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Panneaux publicitaires, l’autre cause d’accidents de circulation ?

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Un conducteur de taxi-moto s’est fait accidentellement cogné mardi par une voiture à Agbalépodo. Il était focalisé sur un panneau publicitaire. Le malheureux tentait de mémoriser le contact téléphonique qui se trouve sur l’affiche. Un énième accident qui repose le débat autour de l’érection des panneaux publicitaires sur les routes.

Après avoir repris conscience, le motocycliste a expliqué qu’il cherchait à mémoriser le contact téléphonique qui se trouvait sur l’affiche. L’affiche en question portait plusieurs inscriptions entre autres ‘’Savon pour la chance’’ et ‘’Savon pour sortir de la pauvreté’’.

De pareils accidents sont souvent enregistrés au niveau des carrefours à Lomé et dans la circulation en général.

En juillet dernier, le ministre togolais en charge de la sécurité a déploré une augmentation de décès et de blessés enregistrés sur les routes togolaises ces derniers mois.

Pour le Général Damehame Yark, de janvier à juin 2021, 3.815 cas d’accidents ont été enregistrés au Togo. Au cours de ces accidents, 346 personnes ont perdu leurs vies en pleine circulation. On dénombre également 4.721 blessés.

Ces accidents, selon le Général Yark sont dus à l’excès de vitesse, la non-maîtrise des engins, les dépassements hasardeux et globalement le non-respect du Code de la route.

Hormis ces causes, avec un peu de recul, on se rend compte que la toile de panneaux publicitaires à plusieurs carrefours de Lomé par exemple reste un des facteurs des accidents de circulation.

Le constat est d’ailleurs simple. Difficile d’être au volant ou au guidon de sa moto et ne pas prétendre regarder ou admirer un panneau publicitaire.

C’est un instant qui met au contact visuel motocyclistes, automobilistes, avec les panneaux géants dans les rues dont l’effet néfaste passe inaperçu. Cependant il est un élément déclencheur de distraction des conducteurs d’engins.

En circulation, lorsqu’un automobiliste découvre une affiche qui traite d’un sujet qui coïncide avec ses préoccupations, il cherche à tout prix à le lire.

Que faire des panneaux publicitaires en circulation ?

Dans certains pays, les affiches sont considérées comme une pollution visuelle ou un encombrement visuel. Leur positionnement physique peut constituer une barrière à l’appréciation du paysage routier pour le conducteur de gros camion qui voudrait voir au-delà, et décider des manœuvres à effectuer.

En effet, la captation du degré d’attention de l’automobiliste par l’affiche, la réduction de la visibilité par le positionnement physique des affichages et l’absence de concentration sont un facteur de risque énorme.  Des risques que l’on peut éviter si l’on organisait la diffusion d’affiches dans les rues.

Dans ces conditions, l’autorité publique devra prendre des mesures idoines, car la sécurité publique est menacée par le gain d’argent de quelques sociétés privées.

Il y a lieu de prendre des mesures contre l’érection de panneaux publicitaires à certains endroits dans la circulation.

Certes les panneaux constituent une source de revenus pour le fonctionnement des communes. Mais il y a véritablement lieu de réorganiser ce secteur.

Notons qu’au Togo, le ministère de l’Administration territoriale a rappelé récemment que tout projet d’implantation de panneaux publicitaires sur les voies et places publiques devait faire l’objet d’une notification préalable notamment aux maries.

« Les contrevenants s’exposent au démontage à leurs frais des installations, à la remise en état du site en cas de dégradations et à des poursuites judiciaires », avait-il prévenu.




Femmes: Des acteurs s’engagent pour améliorer leurs droits

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Les associations Femmes d’Actions et Cœur Solidaire ont célébré lundi en différé la journée de la femme africaine, édition 2021. Cette célébration a été marquée par la tenue d’un Forum des Femmes à Lomé. La rencontre vise à travailler sur l’amélioration des droits des femmes. A l’ouverture des travaux, Adjovi Lonlonyo Apedo-Anakoma, la ministre en charge de l’action sociale s’est engagée à œuvrer pour la mise en œuvre des recommandations du Forum.

