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Les précomptes des mois de novembre, décembre, janvier et février derniers ne sont pas encore versés aux enseignants grévistes. Une situation qui préoccupe la Coordination syndicale des enseignants du Togo (CSET) qui menace de relancer les mouvements de grèves à quelques semaines de la fin de l’année scolaire. Ce regroupement syndical réclame également sa présence dans le comité devant rédiger le statut particulier des enseignants. Le ministre de la fonction publique s'est proncé eudi sur ces exigences.

C'est officiel depuis mardi. Le gouvernement vient de procéder à un  découpage de l'année scolaire 2016-2017. Conséquence, les activités pédagogiques et scolaires sont désormais réaménagées dans tous les établissements publics et privés du Togo. 

C’est totalement le chaos dans l’éducation au Togo. Depuis le début de cette semaine les enseignants poursuivent leurs grèves et les élèves ne cessent d’arpenter les rues, manifestant ainsi leur mécontentement pour le fait que plusieurs chapitres aient été sautés par ses enseignants qui ont vu leurs salaires amputés par le gouvernement.

La Coordination des Syndicats de l'Enseignement au Togo (CSET), après un mois de concertation sans satisfaction lance un nouveau débrayage non-stop à compter de ce mardi jusqu’au dénouement de la situation. En plus de la grève, les copies ne seront pas corrigées et les bulletins non remplis.

Difficile de se prononcer sur le dénouement de la  crise qui secoue le monde  éducatif togolais depuis le début de la rentrée scolaire 2016-2017. Malgré la participation de la Coordination Syndicale des Enseignants du Togo (CSET) à la séance de jeudi du groupe de travail sur le système éducatif, on ne sait rien quant à une cessation des grèves à répétition dans les très prochains jours.

La Coordination des Syndicats de l'Éducation du Togo (CSET) fera désormais la guerre sur deux fronts. En dehors de son combat engagé contre les mauvaises conditions de travail et de vie des enseignants, elle devrait également affûter ses armes  contre les intimidations dont sont victimes les grévistes. C'est ce qu'elle a fait comprendre à la presse lundi à Lomé.

Annoncer en fin de l’année dernière par le gouvernement, le « Groupe de travail sur le secteur éducatif », qui devrait trouver des solutions viables et durables aux crises récurrentes que connait le monde  de l’éducation national, a été mis en place mercredi par le Premier ministre, Sélom Klassou. Pendant ce temps, un nouveau mouvement de grève est en cours.

La Coordination des Syndicats des Enseignants du Togo (CSET)  a décidé de mettre un peu d'eau dans son vin. Pas de mot d'ordre de grève en ce début de reprise des classes pour le compte du 2e trimestre.

« Pour que le gouvernement puisse discuter avec les responsables de la Coordination des syndicats de l’éducation du Togo (CSET), il faut que cette coordination se constitue en fédération légalement reconnue et qu’elle exprime ensuite la volonté de discuter au sein du Cadre permanent de concertation (CPC) ». Cette position est celle du gouvernement exprimée jeudi par le ministre Gilbert Bawara.

Après Dapaong et d’autres localités de l’intérieur qui ont vu les élèves investir les rues pour réclamer leurs professeurs, c’est au tour de la ville de Lomé d'être touchée mercredi par le phénomène. Les élèves manifestants réclament les cours considérés comme faits en période de grève.

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