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Maison Dora dans les Lacs avec des formations de type dual

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La Maison Dora se rapproche davantage de son objectif. Ce centre a reçu l’autorisation du ministère de l’artisanat pour donner des formations associant pratique et technologie. Dans ce sens, il a lancé jeudi à Aného la formation professionnelle par apprentissage de type dual coopératif.

La formation en question se déroulera à Aného dans la préfecture des Lacs (53 Km de Lomé). Elle donne l’opportunité à la Maison Dora d’outiller les apprenants inscrits dans un atelier de formation en pratique et en technologie.

« Les apprenants sont inscrits dans un atelier et nous viendrons leur donner des formations technologies et pratiques pour compléter ce qui est déjà fait dans les ateliers. On travaille avec les ateliers et ce sont les ateliers qui inscrivent les apprenants dans le centre », a expliqué Freeman Afanou, directeur général de la Maison Dora.

La formation se déroulera une fois par semaine. Elle cible les apprenants en la coupe-couture, l’électricité, la mécanique auto, la menuiserie, la maçonnerie et entre autres.

C’est la 3è promotion d’apprenants que la Maison Dora va former cette année. Cette fois-ci, elle la fera sur autorisation de son ministre de tutelle. 

« La dernière fois nous avons été autorisé par le ministre technique et de l’artisanat à donner la formation de type dual. Cette formation ne se faisait que dans les centres officiels », a précisé M. Afanou.

La formation de type dual est une formation qui contient dans son programme des séquences d’acquisition de savoir-faire technique. Elle associe la formation pratique donnée dans des entreprises et la formation technologie reçue dans un centre de formation.  Elle ne donne pas lieu forcement à l’attribution d’un titre ou d’un diplôme homologué.

Notons que la Maison Dora est un centre de formation féminine et d’animation sociale basé à Togokomé.




PIA: le Parking à Camions a accueilli ses 1ers véhicules

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La Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) a accueilli en début de semaine les premiers véhicules en provenance de l’intérieur du Togo et venant du Burkina Faso. Le stationnement de ces véhicules sur le parking à camions de cette plateforme concrétise ainsi la décision des autorités togolaises de désengorger le Port autonome de Lomé.

Le parking à camions de PIA, d’une capacité totale de 484 camions, met à disposition des opérateurs de transport logistique nationaux comme internationaux, 484 places dédiées.

Ce terminal s’inscrit dans la volonté de PIA de porter sa pierre à l’édifice en favorisant l’industrialisation du Togo et permettra de générer des milliers d’emplois au profit de la jeunesse togolaise

Cette unité de stationnement a pour objectif de désengorger le Port Autonome de Lomé en allégeant son trafic. Elle permettra aux opérateurs de transport desservant les pays enclavés à l’instar du Burkina Faso, du Mali et du Niger de bénéficier de nombreux services logistiques et des installations de pointe de PIA.

Ces installations comprennent un Système de billetterie et d’accès automatisés, une couverture Wi-Fi à haut débit ; Système de contrôle visuel (CCTV) ;  Station de service ;  Ateliers d’entretien de camions et zones de lavage.

L’unité comprendra aussi une Caserne de pompiers ; une Clinique ; une poste de police ; des équipes de sécurité H24 et J7, des Restaurants, salles de prière et d’eau et autres commodités.

A propos de PIA

La Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) est issue d’un partenariat entre la République togolaise et Arise IIP. Cette plateforme, dont l’investissement total s’élève à 130 milliards de francs CFA, sera opérationnelle à partir de janvier 2021 (Phase 1).

Elle est développée par Arise Integrated Industrial Platforms (IIP) est une joint-venture entre Africa Finance Corporation (AFC) et Olam International Ltd (Olam). Elle est spécialisée dans les zones industrielles intégrées et son portefeuille comprend actuellement GSEZ, GDIZ, PIA et SAG.




Trading: Sani Yaya organise le remboursement des fonds

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Le gouvernement togolais décide d’aider les investisseurs dans les structures de trading interdites récemment d’activités à rentrer dans leurs fonds. Un comité de suivi de remboursement des fonds est créé à cet effet. QNET et TIENS sont aussi concernées. 

