Breaking News

Pour la base de la Coordination des syndicats de l’éducation du Togo (CSET) il n’est pas question d’entamer la rentrée scolaire sans l’adoption et l’entrée en vigueur du statut particulier. En Assemblée générale samedi à Lomé, les enseignants réunis dans cette organisation ont rejeté la décision prise par le Premier Ministre d’augmenter la prime de la fonction enseignante. Ils décident de maintenir le mot d’ordre de grève pour les deux premiers jours de la rentrée.

La Coordination de l'Education  des Enseignants du Togo (CSET) annonce une grève sur les deux premiers jours de la rentrée scolaire qui démarre le 02 octobre prochain. L'information est contenue dans un courrier adressé mercredi  aux  ministères en charge de l'éducation. 

La crise qui secoue depuis des années le système éducatif pourrait trouver un dénouement dès l’année académique qui vient. L'espoir est de nouveau permis. Les responsables syndicaux espèrent dans ce sens que le chef du gouvernement, Komi Selom Klassou qui a promis un statut particulier aux enseignants d'ici à la rentrée 2017-2018, tiendra sa promesse.

La cellule ad’hoc chargée de régler les questions de prélèvements et de cotisations opérés sur les salaires de certains enseignants auxiliaires avant leur reversement dans le cadre des fonctionnaires a fait le point vendredi de sa tournée de collecte de données au Premier ministre, Komi Selom Klassou. Cette tournée qui s'est déroulée du 11 au 28 avril dernier a eu un engouement et présage ainsi un bon avenir pour la cellule, selon les membres.

La Coordination des syndicats de l’éducation du Togo (CSET) pourrait reprendre ses mouvements très bientôt. Dans une note qu'elle vient d'adresser au ministère des enseignements primaire et secondaire et celui en charge de la formation professionnelle, l'organisation brandit de nouvelles menaces de grève.

Le secteur éducatif togolais ne sera certainement pas un long fleuve tranquille. Il est encore agité par les divergences entre le gouvernement et les syndicats en ce qui concerne les précomptes. Alors qu’au niveau du gouvernement on estime que les précomptes en question n’avaient pas été prélevés injustement, la Coordination des syndicats de l'éducation (CSET) exige leur versement à la veille de la rentrée du 3e trimestre.

Même si c’est une accalmie qui règne actuellement dans le secteur de l’éducation au Togo, la Coordination des syndicats de l’éducation du Togo (CSET) donne toujours de la voix et brandit encore ses mouvements. L’organisation qui revient sur l’acceptation des mesures prises par le gouvernement togolais explique avoir déjoué un plan des autorités.

Les précomptes des mois de novembre, décembre, janvier et février derniers ne sont pas encore versés aux enseignants grévistes. Une situation qui préoccupe la Coordination syndicale des enseignants du Togo (CSET) qui menace de relancer les mouvements de grèves à quelques semaines de la fin de l’année scolaire. Ce regroupement syndical réclame également sa présence dans le comité devant rédiger le statut particulier des enseignants. Le ministre de la fonction publique s'est proncé eudi sur ces exigences.

Après quelques jours d’accalmie dans le secteur éducatif, certains enseignants ont de nouveau donné le ton mercredi et prévoient d’entamer une nouvelle grève. Raison évoquée : les autorités auraient précompté les jours de grève dans les salaires du mois de mars. Aux nouvelles, tout semble indiquer que c’est au niveau des banques que surviennent les difficultés.

On note depuis le début de cette semaine, une accalmie dans le secteur de l’éducation au Togo. Accalmie qui fait suite à la décision du gouvernement de doubler la prime d’incitation à la fonction enseignante et l’annonce d’autres mesures devant aboutir à l’adoption d’un statut particulier. Après avoir appelé au calme, la CSET et la FESEN ont adressé lundi un courrier au gouvernement pour exiger un certain nombre de choses dont le reversement des précomptes au plus tard fin mars pour garantir la paix sociale.

  1. Populaires
  2. Tendance

Facebook

Fermer