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4 morts dans un accident sur la nationale n°4

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Au Togo, les accidents de circulation se multiplient avec leur lot de victimes. Jeudi, un nouvel accident a été enregistré sur la route nationale n°4 dans les environs de Tchekpo-Dedekpoè. Au bilan, on dénombre 4 décès surplace ainsi que des blessés.

Selon liinformateur, ce drame s’est produit en début d’après-midi de ce jeudi sur la route nationale n°4 (Tsévié-Tabligbo).

Tout serait parti d’un dépassement défectueux initié par le conducteur d’un véhicule personnel. Alors qu’il cherchait à dépasser un camion qui était devant lui, il s’est retrouvé nez à nez avec un taxi qui venait du sens contraire.

C’est alors que l’inévitable s’est produit. Une collision violente s’est produite et  quatre personnes ont trouvé la mort.

Selon le bilan fait pour le compte du premier semestre de 2021 (janvier à juin), on déplore déjà 346 personnes en vies humaines.

De janvier à juin 2021, 3.815 cas d’accidents ont été enregistrés. Au cours de ces accidents, 346 personnes ont perdu leurs vies en pleine circulation. On déplore également 4.721 blessés.




Un incendie au Pavillon militaire du CHU SO

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Un incendie s’est déclaré en milieu de matinée de jeudi au Pavillon militaire du CHU Sylvanus Olympio de Lomé. L’incendie a créé une panique générale dans l’enceinte du CHU Sylvanus Olympio.

Selon plusieurs témoins, une fumée épaisse a enveloppé d’un coup tout ce service de référence du CHU S.O Tokoin.

Des informations indiquent que des sapeurs-pompiers se sont rapidement déployés sur les lieux pour maîtriser le feu.

Le Pavillon militaire est un service médico-chirurgical créé depuis 1986 au sein du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Sylvanus Olympio. Il s’agit d’un service particulier composé d’un personnel mixte à la fois civil et militaire.

Ce service fonctionne comme une polyclinique au sein de l’hôpital; il abrite une réanimation médico-chirurgicale ; un bloc opératoire en cours d’activation; une unité de chirurgie (hospitalisation), une unité de médecine (hospitalisation); une unité de kinésithérapie.

Il est actuellement dirigé par le médecin-colonel Mohaman Djibril, officier supérieur des Forces Armées Togolaises (FAT).

Une vidéo de l’incendie au Pavillon militaire




Le pire évité de justesse au Port autonome de Lomé

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Le ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, s’est rendu lundi au Port Autonome de Lomé. Kodjo Adedze a visité le dépôt cotonnier incendié au cours du week-end.

Sur les lieux, le ministre a constaté les faits et les dégâts causés par le sinistre survenu dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 juillet derniers. Une triste scène qui s’est produite dans l’un des dépôts de coton au port, contiguë à la STE située dans la zone portuaire à Lomé.

Le ministre a reçu les explications du Directeur Général de la Société Togolaise d’entreposage (STE). Au-delà des dégâts, M. Adedze s’est réjoui du fait que l’incendie n’a pas atteint ses installations en question.

Toutefois, il a félicité les sapeurs-pompiers pour la promptitude de leur intervention, et a invité les responsables à redoubler de vigilance et à renforcer les mesures sécuritaires du site.    

Outre cette visite de constatation,  Kodjo ADEDZE a tenu, avec les responsables de la Société Togolaise de Stockage de Lomé (STSL) et la Société Togolaise d’Entreposage (STE), une réunion. Question d’anticiper d’éventuelles répercussions sur la distribution des produits pétroliers.

A l’issue des échanges,  Kodjo Adedze a demandé la délocalisation momentanée du chargement des produits sur le site de la STSL.




Togo: le régent du village d’Akpohoe décapité à coups de machette

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A Akpohoe, dans la préfecture de Moyen-Mono, un jeune a décapité à coups de machette le régent du village qui se trouve être son oncle. Le criminel a rapidement pris la fuite pour échapper aux forces de l’ordre et de sécurité. Mais la gendarmerie togolaise vient de mettre la main sur lui.

Les faits se sont déroulés le 03 juillet. En effet, des individus  inconnus ont attaqué à la machette N’soukpoui (60 ans environ), régent du village de Akpohoe. Les agresseurs ont rapidement pris la fuite.

Saisie, la brigade territoriale de la Gendarmerie à Kpékplémè s’est rapidement transportée sur le lieu du drame à Akpohoe, situé à quelques 6 kilomètres de son camp.