Le forum est placé sous le thème : « Pour plus d’engagement en faveur de la protection de la femme et de l’enfant au Togo ».

Il réunit des femmes parlementaires, des membres du gouvernement, des élues locales et maires des communes du Grand Lomé, des responsables d’association de lutte pour les droits de la femme et des enfants, des journalistes, des leaders religieux et traditionnels, des représentants des agences du système des Nations-Unies (UNICEF, PLAN-TOGO, UNFPA, OMS, PNUD).

Les participants réfléchissent aux questions de viol, de pédophilie, d’inceste et toute forme de maltraitance sur les femmes.

« Loin d’être un forum de plus, ce forum se veut un point de départ pour des actions concertées, inclusives et offensives, d’où la mobilisation des acteurs de différentes catégories qui gèrent au quotidien des cas avérés et sont complémentaires dans l’action », a expliqué Méimounatou Ibrahima, présidente du comité d’organisation.

La vice-présidente de l’assemblée nationale togolaise précise qu’à l’issue des réflexions, un cadre examinera le dispositif actuel afférent au respect des droits des femmes, relèvera les difficultés et insuffisances puis élaborera des recommandations et d’éléments de langage pour différents plaidoiries et mécanismes à créer ou à renforcer.

Le gouvernement s’engage pour les droits des femmes

Le Forum est parrainé par le Chef de l’Etat. Il a été ouvert par la ministre, chargée de l’action sociale. Adjovi Lonlonyo Apedo-Anakoma a affirmé que le Forum des Femmes s’inscrit dans la dynamique de l’action gouvernementale qui a toujours consacré une part significative à la protection des couches vulnérables au Togo.

Mme Apedo-Anakoma a soutenu que la femme qui constitue un acteur clé de développement, et l’enfant, la relève de demain, sont tous au cœur des préoccupations actuelles contenues dans le PND et dans la feuille de route du gouvernement.

« Pour ma part, le ministère adhère parfaitement à la vison qu’incarne cette initiative et nous restons disposés à contribuer dans la mesure du possible à la mise en œuvre des recommandations qui en découleront », a-t-elle promis.

Notons que le Togo dispose d’un contexte juridique et institutionnel favorable à la femme et aux enfants.




Les forces de sécurité saisissent des effets militaires à Lomé

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Les forces de défense et de sécurité ont interpellé vendredi dernier 67 personnes dans les quartiers Gbomamé et d’Apédokoè (Adidogomé). C’était au cours d’une opération de bouclage et de contrôle. Elle s’inscrit dans le cadre de la prévention et de la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes sur le territoire national.

Ces opérations ont été menées en exécution de la réquisition N°4227/PR/ 2021 du Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Première Classe de Lomé en date du 29 juillet 2021.

Les forces de défense et de sécurité ont également saisi 95 motos, 1 tricycle, des appareils électroniques, des effets militaires et divers autres objets au cours de leurs interventions.

« Les personnes interpellées ainsi que les objets saisis sont confiés à la gendarmerie nationale pour les besoins de l’enquête », a déclaré Général Damehame Yark, ministre de la Sécurité et de la Protection civile.

Le ministre a ensuite remercié les populations de la préfecture du Golfe pour leur compréhension et leur collaboration.

Pour finir, Gal Yark a invité les populations à la vigilance et à la collaboration pour la réussite des actions de prévention et de lutte contre la criminalité au Togo.




UGUS s’engage pour un Togo épanoui

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Un Geste Un Sourire (UGUS) veut se faire distinguer dans le landerneau social des associations à but lucratif au Togo. Nouvellement portée sur les fonts baptismaux, l’association affiche déjà son engagement de faire autrement le travail des ONGs sur le sol togolais. Elle ambitionne changer le quotidien des Togolais en appuyant diverses communautés nationales. 

