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Au Togo, le gouvernement exerce un contrôle sur la chefferie traditionnelle. Des chefs traditionnels qui l’ignoraient viennent de l’apprendre à leurs dépens. En Conseil des ministres présidé mercredi par Faure Gnassingbé, le ministre de l’administration territoriale, Payadowa Boukpessi a rendu compte de la suspension de 3 chefs cantons traditionnels. Dans le même temps, 4 autres ont été reconnus.

Payadowa Boukpessi, ministre en charge de la décentralisation a instruit samedi les chefs traditionnels des 39 préfectures du Togo sur leurs responsabilités dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. C’était au cours d’une séance  de sensibilisation sur la « lutte contre la pandémie du coronavirus et fêtes traditionnelles : rôles des chefs traditionnelles ». La rencontre tenue à Lomé a enregistré la participation du ministre chargé de la culture, Kossivi Egbetonyon  et le Colonel Mohaman Djibril, Coordonnateur de la Coordination  nationale de la gestion de la riposte contre la covid-19.

Ce n’est pas la sérénité autour du trône royal d’Agbodrafo. Deux personnes sont actuellement désignées pour succéder à Aholou Sèdo Assiakoley V, le dernier chef canton de la localité. Une situation qui entretient une guerre froide entre les deux clans importants de la localité. Qui des Assiakoley ou des Messanh sortira vainqueur ?

Sylvain Akoete Dagban-Ayivon demeure Togbui et chef autochtone du territoire d’Adakpamé. L’intéressé l’a martelé à l’occasion des 6 ans de son intronisation célébrés sobrement samedi à son Palais royal. Après des mois de règne où il est parvenu à l’affirmation de l’identité des Bè et à la valorisation de la chefferie traditionnelle, Togbui Dagban-Ayivon entend œuvrer davantage pour restaurer la vérité coutumière aux fins d’affranchir sa communauté de l’emprise des halogènes véreux. Pour le garant des us et coutumes, il est temps que Bè retrouve sa vraie identité. 

Un risque d’affrontement se profile à l’horizon à Gbodjomé, une localité située à une vingtaine de Kilomètres de Lomé. Un problème de chefferie traditionnelle opposant la famille ETOU  à la famille ATTI fait monter actuellement la tension dans la localité et les affrontements sont à craindre à deux jours de l'intronisation d'un nouveau chef, contesté.

C'est la fin du suspens chez les chefs du village  du canton de Gapé Centre dans la préfecture du Zio. Intronisés il y a longtemps, c'est finalement samedi que treize (13) d'entre eux ont reçu leurs arrêtés de reconnaissance. La cérémonie a été présidée par le préfet de la localité, Kodjo Kadevi Etse en présence de certains cadres de Zio.

Le Groupe Dunenyo a ouvert mercredi à Ahépé dans le Yoto, une séance de formation à l'intention des chefs traditionnels de la dite préfecture. Axée sur le thème "Rôles et responsabilité pour un développement communautaire", cette initiative vise à fédérer les énergies pour un développement  inclusif  et participatif de la localité. 

Le canton de Kovié est en effervescence depuis la reconnaissance de Kossivi Zavon Mondjro IV comme chef de la localité par le conseil des ministres du 22 juin dernier. Plusieurs marches de protestations et des conférences de presses ont eu lieu. Mais depuis jeudi dernier, la tension a de nouveau monté avec l’annonce de l’intronisation du chef contesté pour le samedi 17 septembre prochain.

De l'électricité dans l'air, il y en  aura encore dans les jours à venir dans le nord Togo. Un nouveau problème de chefferie traditionnelle risque de compromettre le calme de  la ville de Dapaong et les affrontements sont à craindre. Il se pose à Dapaong, plus précisément dans le canton de Kantindi, un problème de chefferie traditionnelle  depuis 2013.

OTR