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Nicolas Lawson a exprimé dimanche sa désapprobation concernant la facilitation d'Alpha Conde dans la crise togolaise. Alors que pouvoir et coalition de l'opposition séjournent depuis samedi chez le président guinéen pour faire le point de l'évolution de la crise, le président national du Parti du Renouveau et de la Rédemption (PRR) soutient que le Togo "mérite mieux que Conde comme facilitateur". Il appelle les protagonistes à travailler ensemble et à faire des compromis pour décrisper eux-mêmes la tension dans le pays.

Les leaders de la Coalition des 14 partis de l’opposition ont fait acte de présence samedi à la manifestation du Front citoyen Togo Debout. Mais ils ont écourté leur participation pour se rendre à Conakry à l’invitation du Président guinéen, Alpha Condé. Le déplacement, prévu la semaine dernière avant d’être annulé in extrémis, permettra de faire une évaluation de la mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO pour une sortie pacifique de crise au Togo. Nous apprenons que le regroupement de l’opposition compte insister sur quatre (4) importantes revendications.

La coordinatrice de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolais a indiqué vendredi que le regroupement n’a pas été informé de l’arrivée d'une mission d'experts auditeurs de la CEDEAO au Togo. Ceci, alors qu’en début de semaine, une note de la CENI a informé l’opinion nationale de la prise de fonction de ces experts. Brigitte Adjamagbo-Johnson annonce que la Coalition a saisi l’organisation sous-régionale sur le sujet. De même, elle estime que le regroupement des 14 va prochainement prendre ses responsabilités pour que les préoccupations des togolais soient prises en compte.

La Coalition des 14 partis politiques de l'opposition a fait part jeudi de sa préoccupation et de son inquiétude au sujet « de la dégradation de la situation sécuritaire au Togo en particulier dans la ville de Sokodé ». Le regroupement de l’opposition accuse le pouvoir de refuser la mise en œuvre des mesures d’apaisement et de s’adonner à une répression qui « éloigne les perspectives de sortie de crise ». La Coalition appelle, à cet effet, Muhammadu Buhari, Nana Akufo-Addo, Alpha Condé ainsi que la communauté internationale à agir pour arrêter le régime de Faure Gnassingbé.

Alors que la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition continue d’exiger la reprise du recensement électoral, après son entrée à la CENI, la CEDEAO vient de dépêcher à Lomé deux experts chargés d’auditer le fichier électoral. Dans le même temps, la CENI vient d’indiquer que les experts ayant suivi les opérations de recensement ont donné leur avis et insisté sur la nécessité de préserver la paix au Togo.

La dernière sortie médiatique du gouvernement togolais et l’Union pour la République (UNIR) passe mal au Parti National Panafricain (PNP). L’Etat-major du parti a démonté les propos tenus par le porte-parole du gouvernement, Gilbert Bawara et ses collègues au cours de la conférence de presse du 23 octobre dernier. La formation politique de Tikpi Atchadam juge la sortie du parti au pouvoir de « ratée » et lui donne des conseils.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise n’a pas pu se rendre samedi à Conakry en Guinée comme prévu. Le déplacement a été annulé à la toute dernière minute pour, non seulement des raisons d’agenda du président guinéen, Alpha Condé, mais aussi des problèmes techniques rencontrés par l’avion affrété. L’ajournement du voyage a été confirmé par des leaders du regroupement politique.

Le poste juxtaposé de Noépé-Akanu (30 km de Lomé) a été inauguré vendredi par les présidents togolais, Faure Gnassingbé et ghanéen, Nana Akufo-Addo. C’était en présence notamment de Jean-Claude Brou, le président de la Commission de la CEDEAO. Construite sur une superficie de 17 hectares, cette infrastructure va permettre de faciliter les échanges entre les 2 pays voisins et booster la libre circulation des personnes et des biens dans la sous-région.

Le ministre togolais de la fonction publique a indiqué vendredi que la participation ou non de la Coalition des 14 partis politiques aux élections ne changera pas le calendrier démocratique et républicain. Gilbert Bawara estime que le boycott du processus électoral par la Coalition n’intéresse pas le gouvernement et indique que la CENI organisera les élections avec ceux qui se présenteront comme candidats. Pour celui qui joue le rôle de porte-parole du gouvernement, le boycott des élections par les partis politiques sera un évènement conjoncturel qui contribuera au renouvellement de la classe politique, notamment de l’opposition.

Le recensement électoral conduit par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) s’est achevé jeudi dans la Zone 2. Malgré les contestations de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition, dont les représentants n’ont toujours pas intégré l’institution, les autorités togolaises continuent de dérouler les activités. Intervenant jeudi en Conseil des Ministres, le Chef de l’Etat togolais s’est dit satisfait du déroulement des opérations. Faure Gnassingbé a demandé par ailleurs aux services de sécurité et de justice de poursuivre les auteurs des incidents enregistrés.

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