UGUS a pour mission d’appuyer les efforts des autorités étatiques et de permettre aux populations togolaises de se classer parmi les plus épanouies du monde.

Elle œuvre pour la promotion des droits de la personne humaine et aide à l’amélioration des conditions socio-sanitaires des communautés et leur éducation. Elle vole aussi au secours des enfants et les couches les plus démunies, assiste les veuves, orphelins et personnes handicapées.

L’association est présidée par Edina Hiheglo. Le Berger de l’Eglise Néo-Apostolique révèle qu’en pleine crise sanitaire, l’UGUS a fait don des vêtements et vivres à des centaines de personnes vulnérables. L’activité a eu lieu dans la préfecture de Zio. L’association avait aussi conçu des uniformes pour un groupe folklorique des enfants à Lomé Adamavo.

De même, des journées de sensibilisations et de distributions des matériels de protection Covid ont été initiées en faveur des populations de Vogan.

A la rentrée scolaire 2020-2021, ‘Un geste Un sourire’ a acheté des fournitures scolaires à 988 enfants dans les préfectures de Vo, Zio, Golfe et Avé. Elle a inscrit des jeunes à l’Université et en apprentissage.

A cela s’ajoutent les journées de distribution de vivres, vêtements et jouets à Dapaong et à Lomé et l’équipement des ateliers de couture en machine à coudre. 

« Nous désirons vivement faire la différence à cette heure de l’histoire de notre pays, au regard des problèmes d’éducation, de santé et des problèmes socio-économiques », a dévoilé M. Hiheglo.

Les perspectives de UGUS

En termes de perspectives, ‘Un geste un Sourire’ compte ouvrir un centre polyvalent dans la préfecture de Vo. Ce centre abritera en son sein un centre d’apprentissage, un dispensaire, un centre social, un centre informatique et de musique, d’un programme des enfants, dénommé « Education plus » et de cantine pour les enfants.

‘Un geste un Sourire’ envisage aussi former des jeunes dans les préfectures de l’Avé et de Zio en solfège et organiser de la journée des femmes.

L’association entend distribuer des kits scolaires pour la rentrée scolaire 2021-2022. Des vivres, des jouets, vêtements seront offerts aux enfants à la fin d’année. Un appel est lancé aux bonnes volontés à aider l’UGUS à accroître ses activités sociales sur toute l’étendue du Togo.

Les priorités de ‘Un geste un Sourire’ selon Edina Hiheglo sont les moyens de transport et les bâtiments pour abriter les jeunes du centre de vo.




Développement à la base: la conférence de Lomé s’institutionnalise

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Les organisateurs de la Conférence internationale sur le développement à la base sont satisfaits des résultats obtenus après deux jours de travaux. Vendredi, la ministre togolaise en charge du secteur, Myrima Dossou-d’Almeida et d’autres officiels ont passé en revue les moments forts de l’événement. Ils ont exprimé le vœu d’organiser une telle rencontre tous les 2 ans.

La Conférence a eu pour thème : « Les politiques publiques pour les communautés de base : stratégies, approches novatrices et résilience ».

A l’issue des deux jours, les échanges confirment à suffisance que rien ne vaut le rapprochement des idées et le partage d’expériences. Ils permettent aux différents pays d’affermir leur marche vers le développement durable et de grandir ensemble.

Le modèle mis en œuvre au Togo en matière de développement à la base a été passé en revue. Il a été mis en perspective avec ce qui peut être observé en Amérique Latine, dans les Caraïbes, en Indonésie ou en Côte d’Ivoire.

« Le Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC) du Togo a inspiré le Sénégal. Le Togo a mis en avant 2 choses essentielles. C’est un bon exemple qu’il faut répliquer », a révélé Myriam Dossou-d’Almeida.

