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Twitter: Top 100 des comptes togolais les plus influents

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Smart Data Power et le journal Imagine Demain dévoilent les résultats d’une étude listant les 100 comptes togolais les plus influents sur Twitter. Ce projet, se veut le reflet à l’instant T de cette diversité qui fait briller et bouger le Togo sur le réseau social à l’oiseau bleu. Le classement a été réalisé sur l’ensemble des utilisateurs Twitter géolocalisés au Togo.

Selon les organisateurs ce Top 100 comprend des personnes physiques ou morales, de divers horizons. Dans le détail, ce sont 27 personnalités publiques, 26 journalistes/médias/blogueurs, 18 entreprises et personnes de la société civile, 16 institutions, ministères, ONG et associations,  et 13 personnes des métiers de la communication et du marketing.

Les critères portent sur le nombre de followers,  de l’utilisation récente de Twitter, la moyenne mensuelle de tweets et de retweets, la moyenne mensuelle d’acquisition de followers et le taux d’attraction (follow ratio).

« Il y a 2 raisons principales qui expliquent le choix de Twitter pour produire cette liste. C’est d’abord le réseau social sur lequel on peut accéder aux données de manière légale mais c’est surtout une plateforme où tout le monde, femme, homme, journaliste ou entrepreneur, peut s’exprimer librement », a déclaré Margaux Birken, cheffe de marché Afrique chez Smart Data Power.

Le Data Reportal d’Hootsuite & We Are Social avait indiqué qu’en janvier 2021, 10.6% de la population togolaise est active sur les réseaux sociaux soit 890 000 personnes. Près de deux millions de Togolais ont désormais accès à internet avec un taux de pénétration de 21%. Des chiffres qui montrent une dynamique de bonnes perspectives pour, non seulement, l’économie togolaise mais aussi l’éclosion et la prise en compte du digital et ses acteurs sur ce territoire.

Au sujet du classement, @TogoOfficiel le site officiel d’informations de la République Togolaise (score d’influence: 87) arrive à la première place des 100 comptes togolais les plus influents sur Twitter. Deuxième, @republicoftogo, portail d’informations du Togo. Le compte Faure E. Gnassingbé (@FEGnassingbe) arrive à la troisième marche du podium.

Focus sur un compte Twitter du Top 100 par secteur d’activité

Personnalités publiques

Emmanuel Adebayor (@E_Adebayor), footballeur international togolais et ancien capitaine de l’équipe des Éperviers.

Journalistes/médias/blogueurs

Tadegnon (@tadegnon), journaliste multimédia. Il a couvert des événements majeurs tels que les Coupes d’Afrique des Nations, la COP21 de 2015, les JO de 2012, la campagne et l’élection présidentielle de Barack Obama aux Etats-Unis en 2008.

Entreprises et personnes de la société civile

Orabank (@GroupeOrabank), groupe bancaire de premier plan qui participe au financement du développement durable d’une Afrique émergente.

Institutions, ministères, ONG et associations

Joaquín Tasso Vilallonga (@AmbUETogo), Ambassadeur de l’Union européenne auprès de la République togolaise.

Métiers de la communication et du marketing :

Guillaume DJONDO (@GuillaumeDjondo), Chief Digital Officer de la Présidence du Togo & Digital Lead du Gouvernement Togolais, Commissaire chargé à l’organisation du Togo Digital Award, premier concours qui rassemble et récompense les acteurs du numérique au Togo.

Ce classement fera l’objet d’un webinaire international le 16 juillet prochain à 14H30 heure de Lomé et 16H30 heure de Paris. Inscrivez-vous à ce lien : webinaire




Togo: Plus de 3 SIM par opérateur ? réagissez avant fin octobre

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L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) est revenue vendredi sur la limitation de nombre de SIM par l’arrêté n°007/MENTD/CAB du 29 avril 2021 du ministère de l’économie numérique et de la transformation digitale. A l’occasion, l’ARCEP était entourée vendredi par Togocom et Moov Africa Togo, les deux opérateurs de téléphonie mobile, pour donner plus de détails au sujet de la mise en œuvre de la décision limitant le nombre de SIM par abonné et par opérateur. Les détenteurs de nombreuses cartes SIM ont jusqu’à fin octobre pour se conformer.

