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La manifestation de rue programmée pour le 12 janvier prochain par la Coalition de l’opposition, en prélude du grand mouvement citoyen pour l’alternance, suscite beaucoup de réactions. Au rang de ces réactions, celle du MJPCST, un mouvement engagé dans la préservation des valeurs de paix et de citoyenneté. Le MJPCST invite les togolais et les différents acteurs politiques, à faire preuve de maîtrise de soi, de patriotisme et d’humanisme afin d’éviter que le Togo continue de connaître une situation délétère. Dans ce sens, cette organisation invite la Coalition à se recueillir le 12 janvier en lieu et place de la grande manifestation annoncée.

Tipki  Atchadam donne un nouveau signe de vie. Le Président du Parti National Panafricain (PNP) qui  s’est éclipsé durant la période de la gestion de la crise togolaise par la CEDEAO a réagi mardi sur les dernières actualités nationales. M. Atchadam dans son adresse à la nation qualifie les législatives du 20 décembre de honte. Il soutient que le scrutin était « un référendum sur la constitution togolaise et de plébiscite portant sur la personne de Faure Gnassingbé ». Mécontent des dernières évolutions, l’instigateur du 19 août 2017 entend dérouler le plan d’action de Tchamba, dont la finalité est d’éloigner Faure Gnassingbé du pouvoir au plus tard en 2020.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise (C14) contredit le gouvernement au sujet de l’affaire d’Amakou, qui a défrayé la chronique la semaine dernière. Selon la C14,  l’explication selon laquelle les agents togolais arrêtés dans ce village ghanéen, se seraient retrouvés sans le savoir sur le territoire ghanéen « n’est que du mensonge ». Pour ce regroupement politique, l’opération procédait d’une manœuvre du pouvoir qui vise à faire croire à l’opinion internationale que la coalition prépare une rébellion.

Le ministre togolais de la fonction publique a fait le point, en cette fin d’année, de la situation qu’a traversée ou que traverse le Togo depuis le 19 août 2017. Pour Gilbert Bawara, les événements d’août 2017 auraient pu constituer un moyen de pression et conduire à l’accélération et à l’intensification des réformes politiques. Mais il regrette que la Coalition des 14 partis, qui s’est montrée intransigeante, n’a pas pris au sérieux le gouvernement et les autorités et a empêché de ce fait tout compromis. Le porte-parole du gouvernement affirme que le boycott des législatives est l’aboutissement d’une succession d’erreurs d’appréciation et de jugement qui se sont révélées en définitive fatales. Le ministre de Faure Gnassingbé, qui n’est pas trop partant pour une idée de gouvernement d’union, soutient que la Coalition s’est exclue elle-même du débat institutionnel à l’avenir. Et au sujet des prochaines manifestations du regroupement de l’opposition, M. Bawara avance que « la C14 commet une grave erreur en persistant dans un esprit d’insurrection ».

Aux lendemains des élections législatives remportées par le parti UNIR (au pouvoir), la Coalition de l’opposition togolaise a annoncé une nouvelle phase de la lutte politique pour l’alternance. Le regroupement politique ayant boycotté les élections ne reconnait pas la nouvelle assemblée nationale et promet se relancer en se muant en un grand mouvement citoyen qui démarre ses actions par une grande manifestation le 12 janvier prochain. Au niveau du parti au pouvoir, on estime qu’il y a rien de nouveau dans la stratégie de la C14. Tout est du réchauffé, affirme Aklesso Atcholi.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise lance un nouveau mot d’ordre après les législatives du 20 décembre. En conférence de presse mercredi à Lomé, le regroupement de l’opposition a annoncé la fin et le début d’une nouvelle phase de sa lutte pour l’alternance politique au Togo. Les leaders de cette coalition condamnent l’attitude de la CEDEAO pour avoir cautionné « une farce électorale ». Ils se décident de ne compter désormais que sur « le peuple pour finaliser le combat ». 

Jean-Pierre Fabre a chargé vendredi la CEDEAO d’avoir été complaisante avec le pouvoir de Faure Gnassingbé. Celui qui était jusque-là Chef de file de l’opposition togolaise a qualifié le silence de l’organisation communautaire d’incompréhensible alors que les églises, les cadres musulmans, les organisations de la société civile appelaient au report du scrutin. M. Fabre qui faisait part de sa déception annonce une nouvelle phase de la lutte politique dans le pays.

On votait jeudi au Togo pour le compte des élections législatives. Le scrutin rejeté par la principale Coalition de l’opposition togolaise s’est déroulé dans un calme, que d’aucuns justifient par les appels au boycott. Mais ce qui est constant, au vu de la constatation sur le terrain, il y a eu une faible affluence dans les Centres de vote. Une situation qui réjouit le regroupement des 14 partis politiques de l’opposition qui qualifie les élections de jeudi d’une erreur à corriger par la mise en place d’un autre processus électoral. Mais le pouvoir ne l’entend pas de cette oreille. Le ministre Gilbert Bawara reconnait un "désintérêt des citoyens pour les scrutins", comme dans d'autres pays africains, mais annonce la mise en place de la nouvelle assemblée nationale.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise ne s’avoue pas vaincue. Le regroupement politique dont les activités sont coordonnées par Brigitte Adjamagbo-Johnson tient à empêcher la tenue des élections législatives de ce 20 décembre. Mercredi, il a appelé les populations togolaises à une "mobilisation générale et à la résistance", sur toute l’étendue du territoire national, en vue d'empêcher le scrutin de se dérouler.

A la suite des leaders des églises et des cadres musulmans du Togo, le président ghanéen, Nana Akufo-Addo a reçu dimanche une délégation de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition. Le facilitateur a échangé avec les leaders du regroupement politique au sujet de leurs préoccupations et inquiétudes concernant les élections législatives du 20 décembre. Même si grande chose n’a filtré de la rencontre, on apprend que la Coalition a informé Nana Akufo-Addo qu’elle empêcherait les élections, si elles sont maintenues.

OTR