Les choses se précisent un peu plus pour l’organisation de la Présidentielle de 2020. Il n’y aura pas de recensement électoral comme souhaité par l’opposition, mais une révision électorale de 3 jours. Le gouvernement a adopté un décret sur le sujet mercredi en Conseil des ministres et entérine le calendrier de la CENI. La révision se tient les 29, 30 novembre et le 1er décembre prochains.

La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) lance la machine de l’organisation de l’élection présidentielle de 2020. Elle vient d’annoncer que la révision des listes électorales dans le cadre de ce scrutin aura lieu du 29 novembre au 1er décembre prochains.

L’élection présidentielle de 2020 s’approche à grandes enjambées. Pour le parti au pouvoir, c’est maintenant mais pour l’opposition, il faut ouvrir des discussions pour discuter des conditions d’organisation. Mais la Commission électorale nationale indépendante (CENI) n’attendra pas longtemps. L’institution dirigée par Tchambakou Ayassor vient d’annoncer le démarrage des activités entrant dans le cadre de l’organisation du scrutin dont l’issue est très attendue.

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a proclamé mercredi les résultats des élections locales partielles. Le scrutin qui s’est déroulé le 15 août dernier dans 5 communes voit une victoire du parti Union pour la République (UNIR, au pouvoir) dans la logique des résultats du vote du 30 juin dernier. Sur 63 conseillers municipaux, le parti de Faure Gnassingbé enlève 42.

Les élections locales reportées ou annulées dans 5 communes auront finalement lieu le 15 août prochain. En prélude, la campagne électorale s’est ouverte mardi dans lesdites communes et prendra fin le 13 août prochain. Dans un message de circonstance, le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Tchambakou Ayassor assure que son institution est prête pour assurer la réussite du scrutin partiel. Il a appelé les candidats à mener une campagne sans invectives ni provocation ou actes de violences.

Dimanche dernier, les togolais ont choisi leurs conseillers municipaux qui devront prendre le contrôle des 117 communes que compte désormais le pays. Les résultats provisoires sont attendus et la Commission électorale nationale indépendante (CENI) est à pied d’œuvre. Mais avant, Tchambakou Ayassor, le président de l’institution en charge de l’organisation et de la supervision de ces premières locales de l’ère démocratique, a communiqué le taux de participation.

Les élections locales très attendues au Togo depuis le début du processus démocratique auront lieu dimanche. La campagne électorale s'est achevée vendredi sur une bonne note. Au niveau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les dispositions sont prises pour la réussite du scrutin. A quelques heures des opérations de vote, Jules Amim, le président de la Sous-commission communication et relations publiques de la CENI s’explique sur le déroulement du scrutin. M. Amim se prononce sur la présentation des bulletins de vote, la composition d'un bureau de vote, entre autres dans l'interview ci-après.

Les forces armées et de sécurité voteront finalement pour le compte des élections municipales le vendredi prochain. Initialement prévu pour avoir lieu 72 heures avant le jour du scrutin, le vote vient d’être reporté par la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

Une délégation de la Commission  électorale nationale indépendante (CENI) a été reçue mardi par le Premier ministre, Komi Selom Klassou. La délégation conduite par le président Tchambakou Ayassor a fait d’une pierre deux coups. Elle a fait le point du processus électoral en cours pour les municipales du 30 juin prochain. De son côté, M. Klassou a prodigué des conseils à la CENI à mettre en application pour la réussite de sa mission.

Depuis leur  prise de fonction en mars dernier, c’est la  première fois que des  membres de la CENI rendent visite  au Premier ministre.

Elle était selon le président de la CENI, une visite « de courtoisie » au cours de laquelle les hôtes ont informé le Chef du gouvernement du bon déroulement du processus électoral enclenché pour les élections municipales du 30 juin prochain.

M. Ayassor et sa délégation ont aussi saisi l’occasion pour exprimer leur considération et leur gratitude au gouvernement pour la confiance placée en eux.

De son côté,  le Premier ministre a remercié ses hôtes pour la démarche « responsable » et leur a signifié ce qui leur revient de faire pour que leur objectif soit atteint au bout du compte.

« Que ces élections se tiennent dans les meilleures conditions, qu'elles soient des élections inclusives, propres et que tout ce qui est en train d'être mis en œuvre puisse se poursuivre dans un  esprit de garantir un scrutin libre, transparent et surtout un scrutin où l'ensemble des électeurs ont la possibilité d'exprimer leurs votes dans les meilleures conditions », a-t-il conseillé.

Par ailleurs, M. Klassou réitère l’engagement du gouvernement à accompagner la CENI pour que les municipales dont elle est chargée de superviser et d’organiser se déroulent dans de bonnes conditions.

Les forces de l'ordre et de sécurité du Togo seront aux urnes le 27 juin prochain pour le compte des municipales du 30 juin, soit 72 heures avant la date proprement dite. Un vote par anticipation  qui a toujours fait objet de débat au Togo. Pour certains, cette pratique reste une formule trouvée par le gouvernement pour contrôler le vote des hommes en treillis. Pour d'autres, il a but de contraindre l'armée à ne plébisciter que le parti au pouvoir. Pourtant, selon le Général Damehame Yark, le vote par anticipation est apprécié dans les autres pays de la sous-région qui manifestent  d'ailleurs l'envie d'emboiter le pas au Togo.

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