D’entrée l’ARCEP a expliqué que l’arrêté de la ministre Cina Lawson vient compléter le dispositif complémentaire visant à lutter contre les méfaits dont sont victimes la population. On cite les vols, les arnaques, les usurpations d’identité, les harcèlements, etc. Il est aussi question de limiter la vente de carte SIM à la sauvette et éradiquer le phénomène d’acquisition des puces pré-activées dans la rue.

L’arrêté n°007/MENTD/CAB daté du 29 avril 2021 impose 3 cartes SIM par personne et par opérateur. En d’autres termes, un abonné ne peut donc qu’avoir lui seul 6 cartes SIM maximum au cas où il décide de prendre 3 SIM auprès de chaque opérateur.

Ainsi, les détenteurs de plus de 3 cartes SIM par opérateurs devront se rendre en agence pour signaler les 3 numéros qu’ils préfèrent garder en de leur identification.

Pour l’ARCEP, les personnes qui sont détenteurs de plusieurs numéros ont jusqu’au 29 octobre pour régulariser leur situation. En effet, l’arrêté du 29 avril a prévu un délai de 6 mois pour la régularisation de la situation.

« Passé ce délai, il est demandé aux opérateurs de couper tous les numéros de ceux qui détiennent plus de 3 cartes SIM. L’opérateur ne pouvant pas attribuer des numéros aux abonnés de façon aléatoire », a indiqué Kadiri Ouro-Agoro, le Directeur des affaires juridiques et de la protection des consommateurs de l’ARCEP.

Par ailleurs, on relève que ladite décision remet également au goût du jour la problématique de l’identification des abonnés. Les opérateurs pourront ré-identifier les abonnés.

Identification des cartes SIM

Ainsi, la possibilité est donnée à ceux qui n’ont pas de carte d’identité  d’être parrainés. Selon ARCEP et les opérateurs de téléphonie mobile, un parent peut parrainer jusqu’à 3 de ses enfants. Et dans les localités reculées, la possibilité est donnée aux chefs de village de parrainer un nombre illimité de personnes de leurs localités. Mais avec l’exigence que le parrain et le parrainé devront se présenter aux lieux d’identification.

« Cette disposition vient renforcer l’arsenal juridique afin d’inciter les abonnés des services mobiles à se conformer à l’obligation d’identification prévue par le décret n°2011-120 du 6 juillet 2011, qui s’aligne sur les normes réglementaires à l’échelon international », a ajouté M. Ouro-Agoro.

Faisant suite à la décision, Togocom a mis en place un numéro court *848# qui permet aux abonnés de connaître leur situation et de se faire identifier. Les prestations sont gratuites selon Domoina Rakotondrabe, Directrice des affaires réglementaires du groupe Togocom.

De même, Moov Africa Togo a commencé la sensibilisation et a également mis en place un numéro court *202# permettant aux abonnées de connaître leur identification et les autres numéros identifiés en son nom, selon Freeman Anoumou Ozou, Chef division clientèle de Moov Africa Togo.

Précisions que le champ d’application de l’arrêté se limite uniquement aux personnes physiques. Les personnes morales ne sont pas concernées.

Notons que la limitation de nombre de cartes SIM n’est pas une spécialité togolaise. Cette mesure est en vigueur depuis des années dans certains pays comme le Burkina-Faso, le Mali, la Guinée, le Rwanda et bien d’autres…




Cybersécurité: Un nouveau texte pour réprimer les infractions

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Le gouvernement togolais a de quoi renforcer le cadre juridique des transactions électroniques et de la cybersécurité. L’assemblée nationale a voté mardi à l’unanimité la loi autorisant la ratification de la Convention de l’Union Africaine sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel. Ce texte adopté permettra au Togo de coopérer avec d’autres nations en matière de répression des infractions commises via l’internet.

