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L’assemblée nationale togolaise a entamé mardi une session extraordinaire. Deux sujets importants sont inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit de l’examen de l’avant-projet de budget de l’Assemblée nationale et de la recomposition de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). A l’ouverture de la session, Dama Dramani, le président du Parlement a salué la décrispation apparue ces derniers temps. Il a appelé ses collègues députés à tout mettre en œuvre pour l’adoption par voie parlementaire des réformes constitutionnelles et politiques comme prescrit dans la feuille de route de la CEDEAO.

Le président togolais, Faure Gnassingbé a inauguré jeudi le nouveau siège de l’Assemblée nationale togolaise. Ce nouveau siège du Parlement est le symbole de la coopération sino-togolaise. Il offre un  meilleur  cadre de travail aux parlementaires togolais qui doivent toutefois attendre encore un peu pour rejoindre les nouveaux locaux.

Après 3 mois de vacances, les députés togolais ont repris les chemins de l’Assemblée nationale. La première session ordinaire de l’année 2018, qui est théoriquement la dernière session de cette législature, s’est ouverte mardi à Lomé. A l’ouverture, le président de l’institution, Dama Dramani a évoqué le risque de terminer cette session dans un contexte catastrophique pour cause de la crise sociopolitique que connaît le pays. De ce fait, il a invité les députés à tout mettre en œuvre pour que la législature s’achève dans une ambiance de convivialité.

Les députés togolais réunis en plénière mercredi ont voté la loi finance exercice 2018. Le vote a été uniquement fait par les députés d’Union pour la République (UNIR), parti au pouvoir. L’opposition parlementaire quant à elle  s’est abstenue. Le budget exercice  2018 sera consacré essentiellement à l’assainissement des finances publiques, à l’accélération de la croissance et la prise en charge de la demande sociale. Mais d’ores et déjà le ministre Sani Yaya s’inquiète de sa mise en œuvre à cause de la crise sociopolitique en cours. 

Le gouvernement togolais reste dans la logique de l’organisation du référendum. Alors que plusieurs se lèvent pour demander une 2e lecture du projet gouvernemental, les députés de la majorité ont élu jeudi 12 membres sur les 17 que compte la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Cette commission aura la charge d’organiser les prochains scrutins prévus en 2018.

L'Assemblée nationale togolaise a entamé mardi sa 2e session ordinaire de l'année 2017. Le Premier Ministre Selom Komi Klassou, son gouvernement, les présidents de l'assemblée nationale de la Guinée, du Mali et du Madagascar, le Secrétaire Général de l'Union Parlementaire,  autorités traditionnelles et religieuses ont honoré de leur présence l'ouverture de la session. L'opposition parlementaire a boycotté la cérémonie.

C’est dans une déclaration des députés de l’opposition togolaise que l’on a appris lundi que 410. 000 FCFA avaient été ajoutés aux indemnités des parlementaires. Les députés issus des partis membres de la coalition de l'opposition togolaise ont indiqué ne pas comprendre cette augmentation. Certains ont même parlé d’une tentative de corruption et les réseaux sociaux s'enflamment. Les autorités togolaises s’expliquent.

Les députés de l'opposition togolaise ont vu  leurs indemnités parlementaires du mois de septembre augmenter de 410. 000 francs CFA sans explication aucune, selon eux. Mais ils comptent utiliser cette surprise pour venir en aide aux victimes des dernières manifestations.

Le Projet de loi portant modification des articles 52, 59 et 60 de la Constitution togolaise adopté par le gouvernement et transmis à l’assemblée nationale a été soumis au vote des députés mardi. Sans surprise, il a été voté par les députés de la majorité parlementaire alors que les députés issus des partis de l’opposition ont boycotté la séance.

Les députés de l’opposition et ceux du parti au pouvoir ne se sont pas entendus sur le projet de loi du gouvernement vendredi lors des travaux en commission des lois. Jean-Pierre Fabre et les autres députés de l’opposition qui prenaient part aux travaux ont déposé 47 amendements devant consacrer le retour à la Constitution de 1992. Le rejet de ces amendements les a poussés à quitter la salle des travaux.

OTR