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L’Union pour la République (UNIR), à travers son mouvement des sages, se réjouit des recommandations formulées par les Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO. Charles Kondi Agba, délégué du parti présidentiel au dialogue intertogolais a déclaré mercredi que les propositions contenues dans la feuille de route sont celles déjà adoptées par les députés UNIR et ne devront concerner que l’avenir une fois votées.

Les acteurs politiques togolais savent désormais à quoi s’en tenir après le passage de la CEDEAO à Lomé. L’organisation communautaire a donné une feuille de route qui s’articule autour des réformes constitutionnelles et l’organisation des élections législatives le 20 décembre. Réagissant mercredi à cette évolution, le Nouvel engagement togolais (NET), le parti présidé par Gerry Taama salue les recommandations qui sont conformes aux propositions qu’il a faites depuis quelques mois. Il exhorte les protagonistes à une mise en œuvre rapide.

La feuille de route de la CEDEAO pour une sortie de la crise sociopolitique qui prévaut au Togo est désormais connue. A l’issue de la 53è session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, les dirigeants de la sous-région ont tracé la voie à suivre.  Dans leurs recommandations, ils ont prescrit l’adoption des réformes constitutionnelles et institutionnelles par voie parlementaire. Ces réformes devront porter la limitation du nombre de mandats présidentiels, l’élection à 2 tours, la recomposition de la Cour constitutionnelle. Les chefs d’Etat de la CEDEAO fixent au 20 décembre prochain la date des élections législatives.

Des étudiants togolais n’en peuvent plus de la crise socio-politique que traverse le pays depuis bientôt un an. Réunis au sein des Jeunes Leaders pour l’Emergence de l’Etudiant Togolais (JLEET), ils se sont montés au créneau ce week-end en appelant pouvoir et opposition à faire plus de concessions pour trouver éminemment la solution à la crise. Pour l’association, les réformes doivent être faites très bientôt et aller aux législatives à la date proposée par les facilitateurs.

Le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO se déroule actuellement à Lomé. Les choses sérieuses ont d’ailleurs commencé après la cérémonie d’ouverture. Les dirigeants ouest-africains sont actuellement en huis-clos pour prendre des décisions importantes. En marge des travaux, le président guinée, Alpha Condé, l’un des facilitateurs de la CEDEAO dans la crise togolaise échange avec une délégation de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise.

C’est ce mardi que la CEDEAO va présenter sa feuille de route pour une sortie de crise après près d’un an de contestation du pouvoir du président togolais, Faure Gnassingbé et plus de six mois de dialogue qui achoppe sur la question du « retour à la Constitution de 1992 » et donc de la candidature de Faure Gnassingbé en 2020. Pour Me Paul Dodji Apevon, la situation qui ne peut plus durer. L’avocat, président des Forces démocratiques pour la République (FDR), et membre de la coalition des 14 partis de l'opposition a appelé la CEDEAO à solder la question de la candidature du président togolais qui n’est pas envisageable en 2020.

Les travaux de la 53e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO ont démarré à Lomé. C’est le président togolais, Faure Gnassingbé qui a ouvert et préside la session en sa qualité de président en exercice de l’organisation. Cette rencontre sera marquée dans l’après-midi par le rapport des facilitateurs de la CEDEAO sur la situation qui prévaut au Togo depuis bientôt un an.

Le mouvement « En aucun cas » a donné son avis lundi sur ses attentes du sommet des Chefs d’Etat et du gouvernement de la CEDEAO qui a lieu ce 31 juillet à Lomé. Le Collectif des jeunes pour la libération du Togo exige de l’institution sous régionale une feuille de route devant répondre à l’aspiration du peuple togolais. Le Mouvement croit que des membres influents du régime sont sur le point de quitter Faure Gnassingbé pour rejoindre l’opposition. Il  demande par ailleurs  à l’ancien ministre Pascal Bodjona de dire sa position actuelle aux togolais.

Le Front Citoyen Togo Debout (FCTD) et la Délégation spéciale de la commune de Lomé sont de nouveau à  couteaux tirés au sujet des manifestations publiques. Et comme toujours le premier accuse le second d’user d’une attitude liberticide pour lui interdire ses meetings. Le Mouvement qui regroupe les organisations de défense des droits, des universitaires et des organisations de la société civile ne compte pas lâcher du lest. Il requinque ses troupes et appelle la population à sortir massivement ce  samedi pour se faire entendre par la CEDEAO. 

La capitale togolaise accueille en début de la semaine prochaine, d’importantes rencontres de la sous-région ouest africaine. Il s’agit notamment du sommet de l’UEMOA, du sommet conjoint CEDEAO-CEEAC et de la rencontre des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO pour connaître entre autres, de la situation politique qui prévaut au Togo depuis un an. Gilbert Bawara, le point focal du gouvernement togolais vient de boucler une tournée dans 4 pays majeurs de la région. Pour le ministre de la fonction publique, il faut bien préparer les sommets et préparer les décisions qui seront prises, y compris la feuille de route de la CEDEAO sur la situation togolaise.

OTR