La Convention de l’Union Africaine sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel, adoptée à Malabo en Guinée Equatoriale en 2014 comprend un préambule et 38 articles regroupés en 4 chapitres.

Dans le préambule, les parties affirment leur volonté de définir un cadre normatif à l’échelle continentale en vue de lutter efficacement contre la cybercriminalité et d’assurer la protection des données à caractère personnel.

Au Togo, la ratification de cette convention est saisie comme l’opportunité de renforcer le dispositif institutionnel notamment en matière de cybersécurité. C’est également l’occasion de bénéficier d’un cadre régional harmonisé et de la coopération d’autres Etats.

Coopération en matière de Cybersécurité

« Cette loi va favoriser à terme une coopération internationale efficace, à la fois en matière de prévention et de répression des actes criminels commis via les moyens de communications électroniques tout en garantissant une protection des libertés et droits fondamentaux des personnes physiques, à l’égard du traitement des données à caractère personnel », a expliqué le Général Damehame Yark, l’émissaire du gouvernement.

Pour faire face aux risques inhérents aux potentialités du numérique, le gouvernement togolais a déjà adopté la loi d’orientation de la société de l’information, la loi relative aux transactions électroniques et la loi sur la cyber-sécurité et la lutte contre la cybercriminalité.

Selon la présidente de l’assemblée nationale, Yawa Tsegan,  tous ces faits confirment l’engagement et la volonté du chef de l’Etat à faire du numérique un levier important au centre du développement durable du Togo tout en garantissant la sécurité et la protection des données à caractère personnel pour tous les citoyens.




ARCEP: Un centre ultramoderne pour inspecter les opérateurs

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L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) s’est dotée d’un Centre de contrôle et de supervision de la qualité de service (Quality of Service – QoS) des réseaux de téléphonie mobile. La technologie est opérationnelle depuis la semaine dernière. Avec ce centre, les opérateurs de téléphonies seront désormais marqués à la culotte et risquent de lourdes sanctions en cas de manquements constatés au niveau de leurs cahiers de charges.

L’infrastructure inaugurée par la ministre de l’économie numérique et de la transformation digitale, Cina Lawson marque une étape essentielle dans le processus de digitalisation des mécanismes de vérification et de contrôle en matière de qualité de service et de couverture sur les réseaux mobiles.

Sa réalisation entre dans le Plan stratégique 2021-2023 de l’ARCEP. Ce centre permettra à l’ARCEP de renforcer l’efficacité de sa mission de contrôle et de concrétiser son engagement et l’intérêt qu’elle porte aux préoccupations des consommateurs.

« C’est un changement de paradigme qui marque un tournant décisif et historique dans la régulation au Togo en ce sens que les données transmises par la plateforme OMC-R, sont celles extraites directement des plateformes des opérateurs. Elles sont donc crédibles et fiables et ne peuvent, par conséquence, souffrir d’aucune contestation », a affirmé Michel Yaovi Galley, Directeur Général de l’ARCEP.

La plateforme OMC-R (en anglais Operating Maintenance Center-Radio) est un dispositif directement relié, sans intrusion et risques en termes de sécurité, aux plateformes des opérateurs qui permet d’extraire, de façon automatique et quasiment en temps réel, les mêmes données dont ils disposent.

Cet outil va permettre à l’ARCEP de suivre les performances des réseaux des opérateurs sans intervenir dans leur exploitation. De même, elle sera informée de tout dysfonctionnement, sans attendre que ce soit les opérateurs ou les utilisateurs qui l’en informent. Parmi les indicateurs de la plateforme, on peut citer les taux de disponibilité du réseau, de coupure des appels (appels non aboutis), de succès d’établissement des appels, de succès des connexions internet, de couverture etc.

ARCEP pour des services de qualité

Cette évolution dans la régulation des communications électroniques au Togo cadre avec l’une des prérogatives de l’ARCEP. Il s’agit notamment de la mission de vérification du degré de respect, par les opérateurs, des exigences en matière de fourniture de service, d’accessibilité, de disponibilité, de continuité et d’intégrité. La vérification portera aussi sur la qualité de service tels que prescrit dans leurs cahiers des charges.