Arrivés, le  Commandant de Brigade de la brigade a retrouvé la victime qui gisait dans une mare de sang dans sa chambre.  Malheureusement, ce dernier succombe des suites de ses blessures au moment de son évacuation d’urgence au Centre Hospitalier Préfectoral de Tohoun.

Une enquête a été donc immédiatement ouverte par ladite brigade afin de faire la lumière sur ce crime.

D’Akpohoe… au Nigéria

A l’issue du constat effectué par les gendarmes, les premières informations recueillies ont permis d’identifier un certain D. Kodjovi (30 ans), cultivateur y demeurant, neveu de la victime qui a disparu du village aussitôt après le drame.

Les investigations de la Gendarmerie ont permis de suivre les traces du suspect dans le village voisin d’Agodogoui situé à la frontière Togo-Bénin. Il se rendra ensuite au village d’Alégbado au Nigéria. C’est à cet endroit qu’il a été interpellé et pris en charge par la brigade de Kpékplémé.

Interrogé, le suspect a reconnu les faits et avoue avoir assassiné son oncle à qui il reproche de s’être accaparé de presque toutes les terres de la famille. Il dit reprocher également à son oncle d’avoir tué spirituellement deux de ses enfants et de s’être opposé à sa volonté d’épouser la veuve de son fils. 

Le sieur D. Kodjo sera présenté à la justice togolaise pour répondre de son acte d’assassinat.

La Gendarmerie Nationale salue les populations surtout celles d’Alégbado (Nigeria) et de Akpohoe pour leur courage, leur collaboration et leur grande contribution dans l’aboutissement de cette enquête.




2 malfrats se passant pour des policiers démasqués à Lomé

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Tous les jours pour le voleur, un seul pour le propriétaire. Deux malfrats se passant pour des policiers l’ont appris vendredi à leurs dépens. Ils ont été pris par un agent de la police togolaise en début de soirée de vendredi dans les environs de Legbassito (Agoè).

Habillé pour l’un en tenue de fonction des éléments de la Brigade Anti-criminalité et l’autre en tenue de policier, les deux zozos se sont permis de violer les feux tricolores.  

Ils ont été interpellés par un agent de police en faction au carrefour de Legbassito pour réguler la circulation. C’est ce dernier qui parvient à les démasquer, rapporte Togo-online.net.

Après vérification l’agent de police s’est rendu compte qu’ils sont des faux policiers. Ce qu’ils ont fini par avouer, tombant ainsi dans leur propre jeu.

Un couteau, une cordelette et d’autres objets contondants ont été retrouvés dans leur sac à dos en treillis.

Ces malfrats se déguisent très souvent en corps habillés pour commettre leurs délits en toute quiétude.




Braquage de l’aéroport: 4 malfrats arrêtés, des armes saisies

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La gendarmerie nationale a démantelé un nouveau réseau de braquages. Tout est parti d’un forfait effectué le 16 avril dernier à Sanguera avec mort d’homme. Le 12 juin dernier, la Gendarmerie a monté une opération qui a conduit à l’interpellation de 4 malfrats. Plusieurs armes et munitions ont été saisies dont des armes ayant servi au braquage de l’aéroport de Lomé en 2014.

Parmi les 6 personnes interpellées se trouvaient 2 béninois dont une femme vivant dans le village de Mome-Hagou, un nigérian et 04 togolais. Les investigations ont permis d’innocenter 3 d’entre eux qui ont été mis en liberté.

Un béninois (Antoine) et un nigérian (Emmanuel), tous repris de justice, ont été identifiés comme étant membres d’un réseau international de braqueurs basé au Bénin. Suite à une mésentente survenue entre eux et les autres membres dudit réseau, ces 2 se sont désolidarisés pour former un autre groupe au Togo avec les nommés A. André, S. Bobo tous de nationalité béninoise et F. Adjé, de nationalité togolaise.

4 d’entre eux sont auteurs d’un braquage commis à Togblékopé le 22 février 2021 et de celui perpétré à Sanguéra le 16 avril 2021 qu’ils ont d’ailleurs reconnus.

« Le 22 février 2021 aux environs de 19 heures, ces individus ont braqué un cambiste (monnayeur), dès son arrivée devant son domicile à Togblécopé et ont emporté sa moto de marque Haojue immatriculée TG 0926 CX, son téléphone portable de marque INFINIX et une somme de soixante-dix mille (70 000) FCFA. Le 16 avril 2021 vers 18 heures, ils ont commis un autre braquage à la quincaillerie dénommée « Amen Petit à Petit » à Sanguéra. Là, ils ont emporté une somme de quatre millions deux cent mille (4 200 000) FCFA et deux téléphones portables », relate la Gendarmerie.

