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Les discussions  proprement dites du 27è dialogue inter-togolais ont été ouvertes lundi par le Président ghanéen Nana Akufo-Addo, le facilitateur. Pendant une dizaine de jours, pouvoir et opposition devraient arriver à un accord global sur les questions qui alimentent la crise sociopolitique dans la paix et la concorde nationales mais aussi dans le respect de l'ordre constitutionnel et des institutions de la République. Plusieurs personnalités du pays dont le Premier Ministre, Komi Selom Klassou ont pris part à cette cérémonie d'ouverture.

Le pouvoir togolais et la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition se sont finalement entendus sur le format du dialogue. Quatorze (14) délégués à raison de 7 par partie prendront part aux discussions prévues pour durer dix (10) jours. Les deux partis ont signé dimanche le règlement intérieur du dialogue qui s’ouvre lundi en présence du président ghanéen, Nana Akufo-Addo dont le pays assure la facilitation.

L’attente aura duré toute la journée de samedi. Les togolais attendaient le communiqué devant sanctionner les travaux du comité préparatoire du dialogue inter togolais. Mais au finish, les protagonistes remettent sa signature à dimanche. Toutefois, la facilitation confirme que l’ouverture du dialogue aura lieu le 19 février et salue la bonne volonté des parties prenantes à la crise.

A la fin de la 2e journée des travaux du Comité préparatoire du dialogue inter togolais qui a regroupé des représentants du gouvernement, de la coalition des partis 14 partis de l’opposition et du parti présidentiel, des accords préliminaires ont été trouvés sur plusieurs points. De la déclaration du groupe des facilitateurs ayant sanctionné les travaux, on retient essentiellement que le dialogue démarrera effectivement le 19 février prochain.
 

Le 27e dialogue politique inter togolais a effectivement démarré jeudi à Lomé. Les travaux préparatoires ont réuni des représentants du gouvernement, du parti au pouvoir et de la coalition des 14 partis de l’opposition en présence du groupe des facilitateurs. A l’issue de la première séance, on note que le Comité préparatoire a fait beaucoup de progrès en vue du démarrage du dialogue le 19 février prochain.

Le Mouvement des Jeunes Unir (MJU) attend beaucoup du 27è  dialogue inter-togolais. A la veille du démarrage des pourparlers, cette entité du parti présidentiel a organisé à Lomé une conférence débat sur le thème « Dialogue inter-togolais, quel impact sur la jeunesse ». A l’occasion, Kanka-Malik Natchaba et son bureau national ont appelé la jeunesse UNIR à rester mobilisée pour un aboutissement heureux des discussions. 

C’est le jour J pour le nouveau dialogue politique inter togolais attendu depuis plusieurs semaines. Les acteurs politiques de la majorité et de l’opposition se donnent rendez-vous à l’hôtel du 2 Février pour l’ouverture de ce cadre de discussions. Les pourparlers commencent avec les travaux préparatoires notamment sur les divergences entre les deux parties en attendant que les choses plus sérieuses ne démarrent le lundi 19 février prochain. 

Sept (7) Organisations de la société civile togolaise ont interpellé mercredi les parties prenantes du 27e dialogue politique inter togolais d’œuvrer pour un aboutissement des discussions dans l’intérêt supérieur de la nation togolaise. Les OSC en question souhaitent l’adoption de résolutions pacifiques au niveau politique et socioéconomique. Elles formulent 5 principales recommandations aux participants au dialogue.

Des jeunes se réclamant de la Coalition des 14 partis de l’opposition togolaise ont appelé mardi les leaders de ce regroupement politique à saisir la main tendue du Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé en allant à la table du dialogue qui devrait s’ouvrir jeudi à Lomé. Ces jeunes, qui condamnent la violence, accusent le PNP de Tikpi d'adopter des moyens d'actions politico-religieux qui mettent à mal la paix au Togo. De même, ils demandent à Faure Gnassingbé d’user de sa clémence pour libérer les jeunes encore en prison et œuvrer pour le retour des réfugiés.

Il n’est plus actif politiquement depuis sa dernière sortie à l’occasion de laquelle il a appelé son partenaire Faure Gnassingbé à admettre l’idée "de ne plus briguer un autre mandat à la tête du Togo 2020". Néanmoins Gilchrist Olympio suit l’évolution de la crise politique togolaise et ne compte pas rester en marge de sa résolution. Son parti l’Union des forces du changement (UFC) a rejoint la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et compte également participer au dialogue sensé s’ouvrir à Lomé dans deux jours.

OTR