Pour les autorités togolaises, la démarche cadre avec les objectifs véhiculés par la feuille de route présidentielle qui fait du digital un puissant levier de développement socio-économique.

 « Cette infrastructure, tout en renforçant les capacités de contrôle du régulateur, va permettre à notre pays, non seulement d’accroître la résilience de son écosystème, mais d’assurer également un confort aux usagers des communications électroniques mobiles, conformément aux objectifs définis dans Togo Digital 2025 », a indiqué Cina Lawson, ministre de l’économie numérique et de la transformation digitale.

L’ARCEP s’est engagée à renforcer l’efficacité de ses missions de contrôle, en ayant recours à des ressources techniques, matérielles, technologiques et réglementaires. Elle a récemment sanctionné les deux opérateurs mobiles opérant au Togo à savoir Togocom et Moov Africa Togo pour les énormes disfonctionnements constatés au niveau de leurs réseaux.




Comprendre la traduction technique

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La traduction technique est une traduction complexe relative à des domaines spécifiques. Les traducteurs techniques ont donc des profils différents, des compétences différentes et ciblées. Il existe donc une grande variété de traductions techniques. Dans cet article, vous découvrirez les spécificités de ce type de traduction souvent mal compris par le public.

La traduction technique, de quoi s’agit-il ?

La traduction technique est une forme de traduction spécialisée qui prend en charge la traduction des documents techniques. Elle s’occupe, plus spécifiquement, de traduire les textes qui proviennent d’un domaine technologique ou qui ont trait à l’application pratique d’informations scientifiques et technologiques. Ainsi, ce type de traduction concerne au moins une vingtaine de domaines.

  • Domaine scientifique et purement technique : ici il est question de la traduction de modes d’emploi, de notices techniques, de systèmes, de manuels, de normes et protocoles, de cahiers de charge, de documentations techniques de schémas, de brevets, de fiches produits, de rapports d’experts…
  • Le domaine du droit : il est question de lois, directives, contrats, décrets, statuts de sociétés, accords de confidentialité, actes notariés, actes de mariage…
  • La médecine : notices médicales, comptes rendus et publications d’experts, rapport médical, documents de pharmacovigilance.

Les finances : on traduit ici les bilans, comptes de résultat, notes d’opérations, business plans, rapports de gestion, produits financiers…

La question de la terminologie technique

En matière de traduction technique, l’utilisation cohérente et adéquate des termes techniques est d’une importance capitale. Il faut nécessairement parvenir à une gestion parfaite de la terminologie exhaustive pour obtenir une bonne traduction de ce type de documentation. Par exemple, lorsque vous confiez le guide de style de votre société et votre vocabulaire officiel à une agence de traduction technique comme Protranslate, celle-ci doit extraire la terminologie spécialisée qui lui permettra de choisir les termes appropriés dans l’ensemble de la documentation.

Il est vrai que la réalisation de la terminologie spécialisée nécessite du temps et de l’argent, mais notez que cet investissement de premier abord sera rentable pour les projets qui suivront. Cela est dû au fait qu’il s’agit de l’étape qui renforce la cohérence, qui réduit la répétition du travail, qui permet de raccourcir l’échéancier en cas de courts délais. Sur le long terme, la terminologie technique peut créer des économies sur le coût global de la traduction.

Ce que la traduction technique requiert

Il faut avoir de solides compétences pour effectuer une traduction technique. Le traducteur professionnel maîtrise toujours à la perfection la langue source et la langue cible, il traduit toujours vers sa langue maternelle. Le traducteur spécialisé doit pouvoir manipuler un jargon spécifique et connaître correctement la terminologie du domaine dans lequel il traduit.

Par exemple, la traduction juridique demande de solides connaissances en droit. Certains traducteurs juridiques sont même assermentés. Il faut donc être très pointilleux. C’est le cas aussi de la traduction médicale où aucune erreur, même la moindre, n’est admise. La traduction technique est très complexe et se fait par des traducteurs professionnels et spécialisés. Contactez toujours une agence compétente.




