Ad Top Header

Les députés de l’Assemblée nationale togolaise ont abandonné mardi leur « innovation » qui prévoyait l’élection du président de l’hémicycle pour un mandat annuel renouvelable autant de fois. Après la réaction de la Cour Constitutionnelle, jugeant l’initiative anticonstitutionnelle, les élus togolais ont, au cours d’une nouvelle séance plénière, rétabli la version initiale du règlement intérieur. A l’issue de la séance, les candidatures ont été ouvertes pour l’élection aux différents postes du bureau de l’Assemblée.

La modification du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, telle que proposée par les députés ne passera pas. La Cour Constitutionnelle a rejeté jeudi la mesure selon laquelle le président de l’hémicycle sera élu pour une durée d’un an renouvelable. La modification n’est pas conforme à l’article 54 de la Constitution togolaise.

La nouvelle législature togolaise de la IV République a poursuivi lundi sa session de droit. Les travaux ont été consacrés à l’amendement et à l’adoption du nouveau règlement intérieur de l’assemblée. Les nouveaux textes consacrent une présidence d’un an renouvelable offrant ainsi la possibilité d’avoir différents présidents à la tête de l’assemblée nationale durant une législature qui dure 5 ans.

Après l’euphorie de la réussite aux élections et la joie de la rentrée parlementaire, place aux choses sérieuses. Les nouveaux députés togolais, qui sont actuellement en session de droit, vont adopter prochainement leur règlement intérieur et se prononcer sur des sujets sérieux dont celui de la réalisation des réformes constitutionnelles et institutionnelles. Agbéyomé Kodjo, présent au Parlement avec un autre membre de son parti politique, compte jouer à fond la partition du Mouvement des Patriotes pour la Démocratie et le Développement (MPDD). L’ambition de l’ancien Président de l'hémicycle est d’apporter la qualité et l’efficacité à l’action parlementaire.

La nouvelle Assemblée Nationale du Togo a effectué mardi sa rentrée parlementaire. La séance a été présidée par le doyen d’âge, André Kwasi Johnson de l’Union des Forces de Changement (UFC, assisté des jeunes Vincent Ameganvi et  Senou Soklingbé respectivement membres du parti le Nouvel Engagement Togolais (NET) et Union pour la République (UNIR). Les nouveaux députés se donnent pour mission primordiale l’opérationnalisation des réformes politiques.

Delali Zognrah, le Président de Avé Développement se prononce sur la situation sociopolitique togolaise. Ce jeune togolais, natif d’Assahoun et qui est à cheval entre les Etats-Unis et le Togo a décidé de s’investir dans le développement de la préfecture de l’Avé d’où il est issu. Son engagement et les différentes actions de développement qu’il a initiées ces derniers mois ont été appréciés par les populations du milieu. Et très vite, d’aucuns avaient vu en lui un potentiel candidat aux dernières élections législatives. Mais le jeune opérateur économique, politologue de formation, n’avait pas fait acte de candidature. Qu’est-ce qui explique sa non-candidature ? Quel regard porte-t-il sur la situation actuelle du Togo ? Que faut-il attendre de la nouvelle Assemblée nationale ? Quel est son message aux nouveaux députés togolais ? Autant de questions auxquelles il répond dans l’interview ci-après, accordée à Togobreakingnews.

Le Togo a tenu le 20 décembre dernier des élections législatives ayant permis le renouvellement de l’Assemblée nationale. Le Mouvement des Jeunes pour la Paix, la Cohésion et la Sérénité au Togo (MJPCST) se réjouit de l’organisation du scrutin. Le Président MJPCST, affirme que les élections législatives « redonnent un nouveau souffle à l'atmosphère sociopolitique du pays et le sauve du chaos ». Dans un message de voeux, Razak Kouatidja invite les députés à être à l’écoute et à travailler pour le bien-être des togolais.

Gerry Taama n'a rien à envier à la 5è législature togolaise. Le président du Nouvel Engagement Togolais (NET)  qui vient de faire son entrée au parlement a estimé lundi que les députés sortants ont failli à leur mission. M. Taama pense rectifier le tir en se basant essentiellement sur le lobbying et la concertation pour faire bouger les choses au  prochain parlementaire où son parti est représenté avec seulement 3 députés sur 91.

Le Togo vient de tenir des élections législatives qui ont vu de plusieurs personnalités comme députés. La nouvelle législature aura pour mission première, selon les autorités togolaises, la réalisation des réformes constitutionnelles et institutionnelles. Mais avant la rentrée parlementaire annoncée pour les prochains jours, plusieurs citoyens togolais se demandent qui siège et qui ne siège pas au Parlement, au vu des profils des nouveaux élus.

Dama Dramani n’est plus député et n’est plus Président de l’Assemblée nationale Togolaise. Son mandat a expiré vendredi, tout comme celui des 90 autres députés suite à la clôture de la 5e législature de la IVe République. M. Dramani et ses collègues laisseront place, dans quelques jours, aux nouveaux députés élus à l’issue des élections législatives du 20 décembre. Dans un dernier discours prononcé en qualité du président de l’hémicycle, celui qui est satisfait du bilan de sa présidence, regrette toutefois n’avoir pas pu conduire les élus du peuple à un consensus sur la question fondamentale de la réalisation des réformes constitutionnelles et institutionnelles. Il justifie les échecs répétés par le fait des "démons de la politique politicienne".

OTR