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Espionnage: le PPT exige des explications du gouvernement

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Le Patronat de la presse togolaise (PPT) interpelle le gouvernement togolais au sujet des révélations sur l’espionnage de journalistes togolais au moyen du logiciel PEGASUS. Le pays de Faure Gnassingbé est cité comme l’un des pays africains qui pratique cette forme d’espionnage. Le PPT demande aux autorités de s’expliquer sur une affaire scabreuse et une pratique attentatoire à la liberté de presse.

Selon une enquête, des journalistes togolais sont espionnés. On cite notamment Luc ABAKI, Directeur de la chaine de télévision LCF, (fermée en 2017 par la Haute Autorité de l’Audiovisuelle et de la Communication – HAAC), Ferdinand AYITE, Directeur de la Publication du Bihebdomadaire L’Alternative, et de Carlos KETOHOU, Directeur de la Publication de l’Hebdomadaire L’Indépendant Express. Ce journal a été fermé en début d’année 2021 sur décision de Justice à la suite de la saisine de la HAAC.

Dans un communiqué, le PPT s’étonne qu’en dépit du tollé général que suscite la révélation de cette affaire d’espionnage des journalistes, « le Gouvernement Togolais cultive l’omerta, refusant manifestement de briser le mur du silence ».

« Alors que c’est la deuxième fois que le Togo est mentionné dans une enquête internationale sur les gouvernants qui ont mis des citoyens sur écoute, notamment des prêtres catholiques, des acteurs politiques et de la société civile », s’offusque l’organisation qui ajoute que « Qui ne dit mot consent ».

A cet effet, le PPT se dit être dans l’obligation de croire que « l’Exécutif togolais consent l’espionnage des journalistes par le biais du PEGASUS, et l’exprime bien par son silence assourdissant ».

Espionnage et liberté de presse

Mais cette organisation professionnelle de la presse togolaise invite le Gouvernement togolais à se prononcer sur les raisons qui sous-tendent cet espionnage, en violation flagrante des dispositions réglementaires qui protègent les sources d’information du journaliste en République Togolaise.

« Une pratique attentatoire à la liberté de presse, à l’intimité des journalistes et au libre exercice de leur métier », indique le PPT qui dénonce des pratiques abjectes qui n’honorent pas le Togo.

Le PPT lance un vibrant appel à mobilisation de toutes les Organisations de presse tant nationales qu’internationales. Il demande aux Organisations de la Société Civile nationales et internationales d’user de « tous leurs pouvoirs pour que lumière soit faite sur cette scabreuse affaire d’espionnage des journalistes par l’Etat togolais ».

Pour finir, le PPT entend mener des actions d’envergure visant la protection des journalistes togolais.




EDITOGO: la police embastille 3 syndicalistes

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Les activités de la Société nationale des éditions (EDITOGO) ont été paralysées mercredi par un mouvement de débrayage. Le personnel de cette structure parapublique réclame de meilleures conditions de vie et de travail. Pour réponse, la Direction a fait appel à la police nationale qui a embastillé 3 meneurs du mouvement.

Les agents d’EDITOGO ne sont pas contents du traitement qui leur est réservé. Ils réclament à leur direction, une augmentation de salaire pour supporter la vie chère. Mercredi, ils ont observé un mouvement qui a paralysé l’acheminement des journaux à l’intérieur du pays et la distribution dans la capitale.

Le directeur de la Société, Rémy Banafei Assih a fait appel à la police. Sur place, les agents de la police ont intimé l’ordre aux grévistes de reprendre le travail. Mais les syndicalistes n’ont pas voulu obtempérer.

C’est ainsi que les policiers ont arrêté la présidente du personnel, Laré Koupak, le vice-président, Assih Abalo et le Secrétaire administratif, Baderi Monipak.

« Les forces de l’ordre ont fait le forcing en demandant aux employés de monter dans leur fourgonnette. Suite au refus de ces derniers,  ils ont embarqué trois collègues pour les mettre dans la fourgonnette. J’étais allé moi aussi pour demander qu’ils m’embarquent également mais  ils ont refusé », a déclaré Simnabiou Kossi Etienne, vice-président des délégués, selon Togoscoop.

Malgré tout, les journaux ne sont pas acheminés vers l’intérieur du pays. Tout le tirage du jour aurait été bloqué par les agents.

Des informations venant d’EDITOGO indiquent que les forces de l’ordre ont réussi à s’introduire dans certains bureaux pour récupérer des clés pour permettre à la direction de la société d’assurer la distribution des journaux.

