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Tout comme le rapport préliminaire publié récemment par le Regroupement des jeunes africains pour la démocratie et le développement (REJADD) et le Réseau africain pour les initiatives de droits de l’homme et de solidarité (RAIDHS) sur les droits de l’homme au Togo, les autorités togolaises rejettent le rapport 2017 d’Amnesty International sur le Togo. Par l’entremise du ministre de la fonction publique, Gilbert Bawara, les pouvoirs publics togolais réfutent des affabulations sans aucun fondement.

Dans son rapport sur les droits humains en 2017, Amnesty international classe à nouveau le Togo parmi les Etats où les autorités continuent par restreindre les droits à la liberté et des réunions. L’accablant rapport de l’organisation internationale de défense des droits de l’homme sur le Togo  n’a pas perdu de vue l’impunité, qui n’a pas non plus baissé.

Le rapport élaboré par le Regroupement des jeunes africains pour la démocratie et le développement (REJADD) et le Réseau africain pour les initiatives de droits de l’homme et de solidarité (RAIDHS) sur la situation des droits de l’homme relative à la répression des manifestations politiques depuis le 19 août 2017 est contesté par le gouvernement togolais. Dans un communiqué, les autorités togolaises rejettent le contenu du rapport et promettent une suite judiciaire.

Le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT) a tenu vendredi à Lomé la deuxième édition de la « Nuit des droits de l’homme ». A l’arrivée neuf (9)  acteurs ont vu leurs efforts pour la  promotion des droits de l’homme récompensés. L’événement a été présidé par Nakpa Polo, Secrétaire d’État auprès du ministre de la Justice et des Relations avec les Institutions de la République, chargée des droits de l’homme. Il a également enregistré la participation des acteurs venus de la Guinée.

C’est finalement le 22 décembre 2017, qu’aura lieu la deuxième édition de la Nuit des Droits de l’Homme. L’édition qui a été avortée l’année dernière pour cause de renouvellement de l’instance dirigeante du  Collectif des Associations contre l'Impunité au Togo (CACIT)  a lieu cette année sur le thème « Respectons nos engagements ». De différents acteurs œuvrant dans la promotion et la protection des droits de l'homme au Togo seront primés dans huit catégories différentes.

Le Réseau ouest africain des défenseurs des droits humains (ROADDH-WAHRDN) a ouvert mardi à Lomé une rencontre destinée à la formation des femmes défenseures des droits humains sur les mécanismes de protection. La formation, qui se tient du 18 au 20 juillet, regroupe des participantes venues de 5 pays de l’Afrique de l’Ouest.

L'Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture au Togo (ACAT-Togo) vient d'armer une trentaine d'acteurs de la société civile pour suivre le Togo dans la mise en œuvre des recommandations de l'Examen Périodique Universel (EPU) d'octobre 2016. C'est grâce à sa session de formation tenue du 24 au 26 avril à Lomé.

Les Organisations de la société civile feront désormais le gendarme derrière les recommandations de l'Examen Périodique Universel (EPU) du Togo. C'est le soubassement d'une session de formation de trois jours ouverte lundi à Lomé et qui vise à outiller la société civile sur le suivi des recommandations formulées à l'endroit du Togo lors du 2è cycle de l'EPU en octobre 2016. 

Le Togo accueille les 20 et 21 avril prochain, la conférence internationale sur "Les droits humains dans un contexte d’élections et de démocratisation en Afrique 50 ans après la signature des deux pactes des Nations Unies (PIDCP et PIDESC)".

Le rapport final de l'Examen Périodique Universel (EPU) du Togo a été adopté jeudi par le Conseil des droits de l'homme. Et sur les 195 recommandations issues de l’examen, le Togo en a accepté 167 parmi lesquelles 26 ont été déjà mises en œuvre et a pris note de 28.

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