A travers les communications, l’ensemble des panelistes ont confirmé que les enjeux sont à peu de variantes près, les mêmes sur tous les continents.

A l’instar de ce qui se fait au Togo, il s’agit partout de lutter contre la pauvreté, la précarité, réduire la vulnérabilité, mettre en œuvre la solidarité et construire la résilience.

Conserver les acquis du développement à la base

Pour la ministre en charge du développement à la base, cette conférence aura un impact sur le quotidien des populations. Pour y arriver, il faut vite mettre l’accent sur la protection des franges de populations vulnérables et cibler leur accès aux services sociaux de base. Accorder une attention particulière à la participation des communautés locales à la création de la richesse, à côté des investissements dans les projets structurants.

Mme Dossou-d’Almeida rassure qu’au Togo les choses sont déjà en marche. Selon elle, le pays a depuis 2008 commencé par déployer des solutions qui correspondent aux besoins prioritaires et identifiés par l’implication des communications à la base.

« C’est une question de patience lorsqu’on écoute avec passion les questions liées au financement et aux ressources disponibles dans le monde surtout avec cette crise qui vient accentuer ce besoin accru des populations », a-t-elle déclaré.

Mme Dossou répondait ainsi à la question « combien de temps tous ces mécanismes vont prendre pour influer sur le quotidien des Togolais ? »

Elle conclut que les leçons apprises de cette conférence vont permettre au Togo de revisiter ses politiques, d’adapter celles qui méritent de l’être. Le pays prendra ainsi en compte les bonnes pratiques et les belles expériences des pays frères.

« Le Premier ministre a souhaité que de telles rencontres aient lieu périodiquement. Et nous sommes convaincus que si on arrive à l’organiser chaque 2 ans que cela soit à l’échelle de l’UEMOA ou de la CEDEAO, nous y gagnerons beaucoup », a réitéré la ministre du développement à la base.




OSV-Monde appelle à sauver les orphelins de Gati

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Difficile d’être orphelins dans les pays en voie de développement à l’instar du Togo. Et c’est encore plus dramatique de l’être en zones rurales. A Gati par exemple, plusieurs orphelins sont laissés à eux-mêmes et ne savent pas à quel saint se vouer. Interpelé par cette situation, le fondateur et président de l’association « Opération Sauvons la Vie du Monde » (OSV-Monde) lance un appel. N’Danou Edoh Kodjo interpelle toute conscience à en faire autant pour donner une chance de survie aux orphelins de Gati. 

La vie n’est pas tendre avec les orphelins du village de Gati. Excédé par cette situation dramatique et touché du fond de son coeur, N’danou Edoh Kodjo, agriculteur de son état décide d’apporter un soutien à cette frange vulnérable de la société dans son village de résidence. Il commence par des assistances à certains enfants individuellement avant de mettre sur pied de l’informel en 2015 et plus tard au formel, une structure association dénommée « Opération Sauvons la Vie du Monde » en abrégé OSV-MONDE.

Cette association très engagée sur le terrain ne tardera pas à se faire remarquer par un travail de qualité pour obtenir un récépissé de déclaration d’association délivré par le ministère de l’administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires en 2021.

« Ma vision est de sauver la vie de ces enfants orphelins qui souffrent énormément. Car Gati est déjà une zone pauvre où nous manquons de tout et surtout de l’eau potable qui est une denrée rare. Et, plus grave lorsque les parents ne sont plus en vie pour s’occuper de leurs enfants, la vie pour ces orphelins devient un cauchemar », raconte-t-il.

