L’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture au Togo (ACAT-Togo) est résolue à œuvrer pour l’enracinement des droits de l’homme au Togo. Elle a lancé lundi à Lomé un projet visant à renforcer les capacités des organisations de défense des droits de l’homme et des professionnels des médias. Pour Bruno Haden, le responsable de ACAT-Togo, l’idée est de contribuer à l’accroissement des synergies et interactions entre les organisations de la société civile.

L’élection présidentielle de 2020 est au centre des préoccupations. Le Groupe de six organisations de la société civile togolaise invite les autorités gouvernementales à créer les conditions sine qua non de crédibilité et de transparence. A 2 mois de la tenue du 1er tour de l’élection, ce consortium d’organisations assure que cela est le gage d’une meilleure implication de tous les acteurs politiques.

L’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture au Togo (ACAT-Togo) s’associe au Révérend Père Michael Lapsley pour la guérison des mémoires. En visite au Togo depuis le 30 juillet grâce à l’appui de l’organisation dirigée  par Bruno Haden, le directeur de l’Institut  pour la guérison des mémoires a présenté samedi l’édition  française de son livre « Guérir du passé » pour la première fois en Afrique de l’Ouest au public togolais. Pour la victime de l’Apartheid, "le Togo est un pays blessé qui a besoin de guérison".

L’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture au Togo (ACAT-Togo) réagit au courrier du ministre en charge de l’administration territoriale qui demandait à la CENI de lui refuser le droit d’observer les municipales du 30 juin. L’association accuse le ministre Payadowa Boukpessi d’avoir violé les textes garantissant un Etat démocratique et de « diffamation ». L’organisation dénonce un « pur mensonge » du ministre et se dit prête à prouver ses sources de financement.

Dans le cadre de la commémoration du 70ème  anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, il est prévu le 13 décembre prochain un Salon International des Droits de l’Homme. Première initiative du genre, la rencontre sera une opportunité  pour la promotion et à la protection des droits de l’homme. Le salon a été lancé lundi à Lomé par le Secrétariat d’ Etat, chargé des Droits de l’Homme au Togo.

L’Association des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture au Togo (ACAT-Togo) apporte de l’eau au moulin de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition au sujet des exactions commises sur les manifestants des 11 et 14 avril derniers. Un peu comme l’opposition, l’organisation de défense des droits de l’homme a dénoncé samedi l’atteinte au droit à la vie, à l’intégrité et à la liberté de manifester. Elle rappelle au gouvernement togolais que la République du Togo a adhéré au Pacte international  relatif aux Droits Civils et Politiques le contraignant à respecter les libertés de manifestations publiques pacifiques.

L'Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture au Togo (ACAT Togo) n'est pas restée en marge de la 15è journée mondiale contre la peine de mort célébrée le mardi 10 octobre. A l'occasion de cette commémoration internationale, l'association a organisé une table ronde à Lomé sur le thème "la pauvreté, cause de la peine de mort et de la vindicte populaire".

L'Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture au Togo (ACAT-Togo) et l'Union Chrétienne de Jeunes Gens (UCJG/YMCA) ont lancé mardi à Lomé " la campagne dignité ". L'initiative s'inscrit dans le cadre du projet "Accès à la justice et réhabilitation des jeunes vulnérables au Togo" et vise à relever les défis liés aux conditions carcérales dans certaines prisons du Togo.

La torture préoccupe encore au Togo. Une rencontre réunit depuis lundi et ce pour trois jours à Lomé, des acteurs de la société civile, des femmes et hommes défenseurs des droits humains et acteurs des médias dans ce sens. Ils recherchent des voies et moyens pour bouter hors du Togo toute pratique de torture.

L'Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture au Togo (ACAT-Togo) vient d'armer une trentaine d'acteurs de la société civile pour suivre le Togo dans la mise en œuvre des recommandations de l'Examen Périodique Universel (EPU) d'octobre 2016. C'est grâce à sa session de formation tenue du 24 au 26 avril à Lomé.

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