Braquage de l’aéroport de Lomé

Les perquisitions opérées ont permis de découvrir, un (01) pistolet mitrailleur type UZI n°46044 avec un (01) chargeur garni de cinq (05) cartouches de 9 mm, une (01) Kalachnikov n°3771197 dont la crosse est coupée, un (01) chargeur de 30 cartouches garni de quatorze (14) cartouches de 7,62 mm, une (01) machette, un (01) marteau, ainsi que plusieurs amulettes et talismans.

Les 3 braqueurs interpellés sont entre les mains du Service Central de Recherches et d’Investigations Criminelles (SCRIC) de la Gendarmerie  et les investigations se poursuivent.

Selon la gendarmerie, les armes et munitions saisies à l’Etablissement Munitions Armement Optique (EMAO) a permis de découvrir qu’elles ont déjà servi dans plusieurs braquages dont celui de Baguida, du Consul du Liban au Benin et celui de l’aéroport International Gnassingbe Eyadema de Lomé en 2014.

De même, ces armes ont servi à des braquages à Naboulgou dans la préfecture de la Keran et à Gando dans l’Oti




Cérémonie à l’Aéroport: Gnama Latta donne plus de détails

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Le Colonel Dokissime Gnama Latta est revenu en détails mardi sur le passage à l’Aéroport de Lomé des prêtres vodou. Le Directeur de la Société aéroportuaire de Lomé-Tokoin (SALT) indique qu’ils y étaient suite à une foudre qui a touché un avion de Ethiopian Airlines en partance pour New-York. Colonel Latta donne d’autres précisions.

Le responsable de l’aéroport de Lomé a indiqué qu’une violente foudre s’est abattue sur les installations de la nouvelle aérogare. Il dit avoir pensé à un bombardement lorsque l’évènement s’est produit en sa présence. Mais le Colonel s’est félicité du fait que les installations de la nouvelle aérogare soient équipées des paratonnerres. Pour lui, les dégâts auraient pire si l’un des paratonnerres n’avaient pas reçu la décharge.

« On dirait un bombardement. C’était une vraie décharge électrique d’une intensité que je n’ai jamais. Nous avions pensé que c’était un bombardement. », a-t-il décrit au micro de la Télévision nationale.

Revenant sur la présence des prêtes vodou dans l’enceinte de l’aéroport, Colonel Gnama Latta affirme qu’ils étaient présents pour une cérémonie devant éviter que la foudre ne frappe un autre appareil dans l’aérogare.

Au sujet de l’avion d’Ethiopian Airlines, il explique que le tonnerre a touché l’avant-droit de l’appareil qui n’a pas vraiment été endommagé.

Le Directeur de la SALT a précisé que l’avion n’avait pas pu décoller en direction des Etats-Unis comme prévu. Les passagers à bord avaient été transférés dans un autre Boeing de la même compagnie. Et c’est cet autre avion qui a fait le reste des navettes, contrairement aux premières informations communiquées à Togobreakingnews.info par des témoins qui ont vu l’avion décoller.

Le Directeur de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) a noté que les constats ont été dressés par les différentes structures impliquées. Il a précisé que l’appareil est toujours cloué au sol depuis dimanche.

Celui qui tient de main de maître l’aéroport de Lomé affirme également qu’aucune personne n’a été touchée par la foudre. Col Latta explique que la seule victime était juste tombée et avait été prise en charge immédiatement.

« Il a été pris en charge immédiatement à la clinique. Je venais de le quitter et il est bien en forme… », a-t-il martelé.

Le Colonel annonce l’arrivée des experts d’ici la fin de la semaine pour un check-up total pour s’assurer que tout fonctionne normalement. Pour lui, cette prudence vise à éviter un éventuel accident.

« Des techniciens passeront pour voir comment réparer la partie de l’avion qui a été touchée et faire d’autres vérifications avant que l’appareil ne décolle… « , a-t-il dit.




Opération mystique de prêtres vodou à l’Aéroport de Lomé

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Des prêtres vodou ont débarqué dimanche à l’aéroport de Lomé. Ils ont été sollicités par les responsables de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) pour purifier un avion de Ethiopian Airlines.

Plusieurs passagers présents à l’aéroport de Lomé ont suivi dimanche une scène surréaliste. Un avion de la compagnie Ethiopian Airlines était en mode purification mystique.

Ce service a été confié à une horde de féticheurs qui ont aspergé l’appareil de potions magiques dont ils ont le secret.

On ignore encore ce qui s’est réellement passé dans l’avion et qui a nécessité une cérémonie mystique. Certainement quelques phénomènes extraordinaires. Des informations indiquent qu’une foudre a frappé l’appareil en plein vol.