Télécom: Un service de qualité à un coût abordable

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Le gouvernement togolais veut optimiser la régulation du secteur des télécommunications. Il veut dans le même temps favoriser une concurrence ouverte entre les opérateurs. Pour ce faire, un projet de décret a été adopté jeudi par le Conseil des ministres présidé par le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé.

Le projet de décret portait sur la définition des règles d’identification des marchés pertinents. Ceci implique aussi la désignation des opérateurs puissants dans le secteur des communications électroniques.

Pour le gouvernement, ce projet de décret définit les critères d’identification des marchés pertinents et des opérateurs en situation de position dominante par l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP).

« Conformément à ce décret, l’ARCEP soumettra chaque année un rapport sur l’état du marché dans le secteur des communications électroniques. Celui-ci fera l’objet d’un examen en conseil des ministres », indique-t-on.

Par l’adoption de ce décret sur les marchés pertinents et les opérateurs puissants, le gouvernement vise à assurer aux consommateurs les conditions d’un accès à un service de qualité et à un coût abordable.

Télécom et règlement des litiges

Dans la même veine des télécommunications, le Conseil a ensuite adopté un projet de décret portant sur les procédures de règlement de différends, de conciliation et de sanctions devant l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP).

« Le gouvernement a inscrit la digitalisation de la vie publique au cœur de la feuille de route Togo 2020-2025. Dans ce cadre et dans le but de concilier la protection des droits des consommateurs et les intérêts des opérateurs du secteur.», a expliqué le conseil.

Il faut noter que le présent projet de décret vise à préciser les règles en matière de conciliation, de traitement des litiges et d’application des sanctions par l’ARCEP en matière de télécommunications.




Un datacenter de niveau Tier 3+ inauguré par Faure Gnassingbé

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Le président togolais, Faure Gnassingbé a inauguré vendredi le premier datacenter. L’infrastructure de niveau Tier 3+ est dénommée Carrier Hotel. Le projet est financé par la Banque mondiale à hauteur de 30 millions de dollars, (soit 12,22 milliards F CFA) sous forme de crédit. L’initiative s’inscrit dans le cadre du Programme régional ouest-africain de développement des infrastructures de communication (Warcip).

Le Carrier Hotel est construit sur 1ha 6a 27 ca par la CFAO Technologies et supervisé par l’expert en data centers APL France. Il offre ainsi des solutions technologiques de dernière génération.

Il regroupe notamment des installations informatiques dont le but est de stocker et de distribuer des données à travers un réseau interne. L’ouvrage va ainsi abriter les bases de données de l’Etat, des sites internet des institutions publiques et privées et des services de Cloud.

« J’ai inauguré ce jour, le premier datacenter de notre pays de niveau Tier III+.  Il est désormais un centre d’hébergement de données sensibles et de colocation neutre. Destiné à faire de notre pays un hub technologique, il servira à héberger des données sensibles dans un environnement sécurisé», a exprimé Faure Gnassingbé.

Le chef de l’Etat assure que l’infrastructure mettra à disposition des entreprises un espace leur permettant d’entreposer en sécurité leurs serveurs, leurs équipements de réseau et de stockage .

Un datacenter pour un cahier de charges techniques

Pour la ministre de l’Économie Numérique et de la Transformation Digitale, Cina Lawson, le datacenter répond à un cahier de charges technique très strict afin de garantir sa sécurité physique, informatique, ainsi que son fonctionnement qui ne doit connaître aucune interruption ni baisse de performances.

Le site est principalement équipé d’ordinateurs, de baies de stockage, de serveurs, de routeurs, de commutateurs, de contrôleurs d’interface réseau et de plusieurs kilomètres de câbles.

« Il s’agit là,  d’un outil précieux qui servira aux entreprises pour l’hébergement sécurisé de leurs données. Dénommé Carrier Hôtel, il s’inscrit dans la stratégie de transformation numérique du Togo (Togo Digital 2025) », a dit Sandra Ablamba JOHNSON, Secrétaire Générale de la présidence de la République.

Le site équipé d’ordinateurs, de baies de stockage, de serveurs, de routeurs, de commutateurs, de contrôleurs d’interface réseau et de plusieurs kilomètres de câbles.

