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Désavoué par la Conférence des Evêques du Togo (CET), Mgr Philippe Fanoko Kpodzro reçoit les honneurs de la  Coalition des 14. Quelques jours après que les  Evêques du Togo se sont prononcés sur les différentes sorties de l’Archevêque émérite, le regroupement de l’opposition a salué  mercredi le courage du prélat. Pour la C14, les sorties de l’ancien président du Haut Conseil pour la République (HCR, parlement de la transition) ne visent qu’une unicité d’action de tous les opposants togolais.

La Coalition C14 est revenue mardi sur la tenue des élections municipales du 30 juin. Pour ce regroupement politique, les résultats tels que proclamés ne reflètent pas la réalité du vote. Relevant plusieurs anomalies dans le processus électoral, la C14 annonce avoir introduit des recours fondés sur les preuves en sa possession auprès de la Cour suprême. Toutefois, elle indique qu’elle ne regrette pas d’avoir pris la décision de participer à ces élections. Et partant des leçons du scrutin, la C14 lance un appel à une remobilisation générale en vue de la poursuite du combat pour l’alternance en 2020.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise a dénoncé jeudi des irrégularités dans l’organisation des municipales du 30 juin prochain. Face à la presse, elle a accusé la Cour suprême d’entretenir un « flou kafkaïen » autour du scrutin. Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson et ses collègues révèlent que certaines listes du parti au pouvoir,  Union pour la République (UNIR) continuent à se maintenir bien qu’elles soient rejetées par la Chambre administrative de la Cour suprême.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise a besoin du soutien financier pour réaliser de bons résultats aux prochaines élections locales. Une lettre vient d’être envoyée à la diaspora togolaise dans ce sens demandant une contribution financière pour la campagne des locales. Selon les indiscrétions, le budget de  Kafui Adjamagbo-Johnson et ses collègues pour les locales serait estimé à 240 millions de FCFA.

La coalition de l’opposition togolaise se dit outillée  plus que jamais pour obtenir l’alternance et le changement au sommet de l’Etat au plus tard en 2020. Ceci grâce à une charte signée lundi à Lomé par les 7 formations politiques qui la composent désormais. Le regroupement de l’opposition appelle les populations à se faire recenser pour les prochaines élections locales auxquelles il entend  participer avec une liste commune.

Sans surprise ! La coalition de l’opposition fustige les réformes constitutionnelles et institutionnelles opérées mercredi par les députés togolais. Pour ce regroupement politique, la modification constitutionnelle est taillée sur mesure pour permettre au président actuel, Faure Gnassingbe d’être totalitaire. Les 7 partis de la coalition condamnent une imposture contre laquelle ils appellent le peuple togolais à se soulever.

La Coalition de l’opposition togolaise et ses partisans ont accueilli dans l’indifférence l’adresse sur l’état de la nation du Président togolais. C’est ce qu’ont indiqué jeudi les responsables de ce regroupement de l’opposition. En conférence de presse à Lomé, ils ont estimé que ce qu’a fait Faure Gnassingbé devant les députés, à la veille de la célébration du 59e anniversaire de l’indépendance du Togo, ne ressemble pas à un discours sur l’état de la nation. La Coalition réclame des discussions pour une bonne organisation des locales et projette de nouvelles manifestations de rue si ses attentes ne sont pas comblées.

Le Comité d’action pour le renouveau (CAR) nourrit l’espoir de voir la lutte pour l’alternance aboutir au plus tard en 2020. Pour y arriver, le parti estime qu’il y a lieu de privilégier la méthode qui gagne. Me Yawovi Agboyibo affirme que la pression et le dialogue, dans le cadre d’une stratégie unitaire, permettront à l’opposition d’obtenir l’alternance au plus tard en 2020. Le parti des déshérités envisage son retour au sein de la Coalition à certaines conditions. Déjà l’ancien Premier ministre invite les leaders de l’opposition à travailler pour que l’alternance politique se réalise dans le respect des grands principes et dans la noblesse.

La mission de collecte d’informations sur la situation sociopolitique au Togo de l'Assemblée parlementaire ACP-UE s’achève mardi. Cette mission a permis à la délégation de rencontrer le gouvernement togolais, le chef de l’Etat, l’opposition parlementaire, la majorité parlementaire et les partis d’opposition extraparlementaire. Les organisations de la société civile dont le Front citoyen Togo Debout ont été également rencontrées. Et lors de cette rencontre, elles ont critiqué la position de Louis Michel qui a dû présenter ses excuses « pour le désagrément qu’a pu causer sa déclaration » faite à l'issue de l'audience avec Faure Gnassingbé.

Patrick Lawson-Banku est revenu mercredi sur les raisons qui ont poussé l’Alliance Nationale pour le  Changement (ANC) à quitter la coalition des 14 partis de l’opposition togolaise.  Selon le 1er vice-président du parti, si cela ne tenait qu’à Jean-Pierre Fabre, l’ANC n’allait jamais claquer la porte du regroupement de l’opposition. L’ancien chef de file de l’opposition aurait finalement cédé sous la pression des responsables du parti. Par ailleurs M. Lawson-Banku assure qu’avec un milliard de franc CFA, l’ANC va terminer la lutte.

TGCEL Vogan Anfoin
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