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Sept (7) organisations de la société civile sont en colère contre les organisateurs de "la marche de colère" du 05 octobre dernier. Elles ont  annoncé jeudi en un point de presse, des poursuites judiciaires contre ceux-ci, et par la même occasion s'insurgent contre les politiques qui manipulent les jeunes pour parvenir à leur fin.

Après avoir appelé les acteurs de la crise togolaise à dialoguer pour parvenir aux réformes constitutionnelles et institutionnelles dans la paix, le Secrétaire général des Nations Unies vient de prendre une nouvelle initiative. Antonio Guterres a formé un groupe de cinq chefs d’Etat ouest-africains qui vont se pencher sur la crise politique qui prévaut au Togo.

Le gouvernement togolais n’autorisera plus de marches en semaine au Togo. La mesure a été annoncée mardi en conférence de presse par le ministre Payadowa Boukpessi de l'administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales et Yark Damehane, Ministre de la sécurité et de la protection civile.

Le ministre togolais de la sécurité et de la protection civile, Yark Damehame a condamné jeudi les actes de vandalisme auxquels se sont livrés plusieurs manifestants de l’opposition qui exprimaient leur « colère ». Faisant le point de la « marche de colère » de la coalition de l’opposition, le Colonel Yark a exprimé les regrets du gouvernement à l’endroit des citoyens qui ont été victimes de ces actes. Il annonce qu’un procès-verbal sera dressé et envoyé au Parquet.

La situation a été insupportable toute la journée de jeudi à Lomé et dans une moindre mesure dans la ville de Sokodé. La marche de la colère de l’opposition s’était vite transformée en violence et voies de fait sur des citoyens non manifestants. La circulation a été sérieusement perturbée par les blocages de voies par des barricades. Les forces de l’ordre et de sécurité ont dû faire usage des gaz lacrymogènes pour rétablir l’ordre.

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Yark Damehame a de nouveau fait le bilan de la marche de l’ultime avertissement de l’opposition. Globalement, tout s’est bien déroulé à Lomé comme en région. Le Colonel Yark demande aux leaders de l’opposition de tout mettre en œuvre pour que la « marche de la colère » prévue ce jeudi se déroule pacifiquement.

Les leaders de l’opposition togolaise se félicitent de la réussite de la « marche d’avertissement » qu’ils ont organisée mercredi sur toute l’étendue du territoire togolais. La mobilisation est de nouveau impressionnante dans les différentes villes notamment à Dapaong et à Sokodé. A Lomé, l’opposition salue une foule impressionnante et appelle le gouvernement à tirer toutes les conséquences en ce qui concerne les revendications.

L’opposition togolaise organise mercredi et jeudi à Lomé ainsi qu’à l’intérieur du pays, de nouvelles manifestations publiques. La manifestation organisée pour commémorer le soulèvement populaire du 5 octobre crée déjà les premières incompréhensions entre le gouvernement et l’opposition.

A la suite de la journée « Togo Mort » de vendredi dernier, l’opposition togolaise annonce de nouvelles manifestations à Lomé et à l’intérieur du pays. La marche du 04 octobre est dénommée « marche d’ultime avertissement » et celle du jeudi 05 octobre est dite « marche de la colère ». Sur le fond, les revendications n’ont pas vraiment évalué. La coalition de l’opposition exige toujours le retour à la Constitution de 1992 et l’effectivité du vote de la diaspora.

Le ministre de la sécurité et de la protection civile a fait vendredi le point de la journée « Togo Mort » à laquelle a appelé la coalition de 14 partis politiques de l’opposition togolaise. Pour Yark Damehame, le mot d’ordre a été légèrement suivi en début de journée dans certains quartiers de Lomé. Il relate une activité normale dans toutes les régions du pays.

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