Le passage des féticheurs à l’aéroport de Lomé a été confirmé par plusieurs employés.

D’ailleurs, on aperçoit sur certaines images le Directeur général de la Société aéroportuaire de Lomé (SAL), le Colonel Gnama Latta, qui se trouve également à la tête de l’Agence national de l’aviation civile (ANAC). Col Latta a posé avec le groupe de prêtres vodou qui a mené l’opération mystique.

Nos informations précisent qu’après l’opération, le vol a quitté l’aéroport de Lomé vers 16h. L’avion était arrivé à 3 heures du matin à New-York. Le même appareil, dit-on, a atterri ce lundi soir à 16h30 à Lomé. L’avion a ensuite quitté Lomé vers 17h30 pour regagner Addis-Abeba vers 23 heures GMT.

Les prêtres vodou en opération




Dalavé: Des produits congelés dangereux mis sur le marché

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C’est une scène surréaliste qui s’est produite entre jeudi et vendredi à Dalavé (environ 45 km de Lomé). Dans cette localité de la commune de Zio 1, les habitants ont déterré et partagé une importante quantité de produits congelés avariés détruite par une société. Ces produits ont été remis sur le marché, alerte le maire de la commune.

Dans une grande fosse creusée à Dalavé loin des habitations à Yobo-Mondji, précisément à Kodomé, une importante quantité des ailerons de dinde avariés a été détruite par une société. La société avait pris soin de remblayer la fosse avec suffisamment de sable. On était en milieu de semaine.

Mais c’était sans compter avec la détermination de la population de Dalavé. Plusieurs personnes de cette localité sont allées déterrer les produits avariés et les ont emportés dans plusieurs sacs.

Des informations indiquent que ces ailerons de dinde ont été rapidement mis sur les marchés de Dalavé et des localités environnantes pour être vendus.

L’information a été confirmée par le Maire de la commune Zio 1. Messan Agogno a invité les populations de sa municipalité à la vigilance et à ne pas consommer ces produits dangereux.

« Le Maire de la Commune de Zio1, porte à la connaissance de toute la population de sa commune et de ses environs, que ses produits qui sont en majorité des « ailerons de dinde : dokoubo » sont impropres à la consommation. Il les invite à la vigilance pour ne pas consommer ces produits dangereux pour leur santé », peut-on lire dans un communiqué du maire.

Certains auteurs de cette forfaiture évoquent l’extrême pauvreté qui sévit dans le milieu pour justifier leur acte. D’autres indiquent qu’il faut mourir de quelque chose et qu’ils préfèrent manger avant de mourir.

Au-delà du simple communiqué du maire de Zio 1, les autorités sanitaires devront prendre ce problème au sérieux afin d’éviter de fâcheuses conséquences à la population togolaise.




Togo: Des éléphants tuent un Lieutenant des eaux et forêts

Un Lieutenant des eaux et forêts du Togo a été tué samedi 29 mai dernier dans la région centrale par un troupeau d’éléphants. Le drame s’est produit dans le parc Malfakassa. Cet agent coordonnait une équipe qui faisait l’inventaire forestier.

Selon les informations parvenues à Togo Breaking News, l’évènement malheureux s’est produit dans la journée du samedi dernier autour de 9h dans la localité de Elavagnon-Todji. C’est dans le canton de l’Adélé dans la Commune de Blitta 3. Le Lieutenant BAFAI, Chef de la brigade forestière à la Direction Régionale l’Environnement et des Ressources Forestières- Centrale coordonnait l’équipe de l’inventaire forestier en cour actuellement.

Une fois dans le parc de Malfakassa, l’équipe est tombée sur un troupeau de plus 30 éléphants. Les agents ont rapidement pris la fuite. Mais le Lieutenant Bafaï, préoccupé par la sécurité des autres membres de l’équipe, a été rattrapé par les éléphants et il sera tué de façon atroce.

L’information a été confirmée par le Secrétaire général du ministère de l’environnement et des ressources forestières, Lieutenant-Colonel Aoufoh Koffi Dimizou.

Le corps sans vie a été retrouvé dimanche et a été ramené dans son village natal à Siou dans la préfecture de Doufelgou pour enterrement.

Cette disparition tragique repose la question du manque criard d’équipements militaires auquel est confronté le corps des agents des eaux et forêts.

Selon des agents contactés, si le Lieutenant et son équipe avaient été dotés d’armement adéquats, le pire aurait pu être évité.

Mais au Togo, les agents des eaux et forêts manquent cruellement d’armes de pointes et de matériels roulants adéquats. Alors qu’ils sont continuellement exposés aux bêtes féroces dans les forêts et parcs.