Le ministre togolais de l’administration territoriale a donné jeudi le ton à la célébration au Togo de la première journée africaine de l’enregistrement des faits d’état civil et de l’établissement des statistiques d’état civil. Prévue pour être observée chaque 10 août par l’Union Africaine, cette journée sera marquée par plusieurs activités au Togo. La célébration démarrée jeudi sera une occasion pour sensibiliser le public sur l’importance de l’enregistrement des faits d’état civil. A l’occasion, le ministre Payadowa Boukpessi appelle les parents à déclarer les naissances et à retirer les actes une fois établis.

Le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales, Payadowa Boukpessi a lancé jeudi à Lomé la tournée de concertation avec les acteurs d’état civil. Cette tournée s’étendra aux autres chefs-lieux de régions et de préfectures. Elle permettra d’échanger avec les acteurs concernés et recueillir les informations pouvant aider à approfondir le diagnostic du système d’état-civil togolais, de recenser les propositions des usagers.

Cinquante (50) enfants des cantons de Gléi, de Katoré, d’Akparé et d’Atcha disposent désormais d’actes de naissance grâce à l’action de l’ONG Togo-To-Togo. Ils ont reçu ce précieux document dimanche à Gléi (132 km de Lomé) en présence de Major Bilizim Kouloun et du président de la délégation Spéciale de la Commune d’Atakpamé, Adjonou Kasségnè, notamment.

L'Union des Communes du Togo (UCT) a lancé mardi à Lomé l'observatoire national de l'État Civil. L'objectif visé est d'impliquer l'ensemble des acteurs concernés par la chaîne de délivrance des faits d'État Civil au Togo.

Au Togo, 30 à 40% d'enfant dans certaines régions n'ont pas d'acte de naissance, et à peu près 70% des enregistrements au niveau des listes électorales sont faites à partir de témoignages. Ce qui laisse libre court aux critiques du fichier électoral togolais. Les autorités veulent relever le défi.

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