Le ministre togolais des droits de l’homme s’est prononcé sur la levée de l’immunité d’Agbeyome Kodjo et estime que cela lui permettra de se défendre devant la justice. Christian Trimua a invité le candidat de la Dynamique Mgr Kpodzro à collaborer avec la justice pour ne pas obliger les magistrats à utiliser les moyens de contraintes. Sur le dossier même, M. Trimua se félicite de la poursuite de l’opposant qui permettra, selon lui, de « maintenir l’ordre public et la stabilité » du Togo.

Faure Gnassingbé a déjà gagné l’élection présidentielle du 22 février 2020. C’est ce qu’a laissé entendre mardi Christian Trimua. Le ministre togolais des droits de l’homme promet que Faure Gnassingbé fera de son nouveau mandat une consolidation des acquis. Par ailleurs, le ministre des droits de l’homme affirme que Faure Gnassingbé est le seul qui a créé les conditions d’une alternance au Togo ». En même temps, il mise sur la jeunesse, le dynamisme et l’expérience du candidat d’UNIR.

Le Ministre des droits de l’homme et des relations avec les institutions de la République a présenté vendredi un tableau reluisant sur la situation des droits humains ces 12 derniers mois au Togo. C’était au cours d’une rencontre d’échange avec  les médias, les organisations de défense des droits humains, les agences des Nations Unies et les institutions de l’Etat tenue à Lomé. Christian Trimua a saisi l’occasion pour inviter les organisations de défense des droits  l’homme au Togo à faire preuve d’honnêteté et d’impartialité dans l’exercice de leur fonction.

L’élection présidentielle de 2020 sera tenue à dates prévues. Cette position du gouvernement a été réaffirmée ce week-end par le ministre togolais des droits de l’homme et des relations avec les institutions de la République. Réagissant au sujet des actes de violences enregistrés samedi à Sokodé et à Lomé, Christian Trimua a laissé entendre que le gouvernement sera intraitable avec ceux qui tentent de déstabiliser le processus électoral.

Le ministère des droits de l’homme et des relations avec les institutions de la République a tenu mardi à Lomé une conférence-débat à l’attention des forces de l’ordre et de sécurité. La rencontre, organisée en collaboration avec le ministère de la sécurité et de la protection civile, a été placée sous le thème : « Respect des droits de l’homme, des valeurs et principes démocratiques pour une paix ». Elle a été ouverte par le ministre Christian Trimua en présence de son collègue, Damehame Yark et de la Présidente de la Commission nationale des Droits de l’homme (CNDH), Nakpa Polo.

La délégation togolaise présente à Genève en Suisse dans le cadre de la 67è  session du Comité des Nations Unies contre la torture a répondu lundi aux questions de la structure onusienne, 72 heures après la présentation de son rapport. Les échanges ont permis de faire le point sur les conditions de détention,  la lutte contre l’impunité et la problématique des garanties sur le plan légal au Togo. Par ailleurs, il a été demandé à l’Etat togolais de clarifier le mandat du  Service central de recherches et d’investigation criminelle (SCRIC) souvent présent dans les manifestations.

Genève accueille la 67è session du Comité des Nations Unies contre la torture depuis le 22 juillet. La session qui se poursuit jusqu’au 09 août prochain sera l’occasion pour une demi-douzaine d’Etats-parties de soumettre leur rapport périodique au Comité sur la mise en œuvre de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements inhumains ou dégradants. Parmi ces pays se trouve le Togo qui compte mettre en avant dans son rapport les avancées positives enregistrées depuis 2012.

Même adoptées, les réformes constitutionnelles sont toujours au centre des débats au Togo. Des leaders de l’opposition et certains analystes estiment que les dispositions votées accordent 10 ans de plus au chef de l’Etat actuel Faure Gnassingbé et lui garantissent une immunité à la fin de son règne. Il n’en est rien, affirme le ministre togolais des droits de l’homme et des relations avec les institutions de la République. Christian Trimua note que les réformes n’ont pas réglé la question de la candidature du Président de la République mais laissent la possibilité pour que les principes juridiques universels se réalisent.

Christian Trimua accuse l'opposition de ne manifester aucune volonté pour la mise en œuvre de la feuille de la CEDEAO. Se prononçant ce week-end sur l'actualité politique du Togo, le Conseiller juridique du Chef de l'Etat, Faure Gnassingbé a estimé que la coalition des 14 partis politiques de l'opposition togolaise "entrave" l'implémentation des recommandations de l'institution sous régionale. Il réitère la satisfaction du gouvernement de voir la CENI poursuivre ses activités  travaux malgré les contestations du Groupe des 14.

Ancien secrétaire d’Etat chargé des relations avec les institutions de la République et actuellement Conseiller de Faure Gnassingbé, Christian Trimua est aussi catégorique que le Chef de l’Etat au sujet du départ immédiat de ce dernier du pouvoir comme le veut une frange de l’opposition togolaise. Pour M. Trumua, Faure Gnassingbé ne quittera pas le pouvoir sous la pression de la rue. Il estime que la résolution de la crise politique que connait le Togo passera aussi par le renouvellement de la classe politique...

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