Une situation qui a donné lieu à quelques courses-poursuites. Les employés d’EDITOGO dénoncent une intimidation de l’équipe de Remy Assih qui ne montre aucune disposition à résoudre les problèmes posés depuis des années.

Les revendications des agents d’EDITOGO

La crise en cours à EDITOGO date de mars 2016. Fatigué d’être tournée en bourrique par la direction, le collège des délégués appelle le ministre des médias, Prof Akodah Ayewouandan à se saisir du dossier pour une résolution rapide.

Les agents d’EDITOGO réclament une augmentation des salaires de façon à le hisser sur la grille salariale définit et le retour des primes pharmaceutiques. A ce jour, plusieurs agents de cette société parapublique ont des salaires en deçà du SMIG.

En plus, ils n’ont jamais bénéficié des avantages que  le gouvernement octroie aux agents de la fonction publique notamment 8000 et 6500 francs CFA en 2008 aux agents de catégories inférieures et  en 2013. Sans oublier les primes forfaitaires de 30.000 et 20.000 francs CFA.

EDITOGO est la société éditrice du quotidien national, Togo Presse. Elle a également pour objet de produire et de commercialiser le Journal Officiel de la République Togolaise (JORT), des cahiers scolaires et tout autre matériel imprimé nécessaire à l’administration publique.




Devant le Commonwealth, le PPT plaide pour plus de liberté de presse

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Une délégation du Commonwealth a séjourné au Togo jusqu’au 24 juin dernier. Elle a rencontré le gouvernement, la société civile et des organisations de la presse dont le PPT. Il a été essentiellement question de la place qu’occupent les médias dans la politique gouvernementale du Togo. 

La rencontre a eu lieu le mercredi dernier dans les locaux du ministère de la communication et des médias.  Elle a réuni entre autres les représentants du Conseil national de la presse togolaise (CONAPP), l’Observatoire Togolais des Médias (OTM), l’Association togolais de la presse privée en ligne (ATOPPEL) et le Patronat de la Presse Togolaise (PPT).

Les débats ont tourné autour des évolutions constatées dans la corporation journalistique ces dernières années, les réformes opérées dans le secteur. Les hôtes ont aussi recueilli l’avis de leurs interlocuteurs sur la presse togolaise.

« La mission a voulu savoir l’état de la liberté presse au Togo actuellement », a révélé Isidore Akolor, le président du PPT avant de détailler « On leur a fait savoir qu’il y a eu beaucoup d’efforts avec le nouveau code de la presse. Aussi, on leur a fait part des derniers événements qui ont alimenté la vie de la presse au Togo et qui ont fragilisé cette liberté. Ce sont des décisions qui ont refroidi les ardeurs de la liberté de presse ».

M. Akolor ajoute que les organisations de presse ont fait comprendre à la délégation du Commonwealth que s’il y a possibilité de revoir certaines sanctions infligées récemment à certains médias comme par exemple le retrait de récépissé du journal de l’indépendant express.  Car, ils ont soutenu que pour avoir de très bonnes notes au niveau de l’évaluation de Reporters sans frontières, certaines décisions doivent être bien réfléchies avant d’être prises.

« La mission nous a écoutées et a apprécié ces échanges. On espère que cela contribuera à faire adhérer le pays à l’organisation. Et ce sera une bonne chose pour nous tous », a positivé le président du PPT.

Notons que la délégation du Commonwealth s’est entretenue avec le gouvernement, des acteurs de la  société civile, certains  partis politiques, les membres de la HAAC, de  la Cour constitutionnelle et de la Cour suprême, de la CENI, et de la CNDH.




De nombreux journalistes à Lomé les 22 et 23 Juin

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Le Forum international des journalistes pour les migrations (JIFORM) tient à Lomé les 22 et 23 Juin prochains une session de formation l’endroit des journalistes de la sous-région. La rencontre est organisée en partenariat avec l’Organisation pour l’intégration africaine (OIA). Elle est destinée à outiller les professionnels des médias sur la question de la migration.

Les participants à cette session viendront de divers horizons, notamment du Nigeria, du Bénin, du Ghana, de la Gambie, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Togo et d’autres pays d’Afrique de l’Ouest. En dehors des journalistes, des personnalités viendront également d’autres continents.

« Réévaluation du reportage sur la migration et son impact sur l’économie ouest-africaine », c’est le thème retenu pour les travaux.

Selon Dr Williams Azuma Ijoma, coordonnateur de JIFORM et président de l’OIA, en tant que professionnels des médias et défenseurs de la migration, il est important de rafraîchir les esprits et les connaissances afin d’informer la société des conséquences positives et négatives de la migration.