Dans sa feuille de route 2020-2025, le gouvernement envisage la mise en place de plusieurs mécanismes qui feront du Togo un hub technologique.




Prix Togolais de la Qualité 7ème édition: CAGECFI SA lauréat du Prix d’Excellence

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Lors des 5ème et  6ème éditions du Prix togolais de la Qualité, CAGECFI SA avait obtenu deux prix. Il s’agit du Prix de Maîtrise de la Qualité Catégorie B, Niveau 2 et Prix d’encouragement dans la Qualité Catégorie B, Niveau 3. Cette année, la société fait fort à la 7ème édition et remporte le Prix d’Excellence.

La Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE), organe du Ministère  du Commerce, de l’Industrie et de la Consommation Locale, a dévoilé la liste des lauréats le jeudi 27 mai 2021 à Lomé, lors d’une cérémonie officielle de proclamation des résultats. La remise des récompenses quant à elle aura lieu en novembre prochain.

Pour rappel, CAGECFI SA est certifié ISO 9001 : 2015 depuis octobre 2019.

Le Prix Togolais de la Qualité a été institué depuis 2014, en conformité avec les dispositions retenues pour l’ensemble des pays de la CEDEAO, pour booster la compétitivité des entreprises établies au Togo, récompenser et encourager les mérites des entreprises, organismes publics et privés les plus performants, dans leurs efforts pour la promotion de la qualité au Togo. Pour cette septième édition, neuf structures ont postulé dans les trois (03) catégories (A, B et C).

Liste complète des Lauréats dont CAGECFI SA

Catégorie A Niveau 4

Prix d’Excellence pour SOGEA SATOM TOGO

Catégorie B Niveau 4

Prix d’Excellence pour CAGECFI SA  et FORMATEC

Catégorie B Niveau 3

Prix d’Encouragement dans la qualité pour la pharmacie YEM-BLA

Prix d’Engagement dans la qualité pour AFRICAN LEASE SA-Togo, Laboratoire JOTEC SA

Catégorie C Niveau 2

Prix Maîtrise de la qualité pour ESIG Prix d’Engagement dans la qualité pour l’Ecole privée laïque IWASAM et la Clinique UNIDIAL.




Lancement de ‘Xpress Cash By SEMOA’

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La fintech togolaise SEMOA et Ecobank-Togo ont lancé jeudi à Lomé Xpress Cash By SEMOA, une nouvelle solution mobile Banking via WhatsApp. Les deux partenaires renforcent ainsi leur coopération sur le segment du mobile money et boostent l’inclusion financière au Togo et dans l’UEMOA.

Xpress Cash by SEMOA est le fruit d’une coopération dynamique entre SEMOA et Ecobank-Togo. Son lancement permet à SEMOA de consolider sa position d’entreprise Fintech leader dans la transformation des usagers du mobile et des services bancaires en Afrique. Pour sa part, Ecobank réaffirme son engagement à collaborer avec des entreprises locales afin d’accélérer l’inclusion financière en Afrique.

La solution permet de rendre disponible 24h/24, les services Tmoney et Flooz aux 4 millions de togolais utilisateurs du mobile money. Ceci à travers la zone UEMOA et partout où sont présents les guichets automatiques et les points Xpress d’Ecobank.

« En tant qu’acteurs majeurs du secteur privé du Togo, nous mesurons l’importance de la collaboration entre les divers acteurs économiques de tous les secteurs pour offrir à nos compatriotes un accès facile aux services financiers où qu’ils se trouvent à tout moment.  Cette collaboration, dont la solution est axée sur notre application mobile, confirme notre ambition d’offrir des services sécurisés simples et significatifs à nos concitoyens à travers notre large réseau de 73 guichets automatiques », a martelé Clément A. Husunu, directeur de la banque des particuliers à Ecobank-Togo.

La solution permet ainsi de retirer, sans carte bancaire, du Tmoney et Flooz à tous les distributeurs d’Ecobank est intégré à Dédé, l’assistante virtuelle de SEMOA, disponible sur WhatsApp. Cette solution WhatsApp Banking permet à l’utilisateur de générer un code de retrait.

