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La Cour suprême a proclamé mercredi les résultats définitifs des municipales du 30 juin dernier.  Union pour la République (UNIR) largement en tête lors des résultats provisoires perd pour le moment 17  sièges et obtient au total 878 conseillers municipaux. La C14 et les partis politiques comme l’Union des Forces pour le Changement (UFC), l’Alliance Nationale de Changement (ANC) et les indépendants Gapé Debout et Debout Litimé ont aussi vu leurs sièges diminués. Ceci à cause de l’annulation du vote dans les communes de Wawa 1 et de Zio 4 par la Chambre administrative de la cour. 

La Cour suprême proclame les résultats définitifs des élections locales du 30 juin le mercredi prochain. Ce sera également l’occasion pour elle de clarifier le bras de fer qui oppose actuellement, Hervé Piza de l’association Conscience Patriotique au député Beausoleil Obeku. En effet, M. Piza accuse l’honorable Obeku d’avoir usurpé le logo de son association qui a été utilisé sur les affiches de la liste indépendante « Debout-Litime » lors de la campagne électorale pour les locales dans la commune Wawa 1. L’affaire qui déchire 2 personnes qui ont été partenaires il y a quelques mois, est pendante devant la Chambre administrative de ladite Cour.

La Coalition C14 est revenue mardi sur la tenue des élections municipales du 30 juin. Pour ce regroupement politique, les résultats tels que proclamés ne reflètent pas la réalité du vote. Relevant plusieurs anomalies dans le processus électoral, la C14 annonce avoir introduit des recours fondés sur les preuves en sa possession auprès de la Cour suprême. Toutefois, elle indique qu’elle ne regrette pas d’avoir pris la décision de participer à ces élections. Et partant des leçons du scrutin, la C14 lance un appel à une remobilisation générale en vue de la poursuite du combat pour l’alternance en 2020.

Les élections locales du 30 juin ont livré leur verdict. Les résultats provisoires ont été proclamés vendredi par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Le parti au pouvoir, UNIR remporte 895 sièges. Il est suivi de l'ANC de Jean-Pierre Fabre qui totalise 134 sièges. Même tarif, provisoirement pour la Coalition C14, après addition des sièges gagnés par les partis membres. L'autre coalition, celle dite Rénovée gagne quant à elle 30 sièges après le décompte des sièges gagnés par le CAR, le MCD et le Nid. L'UFC s'en sort avec sièges alors que le NET de Gerry Taama en obtient 33. Le MPDD d'Agbeyome Kodjo totalise 25 sièges alors que le parti d'Abass Kaboua aura 6 conseillers municipaux. Ci-dessous la répartition complète selon les partis politiques, regroupements de partis politiques et listes d'indépendants.

C’est une vague bleue qui couvre le Togo à l’issue des premières élections locales de l’ère démocratique tenues le 30 juin dernier. Selon les chiffres communiqués vendredi par la CENI au titre des résultats provisoires, le parti Union pour la République (UNIR, au pouvoir) gagne la majorité des sièges de conseillers municipaux sur l’ensemble du territoire devant la C14, l’ANC et les autres. Le taux moyen de participation s’établit à 52,46 %.

Les résultats des élections locales du 30 juin dernier seront proclamés vendredi. Les dispositions sont en train d’être mises en place pour se faire. Mais avant, la Cour suprême rappelle aux partis politiques et aux listes de candidats indépendants qu’ils ont la possibilité de contester les résultats proclamés par la Commission électorale par devant sa Chambre administrative.

Dimanche dernier, les togolais ont choisi leurs conseillers municipaux qui devront prendre le contrôle des 117 communes que compte désormais le pays. Les résultats provisoires sont attendus et la Commission électorale nationale indépendante (CENI) est à pied d’œuvre. Mais avant, Tchambakou Ayassor, le président de l’institution en charge de l’organisation et de la supervision de ces premières locales de l’ère démocratique, a communiqué le taux de participation.

L’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture au Togo (ACAT-Togo) réagit au courrier du ministre en charge de l’administration territoriale qui demandait à la CENI de lui refuser le droit d’observer les municipales du 30 juin. L’association accuse le ministre Payadowa Boukpessi d’avoir violé les textes garantissant un Etat démocratique et de « diffamation ». L’organisation dénonce un « pur mensonge » du ministre et se dit prête à prouver ses sources de financement.

C’est désormais une réalité. Le Togo a tenu dimanche ses premières élections locales de l’ère démocratique. Les dernières organisées, au temps du parti unique, datent d’il y a 32 ans. Et l’organisation de ce scrutin est l’aboutissement d’un processus de décentralisation entamé depuis plusieurs années. Elle constitue également la concrétisation d’une volonté des acteurs politiques et du gouvernement de renforcer la démocratie à la base.

Pascal Bodjona n’est pas candidat aux élections locales. La liste qu’il portait a été finalement invalidée par la Cour suprême. Mais dimanche, l’ancien ministre de l’administration territoriale a voté dans Agoè-Nyivé 1. A l’issue du vote, M. Bodjona a relevé quelques manquements et déploré qu’il n’y ait pas eu suffisamment de pédagogie avant la tenue du scrutin ce 30 juin. Toutefois, il a encouragé les citoyens à voter massivement.

TGCEL Vogan Anfoin
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