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Il s’est tenu mardi à Lomé la 20e session du Dialogue politique entre le Gouvernement togolais et l’Union européenne. La rencontre a été co-présidée par le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey et Bruno Hanses, le Chargé d’Affaires de la Délégation de l’Union européenne au Togo. Les préparatifs de l’élection présidentielle de 2020 ont été largement discutés.

L’élection présidentielle de 2020 sera tenue à dates prévues. Cette position du gouvernement a été réaffirmée ce week-end par le ministre togolais des droits de l’homme et des relations avec les institutions de la République. Réagissant au sujet des actes de violences enregistrés samedi à Sokodé et à Lomé, Christian Trimua a laissé entendre que le gouvernement sera intraitable avec ceux qui tentent de déstabiliser le processus électoral.

Agbéyomé Messan Kodjo a été investi  samedi candidat du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD) à la présidentielle de 2020 au Togo. L’ancien Premier ministre place sa candidature sous le signe de l’expérience au service de l’espérance. M. Kodjo fait le serment de sortir le Togo du chaos à son élection le soir d’avril 2020.

La Conférence des évêques du Togo (CET) donne de nouveau la voix. À l’approche de l’élection présidentielle, cette organisation tire sur la sonnette d’alarme. Pour les Evêques, les mêmes choses produisant les mêmes effets, les togolais sont inquiets. La faute conjointement au pouvoir qui « manque de volonté » et à l’opposition « qui n’a pas de vision ». Pour une élection transparente en 2020, les Evêques insistent sur la nécessité d’améliorer le cadre électoral avec 4 réformes majeures.

L’amélioration du cadre électoral est indispensable pour des élections transparentes et équitables. Cette position a été réitérée jeudi par l’Alliance nationale pour le changement (ANC). Le parti de Jean-Pierre Fabre dénonce une organisation unilatérale de l’élection présidentielle de Février-Mars 2020 et appelle à des discussions pouvant aider à parvenir à un consensus. Pour Jean-Pierre Fabre, il n’est plus question que l’opposition togolaise soit cantonnée dans un rôle d’accompagnateur.

La Concertation Nationale de la Société Civile du Togo  (CNSC-Togo) va accompagner le processus électoral de 2020. Elle a lancé mercredi à Lomé la « Mission Citoyenne d’Accompagnement du Processus Electoral », un projet qui consistera à former et à déployer des observateurs sur tout le territoire national pour le monitoring des différentes phases de la présidentielle 2020. Deux (2)  types de catégories d’observateurs vont être déployés pour mener à bien la mission. Un système d’alerte-précoce est aussi en vue.

L’Union pour la République a salué mardi la tenue d’une réunion de concertation avec les acteurs politiques pour faire le point de l’organisation de la présidentielle de 2020. Représenté à cette rencontre par son Secrétaire exécutif, Aklesso Atchole et Malik Natchaba, le président du Mouvement des jeunes pour UNIR, le parti au pouvoir se dit rassuré et tranquille au sujet de la tenue de l’élection.  

« La Nouvelle Tribune » ne veut plus de sang au Togo à cause des élections. A quelques mois de la présidentielle de 2020, l’hebdomadaire togolais d’investigation et d’informations générales a lancé mardi à Lomé le projet intitulé « Je m’engage en faveur des élections apaisées ». A travers cette initiative, le journal entend promouvoir et sensibiliser les citoyens aux valeurs civiques surtout en ces périodes électorales.

Les acteurs politiques togolais ont rencontré mardi le gouvernement togolais. La rencontre a permis de faire le point de l’organisation de l’élection présidentielle de 2020. Selon Agbeyome Kodjo, il n’y a pas eu d’évolution. Toutefois, le Président du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD), ayant suivi les échanges jusqu’à la fin, apprécie l’initiative. Le candidat à la présidence togolaise demande un vrai dialogue structuré pour régler les dysfonctionnements.

Le gouvernement togolais a initié mardi des échanges avec les partis politiques dans le cadre de l’organisation de la prochaine élection présidentielle. L’idée était de parvenir à la mise en place d’un comité de suivi. Mais à peine la rencontre ouverte, l’Alliance nationale pour le changement (ANC), le Comité d’action pour le renouveau (CAR) et la C14 se sont retirés. Ces formations et regroupement politiques accusent le gouvernement

OTR