« Comment retirer son mobile money en cas de fermeture ou d’absence de kiosques Tmoney ou Flooz ? C’est la principale problématique à laquelle répond le service Xpress Cash by SEMOA et ceci 24h/7j  (…) », a indiqué Edem Adjamagbo, Directeur fondateur de SEMAO-Togo

Pour découvrir l’utilisation du service Xpress by SEMOA, il suffit de cliquer sur le lien www.semoa-group.com. Ou enregistrer le numéro 99 05 05 05 directement sur son smartphone,  sous le nom de Dédé Sémoa, aller sur WhatsApp et écrire un mot sur le compte pour recevoir les indications conduisant à l’opération.

Ecobank Togo est une filiale du groupe Ecobank, le principal groupe bancaire panafricain indépendant.




Banm Lab, l’incubateur innovant de Dapaong déjà opérationnel

Après Lomé, un incubateur innovant dénommé Nunya Lab ou encore Banm Lab est opérationnel depuis le 21 mai dernier à la maison des jeunes de Dapaong. C’est la ministre du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, Myriam Dossou-d’Almeida qui a lancé ce centre pour le bonheur des jeunes entrepreneurs de la région des savanes. Le but est de faciliter l’auto-emploi et l’insertion économique et professionnelle des jeunes.

Banm Lab a été créé avec l’appui technique et financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Il s’agit d’un incubateur innovant de startups au profit des jeunes entrepreneurs. Il vise à promouvoir l’auto-emploi et faciliter l’insertion économique et professionnelle des jeunes.

Nunya Lab Dapaong permettra de promouvoir à travers les jeunes entrepreneurs et les start-ups, des solutions innovantes dans les secteurs porteurs clés du développement de la région autour de ses avantages comparatifs et compétitifs.

« La particularité de ce centre est de mettre l’accent sur des projets innovants. Nous faisons de l’identification pour recenser les projets qui ont un fort impact social, économique et durable. Généralement, nous optons pour les projets technologiques. Mais la particularité de l’incubateur de Dapaong est d’évoluer vers les secteurs de l’agriculture, l’élevage, l’agro-pastorale, l’environnement, l’écologie, la culture et l’artisanat. Sans oublier le transport et les services… Nous allons nous inspirer des expériences de Nunya Lab Lomé», David Latieyi, Coordonnateur Nunya Lab Dapaong.

Banm Lab Dapaong est le 2e incubateur mis en place à travers le Fonds d’Appui aux Initiatives Economiques des Jeunes (FAIEJ). Nunya Lab Lomé a été un succès. Sahouda Gbadamassi Mivedor, la Directrice générale du FAIEJ explique que ce projet répond aux engagements pris par le Chef de l’Etat notamment « la poursuite de la mise en place des incubateurs de créativité pour les jeunes à raison d’au moins un (1) par région ».

« Cette initiative va permettre de trouver des solutions qui participent aux développement économique de la région mais aussi à l’insertion socio-économique des jeunes », a-t-elle ajouté.

A terme, la mise en œuvre du programme doit contribuer au développement d’un Hub d’innovation digitale suivant la feuille de route 2020-2025 du gouvernement. Pour la ministre du développement à la base, le centre d’incubateur va élargir la zone de couverture des offres d’accompagnement et d’incubation dans la région des savanes.

« Nunya Lab, dans sa vision, est conçu comme un centre d’excellence de jeunes entrepreneurs qui proposent de solution innovantes aux problématiques de développement auxquelles font face les populations pour un meilleur impact économique et social », a déclaré Myriam Dossou-d’Almeida invitant les jeunes à s’engager aux côtés du gouvernement pour construire une nation autonome et en paix.

Notons que plus de 70 millions Fcfa ont été mobilisés pour la mise en place de Nunya Lab Dapaong grâce à l’appui financier du PNUD. Au total, 5 incubateurs du genre sont prévus par le gouvernement qui promet couvrir toutes les régions du pays.