L’homme ressent la situation quelque peu exprimée comme un fardeau sur son cœur à la vue de ces nombreux mômes du village abandonnés à toutes les vicissitudes de la vie. Une situation qui l’amène à étendre le champs d’action de son association au-delà des limites du village Gati et du canton de Gbatopé. Si à l’origine, ses petits moyens lui permettaient de s’occuper de quelques orphelins, aujourd’hui il n’en est plus question avec de lourdes charges qu’impose la mission. M. N’Danou et ses proches partageant la même vision prennent déjà en charge une soixantaine d’orphelins de la tranche d’âge de 3 à 10 ans presque tous scolarisée.

Encore du travail en faveur des orphelins

« Aujourd’hui la demande est très forte. Nous avons beaucoup d’orphelins qui vivent dans les familles d’accueil, mais dont nous assurons les charges scolaires, l’alimentation quotidienne, les soins de santé et les besoins vestimentaires. C’est très malheureux de voir la pauvreté élevée à un niveau que les familles d’origine de ces orphelins ne peuvent rien si ce n’est que de se retrouver dans les griffes de la mort. Nous avons besoin d’aide de toutes formes », plaide N’Danou Edoh Kodjo.

Si la tranche du cours primaire est priorisée par l’association, il n’en demeure pas moins qu’elle apporte une assistance partielle à 17 autres orphelins ayant dépassés l’âge de dix ans et inscrits au collège et au lycée.

« La charge est tellement lourde que nous ne pouvons pas nous occuper entièrement de ceux qui dépassent la tranche de 10 ans. Nous ne pouvons que les assister momentanément pour les frais scolaires, les fournitures et quelques dons, car nous n’avons pas encore des partenaires au développement à nos côtés. Mais nous faisons un sacrifice sur fonds propres pour réaliser autant d’œuvres de compassion par un dur labeur », poursuit le président de l’association OSV-MONDE.

C’est dire que le dur labeur a permis de démarrer cette aventure il y a 5 ans, mais qui aujourd’hui a besoin que de bonnes volontés puissent se manifester pour mettre la main à la poche, afin de sauver la vie de tant d’enfants orphelins qui vivent dans une extrême pauvreté. Cet appel que lance monsieur Edoh Kodjo vous invite à se faire compter parmi les bonnes volontés de leur cahier d’or, afin que l’histoire retienne votre geste de charité tant attendu.

« Nous avons vraiment besoin de l’aide de vous tous qui avez de nos nouvelles ou aurez de nos échos. Un geste, un don que vous faites permettra de faire vivre au quotidien un orphelin, de lui permettre d’aller à l’école, de se vêtir et surtout d’avoir aussi le sourire comme les autres enfants du monde. Ne fermez pas votre cœur. Faites un tour à Gati pour se rendre compte de la réalité. La vie ne nous a pas fait de cadeau. Souvenez-vous de nous dans vos programmations et Dieu en retour se souviendra toujours et toujours de vous », conclut-il.

Alors, n’hésitez pas à ouvrir votre cœur aux orphelins pour se faire compter parmi les donateurs ou personnes ressources de l’OSV-MONDE, en contactant l’association à l’adresse suivante :

‘’ OPERATION SAUVONS LA VIE DU MONDE ’’

(OSV-MONDE)

BP 180 – Tsévié, Togo

Tel. : + 228 91 50 90 14 / 98 01 87 79 / 98 86 47 28

Email : osvmonde2015@gmail.com

Site web : www.osvmonde.org




Climat: AJECC contre le réchauffement au Togo

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L’Association des Jeunes Engagés Contre le Réchauffement Climatique (AJECC) a mené les 26 et 27 juillet derniers dans la commune d’Ogou 3, (région des plateaux), une opération de reboisement. L’initiative s’inscrit dans le cadre de son projet « un arbre pour le climat ». 

L’objectif est de restaurer les écosystèmes dégradés, conformément aux objectifs de la décennie des Nations Unies à l’horizon 2030. Ceci reste aussi dans la droite ligne de la campagne de reboisement lancée par le gouvernement togolais afin d’atteindre les 25% de la couverture forestière d’ici 2030.

