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Malgré les remous que suscitent ses différentes sorties, Philippe Fanoko Kpodzro n’abdique pas. Après avoir rejeté les résultats des législatives du 20 décembre dernier, le prélat se tourne vers l’armée togolaise. Pour l’archevêque émérite de Lomé, les forces armées togolaises (FAT) sont caractérisées par « une prédominante ethnique excessive au service d’une famille ». Saluant au passage l’initiative de leur refondation engagée, Mgr Kpodzro demande au Chef de l’Etat d’intensifier les mesures pour que cette armée devienne républicaine.

Le Régiment Commando de la Garde Présidentielle (RCGP) se renforce en effectif. De nouveaux bérets verts ont été  intégrés jeudi à ce corps après plusieurs mois de formation. Les jeunes commandos ont été conviés à la fidélité et à la loyauté dans l’exercice de leur mission qui est la protection du Chef de l’Etat.

Préserver la paix par le sport et de consolider les liens d’amitié entre les populations civiles et les forces de sécurité. C’est l’objectif d’un tournoi d’amitié qui se tient depuis dimanche à l’Université de Kara. La compétition regroupe les équipes du Régiment para commando de Kara, de la Gendarmerie nationale ainsi que celles des Universités de Lomé et de Kara. Pendant une semaine, ces équipes vont livrer des matchs de football, du handball et du volley-ball.

Les Forces armées togolaise (FAT) seraient confrontées depuis quelques années à un phénomène de désertions. La proportion de ces désertions et des démissions volontaires devient inquiétante. Depuis le début de cette année 2018, une quarantaine de militaires auraient quitté les rangs de la grande muette. Pendant ce temps, d’autres continuent de tenir à l’instar du Colonel Yotroféi Massina pressenti au grade de général de brigade.

Les chefs d’Etat-major des armées des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) ont entamé leur 38e session lundi à Lomé. La rencontre vise à réfléchir aux stratégies à adopter afin de lutter efficacement contre les menaces d’insécurité de tous ordres dans l’espace communautaire. Elle a été ouverte par Solitoki Esso, ministre d’Etat togolais chargé des affaires présidentielles représentant Faure Gnassingbé, le président en exercice de la CEDEAO.

Les forces armées togolaises (FAT) se disent prêtes à lutter contre toute menace de nature à remettre en cause les efforts de réconciliation et de développement du pays. Elles ont pris cet engagement mercredi lors de la remise de leur grand rapport annuel au Chef de l’Etat. Dans le même temps, elles réaffirment leur loyauté et fidélité à Faure Gnassingbé.

Le président togolais a eu une journée chargée vendredi dans la région des Plateaux, précisément dans la préfecture de l’Ogou. Faure Gnassingbé qui s’était déplacé pour l’inauguration d’une centrale photovoltaïque à Bavou et le lancement d’un projet d’hydraulique à Akapré, a également rencontré les militaires du 3e Régiment d’Infanterie (3e RI) de Témédja. A l’occasion, le Chef de l’Etat togolais s’est prononcé sur la crise politique et a dénoncé les violences qui ont fait des victimes.

L’armée togolaise dénonce la violence des actes commis par les militants du Parti National Panafricain (PNP) de Me Tikpi Atchadam contre les forces de défense et de sécurité lors des manifestations du 19 août dernier. Le Colonel Inoussa Djibril, porte-parole des Forces armées togolaises (FAT) a rejeté toutes les accusations portées contre les militaires et estime que les agents ont respecté les consignes. L’officier annonce par ailleurs que des fouilles de terrain sont en cours pour récupérer toutes les armes arrachées par les manifestants.

Sept mois après la nomination de Florent Maganawé comme Secrétaire général du gouvernement, un autre Maganawé est nommé à un autre Secrétariat général. Il s’agit du Lieutenant-Colonel Martin Dadja Maganawe qui vient d'être promu Secrétaire général du  ministère de la défense et des anciens combattants.

Selon des médias ghanéens, le 21 mai dernier, des éléments des forces armées togolaises auraient effectué une intervention à Tatale-Sanguli, une capitale du district de la région nord du Ghana. L’intervention visait à poursuivre sept voleurs armés qui avaient pris en otage des habitants du quartier de Tatale-Sanguli situé à 3km de la frontière entre les deux pays. Depuis, elle est au centre d’une polémique.

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