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Censée se tenir en décembre 2018, la troisième édition de la Nuit des Droits de l’Homme aura finalement lieu le 23 février prochain. L’annonce a été faite mercredi au cours d’une conférence de presse animée par les responsables du Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT), en présence du  président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), le Prof Alilou Sam-Dja Cisse et de Henri Gabriel Valot, chef de projet de Pro-CEMA.

Plan International Togo déroule son projet de « suivi des droits de l’enfant et redevabilité  de l’Etat au Togo (CRM). Dans le cadre de cette initiative qui vise le renforcement des capacités de la société civile, le  Forum des Organisations de Défense des Droits de l’Enfant au Togo, (FODDET)  à qui le volet sensibilisation est confié a tenu vendredi à Lomé une réunion nationale d’échange sur les défenseurs des droits de l’homme au Togo.

Dans le cadre de la commémoration du 70ème  anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, il est prévu le 13 décembre prochain un Salon International des Droits de l’Homme. Première initiative du genre, la rencontre sera une opportunité  pour la promotion et à la protection des droits de l’homme. Le salon a été lancé lundi à Lomé par le Secrétariat d’ Etat, chargé des Droits de l’Homme au Togo.

Le Collectif des Associations contre l’Impunité au Togo (CACIT) a publié mardi un rapport sur la situation des droits de l’homme et les libertés publiques en lien avec la crise sociopolitique togolaise. Le document de plus de 40 pages confirme d’une manière ou d’une autre « l’accablant » rapport de la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH) relatif à la violation des droits de l’homme au Togo  rendu publié le 30 juillet dernier.  Dans le document, le CACIT a formulé plusieurs recommandations à l’intention de divers acteurs pour le renforcement de la sécurité publique et le retour d’un climat de paix dans le pays.

La Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH) répond au gouvernement togolais au sujet du rapport sur la situation des droits de l’homme au Togo qu’elle a publié en début de semaine. Dans un communiqué, la Ligue a estimé qu’elle s’attendait à une réaction pareille des autorités togolaises après la publication du rapport. Célestin Kokouvi Agbogan et son bureau précisent que les graves violations des droits de l’homme au Togo contenues dans le  document ne sont que de pures réalités. Ils dénoncent l’intimidation, la menace du gouvernement et lancent un appel à la communauté internationale.

La Ligue Togolaise des Droits de l'Homme (LTDH) a publié lundi son rapport sur la situation des droits de l'Homme depuis le 19 août 2017. Le document fait état de 22 morts, 941 blessés dont 202 par balle, 472 arrestations, 255 personnes libérées et 53 toujours en détention. Le gouvernement togolais estime qu’il s’agit d’un « bilan partisan et dénué de tout fondement objectif » et annonce une suite judiciaire.

La Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH) a publié lundi un rapport sur les droits de l’homme au Togo prenant en compte la période allant du 19 août 2017 au 20  juillet 2018. Intitulé « Rapport LTDH 2018 DH/Togo : La répression et la torture contre le changement démocratique », le rapport  de 55 pages vise la documentation des violations des droits de l’homme durant les manifestations politiques couvrant la période du 19 août 2017 à fin juin 2018. Le document révèle que des cas d’assassinats graves ont été dénombrés à Bafilo, à Sokodé, à Mango et à Lomé au cours des dernières manifestations de l’opposition.

Tout comme le rapport préliminaire publié récemment par le Regroupement des jeunes africains pour la démocratie et le développement (REJADD) et le Réseau africain pour les initiatives de droits de l’homme et de solidarité (RAIDHS) sur les droits de l’homme au Togo, les autorités togolaises rejettent le rapport 2017 d’Amnesty International sur le Togo. Par l’entremise du ministre de la fonction publique, Gilbert Bawara, les pouvoirs publics togolais réfutent des affabulations sans aucun fondement.

Dans son rapport sur les droits humains en 2017, Amnesty international classe à nouveau le Togo parmi les Etats où les autorités continuent par restreindre les droits à la liberté et des réunions. L’accablant rapport de l’organisation internationale de défense des droits de l’homme sur le Togo  n’a pas perdu de vue l’impunité, qui n’a pas non plus baissé.

Le rapport élaboré par le Regroupement des jeunes africains pour la démocratie et le développement (REJADD) et le Réseau africain pour les initiatives de droits de l’homme et de solidarité (RAIDHS) sur la situation des droits de l’homme relative à la répression des manifestations politiques depuis le 19 août 2017 est contesté par le gouvernement togolais. Dans un communiqué, les autorités togolaises rejettent le contenu du rapport et promettent une suite judiciaire.

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