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L’adoption de la révision de la constitution togolaise continue de susciter des réactions de part et d’autres. En effet, une semaine après le vote de la nouvelle constitution, le Panel Watch, une initiative du Centre de Documentation et de Formation sur les droits de l’Homme (CDFDH), tient sa 3ème édition ce jeudi 16 Mai à Lomé. 

Si plusieurs observateurs de la scène politique togolaise saluent l’aboutissement des réformes constitutionnelles et institutionnelles, Jean-Pierre Fabre est plutôt critique  et condamne les députés. Le président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) pense que ce qui s’est passé à l’Assemblée nationale le 8 mai dernier est une forfaiture. L’ex-chef de file de l’opposition, lui-même ancien parlementaire, taxe les députés de la 6e législature d’être des malfaiteurs. En outre, il accuse le pouvoir d'avoir violé le protocole additionnel de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance.

Meyebine-Esso Kwame Gnassingbe a achevé dimanche une tournée de 2 jours dans la préfecture de l’Amou. Elu le 20 décembre dernier dans la préfecture de l’Amou au terme des élections législatives, le député est retourné constater l’évolution d’un certain nombre de travaux entrepris. Mey Gnassingbé était accompagné des autres députés élus dans ladite préfecture. Il promet faire un meilleur plaidoyer pour apporter des solutions aux difficultés des populations du milieu.

Les députés togolais ont opéré mercredi les réformes constitutionnelles et institutionnelles. Au total 29 articles ont été modifiés dans la Constitution du 14 octobre 1992. Les modifications ont porté sur les articles 13, 52, 54, 55, 59, 60, 65, 75, 94, 100, 101, 104, 106, 107, 108, 109, 110, 111, 115, 116, 117, 120, 125, 127, 128, 141, 145, 155 et 158. Que savoir des modifications introduites ? Togobreakingnews vous propose le tableau des nouvelles dispositions.

Le ministre togolais de la fonction publique a félicité l’Assemblée nationale pour l’adoption des réformes constitutionnelles. Pour Gilbert Bawara, ces réformes ont été faites dans le strict respect de l’esprit de la feuille de route de la CEDEAO, à l’issue d’un débat démocratique et républicain qui honore la représentation nationale. Le ministre estime qu’il s’agit d’un pas de plus franchi par le Togo et invite tous les acteurs à persévérer dans cette voie de l’ouverture, seule "condition pour des progrès continus dans la croissance et le développement économiques".

L’hymne national a retenti à l’Assemblée nationale dans la nuit de mercredi à jeudi. Il n’y avait pas de cérémonie officielle. Mais les députés de la 6e législature venaient d’acter les réformes constitutionnelles et institutionnelles tant réclamées par l’opposition togolaise et une bonne partie des partisans du pouvoir. Votée à l’unanimité, la réforme limite à 2 le mandat présidentiel dont la durée est maintenue à 5 ans. Les mandats des députés, des membres de la Cour constitutionnelle, du sénat sont aussi limités. Il existe désormais dans la loi fondamentale une trame de statut pour les anciens présidents de la République ainsi que d’autres avancées. Pris de joie, l’ensemble des députés et les commissaires du gouvernement se mettent debout, chantent à l’unisson l’hymne national et de tirer sur les cordes vocales vers la fin « Togolais vient, bâtissons la cité ! ». Sous le coup de l’émotion, Yawa Tségan, Bayadowa Boukpessi, Christian Trimua rendent grâce à Dieu, saluant une énorme avancée pour le Togo. Retour sur une journée historique à l’hémicycle togolais.

Les députés togolais ont procédé mercredi nuit à l'adoption de la révision de la Constitution. Il s'agit d'une modification qui touche 29 articles de la loi fondamentale. La réforme votée à l'unanimité par l'ensemble des 90 députés présents à l'hémicycle limite à deux termes de 5 ans le mandat du Président de la République. Les mandats des députés et des membres de la Cour constitutionnelle sont également limités.

Mgr Philippe Fanoko Kpodzro ne lâche pas l’affaire des réformes constitutionnelles. L’archevêque émérite de Lomé a fustigé mercredi le projet de réformes en cours à l’Assemblée nationale. Il appelle les confessions religieuses, les organisations de la société civile et l’ensemble des parties de l’opposition à se lever contre cette entreprise du pouvoir visant à garantir 14 autres années de pouvoir à Faure Gnassingbé à la fin de son mandat actuel en février 2020.

Va-t-on vers une durée de 7 ans pour le mandat présidentiel au Togo ? C’est en tout cas ce qu'ont défendu mardi les députés de l’Union pour la République (UNIR, au pouvoir) et les commissaires du gouvernement lors des travaux en commission des lois constitutionnelles. Les débats ont été houleux et les députés de l’opposition parlementaire sont contre la démarche. En attendant les conclusions des travaux, on signale que le mandat des députés passe à 6 ans, renouvelable 2 fois.

Que retenir de l’adresse sur l’état de la nation faite par Faure Gnassingbé vendredi devant l’Assemblée nationale ? Trois ministres du gouvernement étaient samedi sur la Télévision nationale pour détailler les grandes annonces faites par le Président togolais. Durant un peu plus d’une heure de temps, Gilbert Bawara, ministre en charge de la fonction publique, Christian Trimua, ministre en charge des relations avec les institutions de la République et Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances ont expliqué ce que fera le gouvernement pour concrétiser les différentes décisions du Chef de l’Etat.

TGCEL Vogan Anfoin
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