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Les députés togolais ont voté mardi en plénière la loi de finance  rectificative,  gestion 2017. C’est un collectif budgétaire estimé à 1421,2 milliards de francs CFA qui permettra au gouvernement de satisfaire les différentes revendications sociales qui secouent le pays ces derniers temps.

L'Assemblée nationale togolaise a entamé mardi sa 2e session ordinaire de l'année 2017. Le Premier Ministre Selom Komi Klassou, son gouvernement, les présidents de l'assemblée nationale de la Guinée, du Mali et du Madagascar, le Secrétaire Général de l'Union Parlementaire,  autorités traditionnelles et religieuses ont honoré de leur présence l'ouverture de la session. L'opposition parlementaire a boycotté la cérémonie.

C’est dans une déclaration des députés de l’opposition togolaise que l’on a appris lundi que 410. 000 FCFA avaient été ajoutés aux indemnités des parlementaires. Les députés issus des partis membres de la coalition de l'opposition togolaise ont indiqué ne pas comprendre cette augmentation. Certains ont même parlé d’une tentative de corruption et les réseaux sociaux s'enflamment. Les autorités togolaises s’expliquent.

Les députés de l'opposition togolaise ont vu  leurs indemnités parlementaires du mois de septembre augmenter de 410. 000 francs CFA sans explication aucune, selon eux. Mais ils comptent utiliser cette surprise pour venir en aide aux victimes des dernières manifestations.

Le Projet de loi portant modification des articles 52, 59 et 60 de la Constitution togolaise adopté par le gouvernement et transmis à l’assemblée nationale a été soumis au vote des députés mardi. Sans surprise, il a été voté par les députés de la majorité parlementaire alors que les députés issus des partis de l’opposition ont boycotté la séance.

Les députés de l’opposition et ceux du parti au pouvoir ne se sont pas entendus sur le projet de loi du gouvernement vendredi lors des travaux en commission des lois. Jean-Pierre Fabre et les autres députés de l’opposition qui prenaient part aux travaux ont déposé 47 amendements devant consacrer le retour à la Constitution de 1992. Le rejet de ces amendements les a poussés à quitter la salle des travaux.

L’examen du projet de loi du gouvernement togolais portant modification constitutionnelle a démarré vendredi en Commission des lois constitutionnelles. Mais les débats ne se déroulent pas dans la sérénité. Comme l’on pouvait s’y attendre, les députés de l’opposition parlent de la Constitution de 1992 mais leurs collègues de la majorité pensent qu’il faut avancer sur le projet de loi du gouvernement.

L’Assemblée nationale togolaise est actuellement sous les projecteurs. Le calme peine à revenir dans les rangs des députés après les tensions observées mardi et mercredi. Jeudi, l’opposition parlementaire, y compris l’Union des forces de Changement (UFC) a fait part de son mécontentement et a boycotté les travaux consacrés à la ratification de deux conventions.

Les députés togolais étaient de retour à l’Assemblée nationale mercredi mais pas pour longtemps. Tout comme la séance de mardi, celle de mercredi a également été suspendue par le président de l'Assemblée nationale. Une nouvelle est convoquée pour jeudi et sera consacrée à l’examen du projet de loi du gouvernement. Mais déjà l’opposition lève la voix pour exiger le retour de la Constitution de 1992.

Aussitôt ouverte, aussitôt suspendue puis reportée. La session extraordinaire de l'Assemblée nationale togolaise de ce mardi 12 septembre  n'a duré que quelques minutes. L'opposition parlementaire jugeant l'ordre de jour non conforme à l'actualité politique a demandé et obtenu le report de la séance.

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