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Le 30 novembre dernier, le Directeur des transports routiers et ferroviaires, Delato Kokou Agbokpe a publié une décision selon laquelle toute demande d’immatriculation qui nécessite un traitement diligent devrait être accompagnée d’une quittance de 25 000 Fcfa. Une décision critiquée et jugée arbitraire. Mais aux nouvelles, la DTRF explique que cette mesure vise à décourager la culture de la corruption et ne plus exposer les agents à cette pratique au nom de la diligence demandée par un usager.

Des citoyens togolais en particulier et des ressortissants de l’Afrique de l’Ouest sont souvent victimes des agissements de certains transitaires véreux qui leur prennent de l’argent et les tournent en bourrique dans le processus de dédouanement et d’immatriculation des engins. C’est le cas de Prosper Guidigan-Zinsou, qui a importé un véhicule Mercedes au Togo il y a deux ans et qui n’a jamais réussi à l’utiliser. La faute à un faux transitaire nommé Victor Azianoukou qui a fait fixer la plaque à une voiture de marque Honda avant de disparaître du circuit. La Direction des transports routiers et ferroviaires et le Commissariat des Douanes sont interpellés sur le sujet et sont invités à prendre des mesures pour protéger les populations.

L’affaire fait grand bruit depuis quelques semaines dans la presse togolaise. Les contrats de concessions qui lient les sociétés privées au gouvernement togolais, dont les ruptures amendées sur le dos du contribuable par ces sociétés lors de l’exploitation, suscitent intérêt. Au centre des débats actuellement, la convention entre la Société togolaise de plaques (SOTOPLA) et l'Etat. Les ministres en charge des transports, Ninsao Gnofam et de l’économie et des finances, Sani Yaya sont interpellés en ce qui concerne la mise en place du Comité de suivi pour éviter au contribuable, les conséquences fâcheuses d’une éventuelle rupture.

TGCEL Vogan Anfoin
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