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MIRAMBEAU

La crise politique est encore d’actualité et la tension est toujours vive. Mais le gouvernement togolais avance. La preuve en est que, même amputée des membres de l’opposition parlementaire, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) s’est dotée d’un bureau présidé par un membre du parti au pouvoir. Dans la foulée le ministre de l’administration territoriale, Payadowa Boukpessi annonce la tenue des élections législatives au plus tard le 14 juillet.

Le nombre actuel des membres à la Commission Electorale  Nationale Indépendante (CENI) est désormais de 13. L’Union des Forces pour le Changement (UFC)  de Gilchrist Olympio après avoir jeté de l’anathème sur une telle Commission décide finalement d’y siéger. L’élection de son représentant a eu  lieu  mardi en plénière  boycottée par les députés de l’opposition parlementaire. Il ne reste que 4 places à partager par l’ANC, le CAR, l’ADDI, les FDR, le FPD et Sursaut.

Douze (12) membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) ont prêté serment vendredi devant la cour constitutionnelle du Togo. C'était en présence  des autorités gouvernementales, des ambassadeurs accrédités au Togo et les présidents des institutions de la République.

Le gouvernement togolais reste dans la logique de l’organisation du référendum. Alors que plusieurs se lèvent pour demander une 2e lecture du projet gouvernemental, les députés de la majorité ont élu jeudi 12 membres sur les 17 que compte la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Cette commission aura la charge d’organiser les prochains scrutins prévus en 2018.

Aux lendemains du vote à l’Assemblée nationale par les députés de la majorité au 2/3 du projet de loi portant modification constitutionnelle introduit par le gouvernement, les autorités togolaises ont décidé d’enclencher le processus du renouvellement de la CENI dans la perspective d’un possible référendum. L’opposition parlementaire et extra-parlementaire ont été invitées à proposer des commissaires. Au niveau de l’opposition, on estime que la démarche n’est ni plus ni moins qu’une provocation.

La Commission électorale nationale indépendante du Togo (CENI) n’est toujours pas active. Elle doit connaître un renouvellement dans les prochains jours dans la perspective des consultations électorales qui s’annoncent dont le référendum. L’opposition extraparlementaire et la société civile sont invitées à proposer des candidats.

Le béninois Clément Aganahi, déjà au centre de la polémique qui a entaché les résultats de l’élection présidentielle de 2015, est de nouveau au centre des dissensions entre le pouvoir et l’opposition togolaise en ce qui concerne la mise en place d’un Commission électorale nationale indépendante (CENI) dite technique. Toute l’opposition a rejeté la démarche du gouvernement et a appelé à un dialogue sur la question. Le parti du Chef de file de l’opposition vient d’annoncer une autre raison de son rejet de l’initiative.

Le Nouvel Engagement Togolais (NET) vient de se prononcer sur la composition d'une CENI technique au Togo après avoir été consulté par le ministre de l'administration territoriale. Dans un communiqué datant du 17 juillet, la formation politique de Gerry Komandega Taama trace la voie à suivre pour parvenir à un code électoral crédible et fiable.

Payadowa Boukpessi doit faire ses prochaines consultations pour la relecture du code électoral sans les Forces Démocratiques pour la République (FDR). Le parti de Paul Dodji Apevon vient de désapprouver la méthode du gouvernement. Dans une lettre adressée au ministre, la formation politique FDR estime que la procédure de consultation n'est pas appropriée pour parvenir au consensus autour du code électoral.

Les prochaines échéances électorales au Togo sont prévues pour 2018 et nécessitent des préparatifs. Mais à ce jour, la structure chargée d’organiser et de superviser les scrutins n’est pas encore active, surtout dans sa nouvelle version. En effet, aux lendemains de la présidentielle de 2015, le gouvernement a annoncé que la Commission électorale ne sera plus politique mais technique. Les tractations ont commencé depuis quelques jours pour y arriver. Et après l’Alliance nationale pour le Changement (ANC), c’est au tour du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) de réclamer l’ouverture d’un dialogue sur la question.

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