Les formateurs vont ainsi contribuer à renforcer les capacités des professionnels de médias et approfondir les connaissances des autres parties prenantes sur la dynamique des tendances migratoires au profit de l’économie ouest-africaine.

« Les Africains doivent apprécier les avantages de l’intégration, les transferts de fonds des diasporas et la nécessité de promouvoir davantage une migration sûre et régulière », indique Dr Ijoma.

Il indique par ailleurs, que les dirigeants africains doivent également s’efforcer d’ouvrir le canal de la migration de main-d’œuvre en mettant l’accent sur la dignité du travail et en se préoccupant des emplois décents pour leurs concitoyens.

Le responsable de JIFORM note qu’il est nécessaire de couvrir la migration en utilisant les bonnes terminologies, rapporter les faits, donner la parole aux migrants et surtout en mettant un visage humain dans les reportages.

JIFORM est une plateforme qui compte plus de 300 journalistes répartis sur tous les continents du monde et qui s’intéressent à la question de migration. Depuis 2018, il est réputé pour l’organisation du sommet mondial annuel sur la migration, de plusieurs formations et ateliers pour les professionnels des médias. Il a récemment organisé le sommet sur la migration africaine à Accra, au Ghana, en partenariat avec le Centre d’excellence Nekotech, au Ghana.

L’organisation a participé également à la couverture mondiale des migrations organisée par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) en Tunisie en 2019 et à de nombreux événements internationaux dans plusieurs régions du monde.




La HAAC interdit les publicités des tradithérapeutes

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La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) rappelle à l’ordre les médias qui diffusent des publicités sur les produits des tradithérapeutes. L’institution demande aux agences de communication et de publicité de soumettre au préalable à son niveau les messages des spots et les affiches publicitaires avant toute diffusion et publication.

Le président de la HAAC, Pitalounani Telou a donné cette information lundi. Elle concerne les radios, télévisions, régies publicitaires, journaux et presse en ligne qui acceptent de diffuser ou publier des annonces publicitaires sans se conformer aux principes.

« Sous peine de sanction conformément aux textes en vigueur sur la presse, les agences de communication de publicité, les sociétés de presse audiovisuel, de la presse écrite et en ligne ne doivent pas faire diffuser ou publier des sports publicitaires et des affiches publicitaires sans le visa de contrôle du contenu de la HAAC », a-t-il précisé.

Par ailleurs, M. Telou indique que ceux qui ne seront pas en conformité avec cette décision seront sanctionnés conformément aux textes en vigueur.

Selon le communiqué, les éléments à visionner et à valider sont reçus au secrétariat général de la HAAC, tous les jours ouvrables.




Canal+Togo: Une nouvelle boutique à Baguida pour plus de proximité

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La société Canal+Togo a inauguré jeudi une nouvelle boutique à Baguida, ancienne capitale du Togo devenue une banlieue de Lomé. C’est Jean-Baptiste Koffi Dagbovie, maire de la commune du Golfe 6 qui a présidé l’inauguration et se dit fier d’accueillir la structure dans sa commune. Pour Canal+, la démarche vise à émailler le territoire togolais.

Canal+Togo veut être plus proche de ses clients pour leur assurer un service  d’excellence et de qualité.

Selon la directrice des ventes Canal+ Togo, Amandine Marbert, l’ouverture de l’agence de Baguida répond aux demandes du marché. Une demande de la part des clients, qui, plusieurs fois, réclament une consommation des bouquets au niveau de leur localité.

« La boutique en question est le début d’extension géographique de notre distribution sur l’ensemble du territoire », a-t-elle souligné.

Canal+Togo assure travailler pour améliorer sa proximité avec ses clients. Il s’agit pour la société de se mettre en phase avec l’agrandissement de Lomé.

« C’est important que nous puissions accompagner le développement de la ville à travers la politique de proximité », a dit Pape Gueye, le directeur général Canal+ Togo.

La première pierre de cette boutique a été posée le 27 avril dernier et les travaux ont pris fin le 7 juin. Le résultat actuel est donc le fruit de plusieurs semaines de travaux intenses venant d’une équipe compétente.

L’agence CANAL+ de Baguida est composée d’une équipe accueille dynamique qui oriente, informe et traite toutes les opérations avec le maximum de rapidité et d’efficacité.

La société a récemment décidé de stabiliser le prix de son décodeur à 5000 Fcfa à partir de la formule Access. Un prix promotionnel qui offre de chaînes pour tous les foyers et donne droit à une chaîne sportive.

