Breaking News

La coalition des 14 partis politiques de l'opposition togolaise entend déblayer le terrain pour le 26 janvier. En prélude à sa manifestation nationale, le regroupement de l'opposition annonce des meetings de sensibilisation et d'information dans plusieurs villes du Togo. Une note a été envoyée lundi au ministère de l'administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales à cet effet.

La Coalition de l’opposition est toujours en bonne position et compte tout mettre en œuvre pour que l’alternance intervienne au Togo au plus tard en 2020. C’est ce qu’a déclaré dimanche Brigitte Adjamagbo-Johnson. La coordinatrice du regroupement de l’opposition a estimé que le divorce avec le MCD de Tchassona-Traoré est un problème artificiel. Se félicitant de la cohésion du groupe, Mme Adjamagbo-Johnson affirme que l'essentiel est là pour parvenir à l’alternance, malgré les erreurs de parcours.

Le Mouvement Jeunesse Consciente du Togo (MJCT) a appelé samedi la jeunesse togolaise à une prise de conscience face aux futurs enjeux politiques du pays. C'est à l'occasion de la cérémonie de présentation des vœux du nouvel an organisée à Lomé. Le MJCT, qui se félicite de la tenue des législatives du 20 décembre, demande à la coalition de l'opposition togolaise le bilan de ses diverses manifestations organisées ici et là depuis le 19 août 2017.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise a réagi mercredi à la décision du ministre de l’administration territoriale relative aux manifestations annoncées pour le 12 janvier prochain. Dans un courrier adressé à Payadowa Boukpessi,  le regroupement de l’opposition fustige l’interdiction de ses manifestations en région et accuse l’autorité d’abus du pouvoir. Toutefois, la Coalition reporte lesdites marches sur le 26 janvier, pour une meilleure organisation.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition et le gouvernement togolais se déchirent à nouveau au sujet des manifestations annoncées pour le 12 janvier prochain. La marche nationale prévue par le regroupement politique sera finalement circonscrite dans le périmètre de la capitale togolaise. Le ministre de l’administration territoriale autorise les manifestations à Lomé mais les refuse à l’intérieur du pays. Pour Payadowa Boukpessi, la coalition n’a pas fourni les informations légales concernant les localités en région devant accueillir les manifestations.

La manifestation de rue programmée pour le 12 janvier prochain par la Coalition de l’opposition, en prélude du grand mouvement citoyen pour l’alternance, suscite beaucoup de réactions. Au rang de ces réactions, celle du MJPCST, un mouvement engagé dans la préservation des valeurs de paix et de citoyenneté. Le MJPCST invite les togolais et les différents acteurs politiques, à faire preuve de maîtrise de soi, de patriotisme et d’humanisme afin d’éviter que le Togo continue de connaître une situation délétère. Dans ce sens, cette organisation invite la Coalition à se recueillir le 12 janvier en lieu et place de la grande manifestation annoncée.

Tipki  Atchadam donne un nouveau signe de vie. Le Président du Parti National Panafricain (PNP) qui  s’est éclipsé durant la période de la gestion de la crise togolaise par la CEDEAO a réagi mardi sur les dernières actualités nationales. M. Atchadam dans son adresse à la nation qualifie les législatives du 20 décembre de honte. Il soutient que le scrutin était « un référendum sur la constitution togolaise et de plébiscite portant sur la personne de Faure Gnassingbé ». Mécontent des dernières évolutions, l’instigateur du 19 août 2017 entend dérouler le plan d’action de Tchamba, dont la finalité est d’éloigner Faure Gnassingbé du pouvoir au plus tard en 2020.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise (C14) contredit le gouvernement au sujet de l’affaire d’Amakou, qui a défrayé la chronique la semaine dernière. Selon la C14,  l’explication selon laquelle les agents togolais arrêtés dans ce village ghanéen, se seraient retrouvés sans le savoir sur le territoire ghanéen « n’est que du mensonge ». Pour ce regroupement politique, l’opération procédait d’une manœuvre du pouvoir qui vise à faire croire à l’opinion internationale que la coalition prépare une rébellion.

« Le peuple togolais poursuivra sa lutte pour se libérer de plusieurs années de servitude ». C’est la conviction de Brigitte Adjamagbo-Johnson, la Coordinatrice de la Coalition de l’opposition togolaise qui se prononce sur la suite de la lutte politique d’après les élections législatives du 20 décembre. Mme Adjamagbo-Johnson ne comprend pas l’attitude de la CEDEAO dans la résolution de la situation togolaise mais estime que les togolais ne s’étaient « pas réveillés un matin d’août 2017 pour aller se coucher un soir de décembre 2018 ». Celle qui soutient que la Coalition n’a pas boycotté les élections législatives mais a souhaité des élections correctes, affirme que la solution à la crise togolaise n’est pas dans un gouvernement d’union nationale. Pour elle, la résolution de la crise passe plutôt par un gouvernement de transition, sinon le pays sera confronté à un « futur est sombre ».

Le ministre togolais de la fonction publique a fait le point, en cette fin d’année, de la situation qu’a traversée ou que traverse le Togo depuis le 19 août 2017. Pour Gilbert Bawara, les événements d’août 2017 auraient pu constituer un moyen de pression et conduire à l’accélération et à l’intensification des réformes politiques. Mais il regrette que la Coalition des 14 partis, qui s’est montrée intransigeante, n’a pas pris au sérieux le gouvernement et les autorités et a empêché de ce fait tout compromis. Le porte-parole du gouvernement affirme que le boycott des législatives est l’aboutissement d’une succession d’erreurs d’appréciation et de jugement qui se sont révélées en définitive fatales. Le ministre de Faure Gnassingbé, qui n’est pas trop partant pour une idée de gouvernement d’union, soutient que la Coalition s’est exclue elle-même du débat institutionnel à l’avenir. Et au sujet des prochaines manifestations du regroupement de l’opposition, M. Bawara avance que « la C14 commet une grave erreur en persistant dans un esprit d’insurrection ».

  1. Populaires
  2. Tendance

Facebook