties de l’Archevêque émérite, le regroupement de l’opposition a salué  mercredi le courage du prélat. Pour la C14, les sorties de l’ancien président du Haut Conseil pour la République (HCR, parlement de la transition) ne visent qu’une unicité d’action de tous les opposants togolais.

La Conférence des Evêques du Togo (CET) a rendu samedi les grandes décisions issues de sa 121e session ordinaire tenue du 17 au 21 juin derniers à Lomé. Précédée d’une journée de formation sur le thème «  gestion optimale des ressources : pierre angulaire de l’auto-prise en charge », la rencontre s’est essentiellement penchée sur les relations de l’Eglise catholique avec l’Etat, la vie des séminaristes et de leurs formateurs, de même que celle du clergé et les abus sexuels contre les mineurs, entre autres. A l’arrivée des mesures préventives sont annoncées notamment contre les scandales sexuels au sein de l’Eglise catholique du Togo.

La Conférence des Evêques du Togo (CET) entrevoit le pire pour le Togo si rien n’est fait  pour décrisper la tension sociopolitique avant les prochaines échéances électorales. Pour les Evêques, la préparation unilatérale des législatives à venir risque de conduire à nouveau le Togo dans un chaos. Les prélats exhortent une nouvelle fois les politiques à opérer impérativement les réformes constitutionnelles et institutionnelles pour en finir une fois pour de bon avec les violences postélectorales sur la Terre de nos aïeux.

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