La stratégie commercialise permet également aux anciens clients d’avoir le décodeur HD à seulement 3000 Fcfa, en échange de l’ancien dont ils disposent.  L’opération se fait au niveau des points de ventes installés sur l’ensemble du territoire national.




Canal+ propose un nouveau package promotionnel de son décodeur

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Le groupe Canal+ Togo apporte en ce mois de Juin des nouveautés à ses abonnés amoureux du football. Il s’agit d’une offre spéciale qu’il propose aux consommateurs sur ses articles à un prix promotionnel du 11 Juin au 11 Juillet prochains. L’initiative s’inscrit dans le cadre du déroulement de l’Euro Foot et de la Copa America.

Canal+ diffusera sur toutes ses chaînes sport (1, 2, 3 et 4) tous les matchs qui seront joués dans le cadre de l’Euro foot et de la Copa America.  

« Nous tenons à ce que la célébration du football international soit dans tous les foyers togolais. Pour ce faire, Canal+ Togo lance une promotion d’acquisition du matériel à un prix promotionnel de 5000F  à partir de la formule Access pour les personnes qui ne l’ont pas encore », a fait savoir Amandine Marbert, Directrice des ventes.

Sur la période indiquée, l’offre réservée aux clients leur accorde de bonus en accédant via le réabonnement à la formule supérieure, évasion, sur laquelle l’ensemble de la compétition sera diffusée sur les chaines sport Canal+ sport 2, 3, et 4.

Canal+ annonce aussi une offre pérenne sur son programme de fidélité dénommée « semaine de  générosité ».  Ceci donne accès à tout abonné, peu importe la formule, de bénéficier des chaînes à la formule supérieure en se réabonnant avant la fin de l’abonnement.

L’offre dans l’offre de la Canal+

La société met également deux offres à disposition  des anciens clients. S’ils sont déjà équipés du matériel HD, en renouvelant leur abonnement, ils bénéficient directement des chaînes en plus du bouquet.

Quant à ceux qui disposent de l’ancien décodeur et qui souhaitent passer au nouveau décodeur de réception d’images HD, la société leur offre la possibilité de l’avoir au prix promotionnel de 3000 Fcfa.

Pour garantir la qualité de l’image, les responsables de cette structure proposent aux clients une offre d’installation gratuite à partir d’évasion. Des techniciens agrées et formés par Canal+ se chargent de cela.

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Green TV bientôt sur vos écrans avec plus d’infos

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Une chaîne audio-visuelle exclusivement consacrée à l’environnement sera bientôt en activité au Togo. Il s’agit de la chaîne commerciale « Green Television International ». L’initiative a été lancée samedi à l’occasion de la journée internationale de l’environnement. Cette chaîne compte prendre le lead de l’information environnementale au Togo et en Afrique.

La mise en place de cette nouvelle chaîne internationale est en phase finale. Les programmes de Green TV International sont essentiellement axés sur les tranches d’information, de divertissement et des magazines qui touchent l’environnement et ses domaines connexes.

« Nous allons nous atteler pour offrir des programmes alléchants à nos téléspectateurs à travers le monde, l’Afrique et dans toutes les régions du Togo. Le média sera animé à travers près de 36 émissions variées chaque semaine pour le  bonheur des téléspectateurs. Ces différentes activités se feront spécialement en anglais, en français et en langue locale », a dévoilé son Directeur général, Charles Amétépé.

Green TV, la chaîne de la population

Selon le promoteur de la télévision, Abraham Aboka, l’initiative est née du dynamisme insufflé au secteur de l’audiovisuel et de la communication, par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication. Il indique notamment que la chaîne vient promouvoir la protection de l’environnement.

« La chaine sera plus proche de la population. Nous comptons sur l’appui des autorités et la collaboration des partenaires locaux et étrangers afin de réussir cette mission », a-t-il conclu.

Représentant la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Aminata Adrou a salué le projet. Elle a promis l’accompagnement de la HAAC pour accompagner Green TV à travers des conseils et des guides.

Au Togo, il existe une vingtaine de chaines de télévision, plus de 80 radios, environ une quarantaine de presses écrite qui paraissent régulièrement, et aussi une quarantaine de médias en ligne.




Togo: Des journalistes d’investigation se mobilisent pour plus de révélations

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Le Consortium des Journalistes d’Investigation du Togo (COJITO) s’engage pour défense davantage l’intérêt commun de la population à travers des enquêtes. Les membres de cette association l’ont réaffirmé vendredi à Lomé. Ensemble, ils ont muri leurs idées autour des activités en cours et invitent d’autres journalistes togolais à opter pour ce genre de journalisme.

