L’Alliance nationale pour le changement (ANC) exige l’annulation des modifications apportées à la Constitution togolaise par l’Assemblée Nationale. Le parti de Jean-Pierre Fabre vient d’introduire une requête dans ce sens auprès de la Cour constitutionnelle. Les dirigeants de l’ANC affirment que la réforme intervenue vise à « imposer la candidature de Faure Gnassingbé à un 4ème mandat avec pour objectif un pouvoir à vie et une impunité totale ». L’ANC veut également saisir les juridictions internationales à cet effet.

L’Alliance nationale pour le changement (ANC) s’est prononcée mardi sur l’organisation des élections locales. Le parti de Jean-Pierre Fabre a indiqué que le fichier électoral existant ne peut pas servir à organiser lesdites élections. Les responsables de l’ANC l’ont affirmé au cours d’une conférence de presse donnée à Lomé. En outre, le parti de l’ex-chef de file de l’opposition a dénoncé les ingérences du gouvernement dans les activités de la Commission électorale avant d’exiger des réformes constitutionnelles et électorales.

Patrick Lawson-Banku est revenu mercredi sur les raisons qui ont poussé l’Alliance Nationale pour le  Changement (ANC) à quitter la coalition des 14 partis de l’opposition togolaise.  Selon le 1er vice-président du parti, si cela ne tenait qu’à Jean-Pierre Fabre, l’ANC n’allait jamais claquer la porte du regroupement de l’opposition. L’ancien chef de file de l’opposition aurait finalement cédé sous la pression des responsables du parti. Par ailleurs M. Lawson-Banku assure qu’avec un milliard de franc CFA, l’ANC va terminer la lutte.

C’est pratiquement le requiem pour la Coalition de l’opposition. Le regroupement de l’opposition, qui affiche un optimisme après sa rencontre avec le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, vient de perdre un influent membre: l’Alliance nationale pour le changement (ANC). Le parti de Jean-Pierre Fabre motive sa sortie de la Coalition par les « divergences grandissantes entre sa vision de la lutte de libération héroïque et historique du peuple togolais et les options inexplicables maintes fois retenues ».

Restée muette depuis sa rencontre avec le ministre de l’administration territoriale, l’Alliance nationale pour le changement (ANC) brise le silence. Le parti de Jean-Pierre Fabre a protesté contre la volonté du gouvernement togolais de tenir les élections locales alors que les réformes ne soient toujours pas faites.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise maintient ses manifestations comme prévu à partir du 19 juillet malgré la désolidarisation du Parti national panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam. Selon Brigitte Adjamagbo-Johnson, la Coordinatrice de ce regroupement politique, les meetings seront tenus dans toutes les villes ciblées, y compris à Mango, Bafilo et Sokodé. La patronne de la CDPA s’est également expliquée sur la guerre entre l’ANC de Jean-Pierre Fabre et le parti d’Atchadam.

La jeunesse de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) s’annonce sur le terrain. Elle prévoit tenir des meetings dans certaines localités et faire des sit-in des ambassades à Lomé et certaines institutions républicaines. Payadowa Boukpessi, le ministre de l’administration territoriale ne fait aucune objection au sujet des meetings programmés. Mais il interdit les sit-in qui constituent, selon lui, « un risque de troubles graves à l’ordre public ».

Didier Amela, Professeur des Universités du Togo et de France ne quittera pas la politique togolaise. Après sa démission de l’Alliance National pour le Changement (ANC) dont il se réclame membre fondateur, M. Amela vient de prendre la tête du parti Front National (FN). L’ex membre de l’ANC va assumer la présidence intérimaire du FN jusqu’au prochain congrès.

L’alliance nationale pour le Changement (ANC), le parti du Chef de file de l’opposition, Jean-Pierre Fabre a réagi vendredi sur le bras de fer qui oppose le gouvernement au Parti national panafricain (PNP) au sujet des manifestations de samedi. Tikpi Atchadam et ses militants comptent manifester simultanément dans 5 villes du Togo mais le gouvernement leur a proposé d’autres itinéraires. L’ANC n’est pas du tout d’accord avec la position du gouvernement.

Le caractère trop politique de la commission électorale nationale indépendante (CENI) est la cause principale des difficultés rencontrées depuis sa création avec un impact négatif sur le processus de démocratisation au Togo. Le constat est fait en 2015 par le gouvernement togolais qui avait décidé de mettre sur pied une Commission technique pour conduire les prochains scrutins. Le processus est en cours et les premières divergences surgissent.

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