L’Université de Lomé (UL) accueillera cette année environ 10 000 nouveaux bacheliers. Elle devra héberger un certain nombre dans le cadre de son programme d’accompagnement aux étudiants. Mais les conditions de demande d’hébergement ne seront plus les mêmes. Grâce aux réformes en cours dans le temple du savoir, les nouveaux bacheliers qui logent dans les cités universitaires doivent procéder autrement à partir de la nouvelle rentrée académique.

L’Université de Lomé est à la rencontre des nouveaux bacheliers à compter de lundi prochain. En effet, ces derniers ne disposent pas souvent des informations nécessaires pour choisir leur futur parcours de formation. La faute à l’absence de services d’orientation scolaire et professionnelle au secondaire. Et les conséquences sont immédiates dès l’arrivée à l’Université. Pour pallier à cette situation, le Président de l’UL, Dodzi Kokoroko annonc une tournée nationale pour rencontrer les nouveaux bacheliers dans les différentes régions du pays pour les entretenir sur les offres de formation universitaire.

La semaine dernière, le président de l’Université de Lomé a communiqué les conditions pour bénéficier des nouvelles offres de formation de Licence professionnelle. Une sortie qui a donné lieu à une incompréhension  au niveau des étudiants et de l’opinion. Mardi, Professeur Dodzi Komla Kokoroko détaille les informations, précisant que les frais d’inscriptions à l’université de Lomé restent inchangés.

Le Président de l’Université de Lomé (UL) s’est prononcé mardi sur l’affaire CAMES. Dodzi Kokoroko a affirmé, en marge d’une cérémonie, que les valeurs qui fondent cette université publique du Togo ne sauraient être sacrifiées avec « l’insolence et l’imbécilité ». Pour Professeur Kokoroko « l’Université de Lomé ne sera jamais une colonie du CAMES ».

Le Laboratoire de fabrication numérique (FabLab) de l’Ecole Nationale Supérieure des Ingénieurs (ENSI) a démarré ses activités. Elles ont été lancées mardi dernier par le Président de l’Université de Lomé, Dodzi Kokoroko, en présence Abayeh Germain Boyodi, le Directeur Général de l’Autorité de Réglementation des Secteurs des Postes et des Télécommunications (ART&P). Ce FabLab devrait favoriser la collaboration entre le monde universitaire et les entreprises.

L’Université de Lomé, dans la logique des réformes en cours compte mieux organiser et coordonner les Ecoles Doctorales. La formalisation des Écoles Doctorales est une étape importante dans le renforcement de la recherche au niveau de cette université. Jeudi, un atelier a été ouvert dans ce sens par son président, Pr Dodzi Komla Kokoroko. Les travaux permettront aux Universités du Togo de s’inspirer des expériences camerounaise, française et sénégalaise.

La deuxième édition de l’ouvrage « Les Grands Thèmes du Droit Administratif » du Prof Komla Kodzi Kokoroko est enfin disponible dans les librairies. Publiée aux éditions Presse universitaire de Lomé (PUL), le livre se veut une référence et s’adresse aux étudiants, enseignants et praticiens du droit administratif.

"L’Université de Lomé avance tranquillement sans dévier de son objectif qui consiste à donner un enseignement de qualité". C’est ce qu’affirme son président, le Professeur Komla Dodzi Kokoroko. S’adressant à la communauté universitaire dans de la cadre de la nouvelle année académique, le professeur de droit public estime que la modernisation en cours de l’institution a été rendue possible grâce au Plan directeur de développement adopté et dont le but est de permettre à l’Université d’assurer pleinement sa mission au service de la communauté.

Après s’être faits entendre bruyamment il y a quelques jours, les doctorants de 2017-2018 réunis dans un collectif ont finalement rencontré jeudi le président de l'Université de Lomé. La rencontre a été l’occasion d’évoquer leurs conditions matérielles et financières. Prof Dodzi Kokoroko a déploré l’impatience du Collectif des doctorants. Le groupe s’engage pour des concertations.

L’Université de Lomé est encore confrontée à une affaire de précomptes effectués sur les salaires de certains enseignants-chercheurs. Ces derniers se préparent à se faire entendre bruyamment et exiger ainsi le remboursement. Mais les autorités universitaires soutiennent que les choses ont été faites selon les règles. Là-bas, on indique qu’il n’y a pas de salaire pour celui n’a pas travaillé.

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