« Nous savons tous que le changement climatique est un problème qui menace la vie des humains partout dans le monde. Au Togo par exemple, nous avons l’érosion côtière qui fait rage sans oublier la modification des saisons et autres. Ayant compris que nous jeunes, devons participer au développement de son pays, nous orientons nos actions vers l’environnement pour lutter contre le changement climatique », a exprimé Germain Assih, président de l’AJECC.

L’AJECC se donne pour objectif de mettre en terre 5000 plants sur toute l’étendue du territoire national. A savoir 1000 plats dans la région maritime, 2000 plants dans la région des plateaux et 2000 plants dans la région de la Kara.

AJECC dans le vif du sujet depuis le 1er juin

Elle a démarré officiellement ses actions le 1er Juin dernier, notamment dans les communes d’Ogou 2 et 3 en présence des autorités administratives et locales desdites communes.

Après cette étape a suivi celle de la région maritime, précisément dans le canton de Davié.

L’opération est menée dans des écoles et implique les jeunes élèves. Le but étant de les amener à s’imprégner dans la protection de l’environnement.

« Nous remercions le ministère de l’environnement et des ressources forestières qui nous soutient par le biais de la direction des ressources forestières dans les régions concernées. C’est aussi le lieu de dire merci aux 3 associations (Afrique Eco 2100, IAAS-UL et CIADD) dynamiques qui travaillent en partenariat avec nous sur ce projet », a indiqué M. Assih.

Les responsables d’AJECC remercient particulièrement le maire de la Commune d’Ogou 3, le personnel de la mairie et les associations de la localité qui ont accueilli le projet dont ASJDO3 et GAADI.

L’AJECC annonce déjà sa présence dans la région de la Kara dans les prochains jours pour défendre les mêmes causes.




Un forum sur la protection des femmes annoncé à Lomé

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L’édition 2021 de la journée de la femme africaine ne passera pas inaperçue au Togo. Les associations Femmes d’Actions et Cœur Solidaire organisent, dans le cadre de cette journée, un Forum des Femmes le 02 août prochain à Lomé. L’initiative bénéficie de l’accompagnement du ministère togolais de l’action sociale et de la promotion de la femme, du système des Nations Unies ainsi que de l’ambassade de France au Togo. Parrainé par le chef de l’Etat togolais, ce forum vise à trouver les moyens pour mettre fin aux maux qui détruisent la vie des femmes, des enfants et des communautés.

Le forum est placé sous le thème : « Pour plus d’engagement en faveur de la protection de la femme et de l’enfant au Togo ». Il intervient dans le cadre de la célébration de la journée de la femme africaine observée chaque 31 juillet.

Le Forum de Lomé est une rencontre de réflexion et d’échanges entre différents acteurs au Togo. Il sera l’occasion de faire le point de l’effectivité des droits des femmes en Afrique et au Togo. Sera également évoqué, le rôle de ces droits dans la protection des filles et des garçons dont l’avenir est souvent brisé par des actes « criminels ».

« Il s’agit de créer un cadre de réflexion des femmes et hommes engagés, des leaders d’opinion, sur les questions de viols, d’inceste, de pédophilie, de pédopornographie et toutes autres formes de maltraitance chez les femmes et les enfants », a confié Germaine Kouméalo Anaté, présidente de l’Association « Cœur Solidaire ».

Les organisateurs de la rencontre entendent sensibiliser l’opinion nationale sur les violences subies par les femmes et les enfants et les conséquences. Il s’agira aussi de rechercher les meilleures solutions et stratégies pour un changement de comportements et de mentalités. On annonce également l’élaboration d’un document de recommandations et d’éléments de langage pour différents plaidoyers et différents mécanismes à créer ou à renforcer.