L’idée est d’encourager ces derniers à faire des investigations et ressortir des informations capitales, question de contribuer à une meilleure gestion des biens-publics par l’Etat.

« L’association a pour objectif de promulguer les avantages cachés que l’Etat offre par la droite et retire par la gauche. On sait ce que ça comporte comme risque en choisissant le journalisme d’investigation. Nous y sommes avec les moyens de bord mais nous ne pensons pas nous arrêter encore une fois à ce qu’on veut nous offrir.  Il faut bousculer pour que le monde entier sache que si rien n’est fait, voilà vers où va le journaliste au Togo », a laissé entendre le président de COJITO, Izoutou Abi-Alfa.

Le Directeur de publication du journal ‘’Le Rendez-vous’’ pense notamment que le journalisme d’enquête  devient de plus en plus un impératif dans les sociétés davantage injustes, corrompues et irrespectueuses des droit élémentaires du vivre ensemble en environnement normal.

Faire des émules avec l’investigation

Ces journalistes veulent également amener les citoyens à dénouer avec cette tendance qui laisse croire que le journalisme d’investigation est un mythe. Pour atteindre ses objectifs, COJITO envisage initier, dans un bref délai, des intéressés dans le domaine. Une initiative qui se fera lors des ateliers de formations et de renforcement de capacités.

« Le genre journalistique est un concept catégoriel qui vise à classer les types de production selon différents critères. Mais d’un genre pointu pour sa rigueur, ne s’aventure pas dans l’investigation qui veut. Nos différents projets de formation, de renforcement de capacités seront déclinés incessamment », a indiqué le président de COJITO.

Le consortium des journalistes d’investigation au Togo est porté en 2017 sur les fonts baptismaux mais fait moins parler de lui. Par contre ses membres sont tous conscients des efforts consentit au cours des années passées.

C’est aussi dans ce dynamisme de les acteurs ont pensé ces derniers moments qu’il urge de rebondir davantage par rapport aux besoins de l’heure.

« Plus on se tait, plus le métier de journalisme d’investigation devient un variant togolais », ont-ils rappelé.

Le besoin crée l’organe, initiative de 3 rédactions, l’Alternative, le Rendez-vous et Liberté ont senti un vide dans l’organisation, la synergie d’ensemble et la mise en équipe des hommes et femmes de médias qui s’intéressent à un genre sélectif pour son exigence, l’enquête. Aujourd’hui l’équipe est rejoint par le journal ‘’Fraternité’’ de Joël Egah.




HAAC: Modification de la loi organique pour renforcer son rôle

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La Haute autorité de l’audiovisuelle et de la communication (HAAC) se mettra en phase avec les mutations en cours dans le secteur des médias au Togo. Vendredi, le gouvernement réuni en Conseil des ministres a examiné l’avant-projet de loi organique modifiant la loi organique relative à son fonctionnement.

Le gouvernement précise que les nouvelles dispositions qui seront introduites dans le texte vont garantir un meilleur fonctionnement de la HAAC. Ces inputs doivent par ailleurs renforcer son rôle en tant qu’organe de régulation.

Le souci des autorités est de tenir compte des différentes innovations et mutations en matière de médias consacrées par le nouveau code de la presse et de la communication.

Actuellement composée de 9 membres, la HAAC pourrait voir le nombre de ses membres être augmenté selon plusieurs indiscrétions.

Cette initiative du gouvernement intervient alors que le processus de renouvellement de cette institution a été enclenché depuis quelques semaines. Des dizaines de candidatures ont été recensées pour l’élection de 5 membres par l’Assemblée nationale. Le processus est toujours en cours.

Après le vote de l’assemblée nationale, le Chef de l’Etat devra nommer 4 membres pour compléter l’équipe. C’est en tout cas ce que prévoyait la loi organique en cours de modification par le gouvernement.

Mission de la HAAC

La HAAC a pour mission de garantir et assurer la liberté et la protection de la presse et de tous moyens de communication de masse dans le respect de la loi. Elle est chargée de veiller au respect de la déontologie  en matière d’information et à l’accès équitable des partis politiques, des associations et des citoyens aux moyens officiels d’information et de communication.

L’institution doit également garantir l’utilisation équitable et appropriée des organismes publics de presse et de communication audiovisuelle par les Institutions de la République ; chacune en fonction de ses missions constitutionnelles et d’assurer le cas échéant les arbitrages nécessaires ; garantir l’éveil juridique en période électorale.