Plus de 100  personnes sont attendues en présentiel à ce forum, dans un cadre qui permettra de respecter les mesures barrières. Il s’agira essentiellement des femmes parlementaires, des membres du gouvernement, des élues locales et maires des communes du Grand Lomé, des responsables d’association de lutte pour les droits de la femme et des enfants, des journalistes, des leaders religieux et traditionnels, des représentants des agences du système des Nations-Unies (UNICEF, PLAN-TOGO, UNFPA, OMS, PNUD).

Tableau de la situation des femmes au Togo

En ce qui concerne le Togo, les organisateurs saluent un contexte juridique et institutionnel de plus en plus favorable à la femme et aux enfants. Le code des personnes et de la famille révisé et le nouveau code pénal sont dépouillés de toutes dispositions discriminatoires à l’endroit de la femme et d’assurer une meilleure protection à la femme et à l’enfant. Désormais toutes les infractions d’ordre sexuel telle que le viol sont considérées comme des crimes.

De nombreux mécanismes de financement inclusif sont également mis en place par le gouvernement pour améliorer l’autonomisation des femmes. On observe actuellement une meilleure représentativité de la femme togolaise dans les instances décisionnelles.

Malgré tout, des femmes continuent de faire face à de nombreuses injustices, inégalités et à plusieurs obstacles. Elles se voient obligées de continuer à se battre pour légitimer leur place au sein de la société et de gagner la liberté de jouir de tous leurs droits. On citera notamment : le respect de leur dignité, le droit de disposer de leur corps, le droit de choisir leur vie, de choisir la formation et le métier souhaités, etc.

Le tableau affiche également que des femmes comme des jeunes filles et garçons sont victimes des violences de toute sorte : maltraitance physique et morale, viol, harcèlement, discrimination, pédopornographie, etc.

Toutes ces questions seront au centre des échanges le 02 août prochain à Lomé.




Grossesses précoces: Petite Sœur à Sœur décide d’agir

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L’éducation sexuelle complète fait partie des curricula de formation au Togo. L’initiative gouvernementale vise à réduire le taux de grossesses précoces chez les adolescentes. Malgré cela, le phénomène persiste et risque de devenir un faire-valoir pour certaines jeunes filles. La situation inquiète Petite Sœur à Sœur qui a décidé d’agir.

L’association a organisé mercredi à Lomé une table ronde sur le thème « la contribution des acteurs étatiques et la société civile à la lutte contre les grossesses précoces au Togo ».

La rencontre s’inscrit dans le cadre du projet « Prévention de la violence sexuelle et basée sur le genre et renforcement de la santé sexuelle et reproductive et des droits des enfants et des adolescents au Togo ».

L’objectif du projet est d’améliorer la santé sexuelle et reproductive des enfants et des jeunes dont la tranche d’âge se situe entre 10 et 24 ans des régions de la Kara, Plateaux et Maritime. Il fait suite au constat selon lequel il y a une recrudescence des grossesses et mariages précoces malgré les efforts entrepris.

« Il y a beaucoup d’actions déjà entreprises par le gouvernement. Il y a la mise en place d’un programme national de lutte contre les grossesses et mariages précoces chez les adolescents en milieu scolaire et extra-scolaire, l’intégration de l’éducation sexuelle complète dans les curricula de formation, la formation sur les compétences de vie courante en milieu scolaire mais le phénomène persiste. Voilà pourquoi nous voulons voir dans quelle mesure nous pouvons aller encore à d’autres solutions pour freiner le phénomène », a expliqué Ama Yawo-Akokotse, Directrice exécutive de l’Association.

De ce fait, la table ronde a été l’occasion pour Petite Sœur à Sœur d’identifier ensemble avec les participants les causes des grossesses précoces chez les adolescents et proposer des approches de solutions.

Selon une enquête menée par la direction de la planification de l’éducation en collaboration avec l’UNICEF et la Banque Mondiale dans les établissements scolaires du Togo pour le compte de l’année scolaire 2020-2021, sur la période de septembre 2020 à mars 2021, le Togo a enregistré un total de 1222 cas de grossesses précoces et non désirées.




Décentralisation: Vulgarisation des guides de participation citoyenne

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La Faitière des Communes du Togo (FTC) entame une tournée nationale pour la vulgarisation des guides de la participation citoyenne à la décentralisation. Menée grâce à l’appui du Programme Décentralisation et Gouvernance Locale (ProDeGol), cette croisade lancée mercredi à Lomé court jusqu’au 17 août prochain. La campagne permettra de toucher les acteurs nationaux, régionaux et communaux en charge du développement local.

Plus de 300 acteurs impliqués dans la gestion des collectivités locales seront touchés directement grâce à des rencontres de sensibilisation.

Selon la présidente de la FTC, Yawa Ahofa Kouigan, les travaux se basent principalement sur la vulgarisation de 3 guides. Il s’agit du guide citoyen, du guide du Contrôle Citoyen de l’Action Publique (CCAP), et du guide méthodologique du bureau du citoyen (BdC).

Le guide du citoyen permet aux citoyens d’être informés sur le fonctionnement de leurs communes à l’ère de la décentralisation et leurs rôles dans le développement local.

Le guide du Contrôle citoyen de l’action publique (CCAP) va renforcer les capacités des populations pour leur participation à la gestion de la commune. Il vise aussi d’amener les décideurs à rendre compte et ainsi améliorer leurs performances de gestion des affaires publiques.

Quant au guide méthodologique du Bureau du citoyen (BdC), il va favoriser un retour d’expérience de la mise en place et du fonctionnement des BdC dans les communes pilotes. Les collectivités vont utiliser cet outil pour s’inspirer des expériences des 6 premières communes l’ayant installé.

Cette tournée permettra de faciliter l’appropriation du contenu des guides par les différentes parties prenantes du développement communal et leur permettre de mieux s’impliquer selon leurs prérogatives dans les processus de développement local.

« L’activité qui va se poursuivre dans les régions tourne autour de la vulgarisation de 3 guides qui sont pour nous des outils techniques. Les guides en question ont été compilés au fil de la pratique par le programme décentralisation et gouvernance locale qui accompagne déjà un certain nombre de communes dans notre pays. Et donc, cette pratique notamment sur le volet essentiel de la participation citoyenne a donné naissance au guide citoyen, au guide du Contrôle Citoyen de l’Action Publique, et au guide méthodologique du bureau du citoyen. A ce stade il s’agit pour nous au niveau de la FCT d’en imprégner les acteurs institutionnels », a déclaré Mme Kouigan.

Des citoyens au cœur de la décentralisation

Des représentants du ministère de la décentralisation et du développement du territoire, du ministère des droits de l’homme et de la formation civique participent à cette campagne aux côtés de la Faîtière des communes du Togo (FCT). Sans oublier les préfets et les maires des communes des 5 régions du Togo et du District autonome du Grand Lomé (DAGL) et des représentants des organisations de la société civile. Il est prévu aussi la participation des représentants de la coopération allemande.

Pour sa part, l’ambassadeur de la république fédérale d’Allemagne au Togo salue l’initiative de cette campagne. Matthias Veltin estime que les citoyens togolais doivent être au cœur de la décentralisation en participant activement à la vie de leurs communes.

Le diplomate allemand a saisi l’occasion pour rassurer les autorités togolaises de la disponibilité de la GIZ et des autres bailleurs à continuer à accompagner le processus de décentralisation au Togo.

A l’issue de la tournée, les documents des guides seront mis à la disposition des acteurs des 117 communes pour une meilleure appropriation.

Précisons que la vulgarisation des guides de la participation citoyenne est appuyée par le Programme Décentralisation et Gouvernance Locale (ProDeGoL). Un programme cofinancé par le Ministère Fédéral Allemand de la Coopération Economique et du Développement (BMZ) et par l’Union européenne et mis en œuvre par la coopération technique allemande (GIZ).