Les structures principalement visées sont celles qui sont dans le Trading. Le gouvernement veut s’assurer que les citoyens sont rentrés dans leurs fonds.

« Il est créé auprès du ministre de l’économie et des finances un comité chargé de faire le suivi des remboursements aux investisseurs/adhérents des fonds collectés par les structures exerçant illégalement les activités monétaires et financières », a informé un arrêté ministériel.

Pour le ministre Yaya Sani, la mission du comité consiste à organiser des rencontres avec les responsables des structures de trading concernées, à effectuer des missions de ces structures, évaluer leur situation financière et leur patrimoine, et à arrêter les modalités de remboursement des fonds collectés.

Le comité est présidé par le secrétaire général du ministre de l’économie et des finances, Kofi Agbénoxévi Paniah.

M. Paniah travaillera avec des représentants de la direction générale des études et analyses économiques; de la direction générale du trésor et de la comptabilité publique; de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO); de l’Inspection générale des finances; de la cellule d’appui et de suivi des institutions de microfinance, d’épargne et de crédit (CAS-IMEC); de la Cellule juridique du ministre de l’Economie et des finances.

Ce comité dont la mission est entrée en vigueur depuis le 19 juillet, date de la signature de l’arrêté, doit produire un rapport au ministre de l’économie portant sur les actions entreprises ou envisagées, les résultats obtenus ou attendus et les difficultés rencontrées.

Plusieurs sociétés de Trading concernées

La mise en place de ce comité fait suite à la fermeture par le gouvernement en mars dernier des structures de placement d’argent.

Dans le lot on retrouvait entre autres Global Trade Corporation S.A.S., CACESPIC-IF Togo Sarl, Prosperity Investment Corporation (PIC) S.A, la Société de Négoce et de Courtage en Banque (SNCB), Leader Bureau Chymall-Sairui Groupe Togo, Alliance in Motion Global, Chy Century Heng Hue, QNET, TIENS et J-Global Capital.

Ne disposant pas d’agrément obligatoire ou de l’autorisation préalable de la BCEAO, elles sont déclarées structures exerçant illégalement les activités monétaires et financières.

Depuis leur fermeture, des milliers de souscripteurs manifestent pour réclamer leurs capitaux. Malheureusement des responsables de certaines structures sont depuis lors portés disparus.




Zlecaf: Début des consultations des femmes commerçantes

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Le Togo a entamé jeudi les consultations nationales des femmes commerçantes dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF). L’activité est organisée par le ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale. L’initiative porte sur l’implication des femmes dans le commerce intra-africain.

Les consultations sont prévues sur toute l’étendue du territoire national. Elles s’organisent en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), ONU femmes et le secrétariat de la ZLECAF.

L’objectif est de fournir une plateforme permettant aux femmes d’exprimer leurs besoins et leurs intérêts en matière de commerce dans le contexte de la Zlecaf.

Talime Abé, le secrétaire générale du ministère du commerce justifie ces journées par l’importante participation des femmes aux activités commerciales. A l’issue, leurs préoccupations seront prises en compte.

« Les femmes jouent un rôle important dans le commerce intra-africain. Elles représentent généralement la majorité des commerçants transfrontaliers à travers le continent. C’est pourquoi le secrétariat de la Zlecaf a pris l’initiative d’inclure celles-ci dans le projet. Ce qui permet d’organiser des consultations nationales », a exprimé M. Abé.

Les opportunités de la Zlecaf

La consultation auprès des femmes entrepreneurs devra aboutir à une participation inclusive. Ainsi, le ministère du commerce ira à leur rencontre pour faire l’état des lieux, afin de trouver les voies et moyens pour qu’elles aient accès aux opportunités qu’offre la ZLECAF. 

Une tournée démarre dans ce sens vendredi au niveau de tous les acteurs qui sont concernés par le commerce informel des femmes. 

 « Il est important de consulter les femmes à la base, avant de faire un protocole qui sera basé sur leurs besoins réels. C’est là tout le but de l’exercice que nous sommes en train de lancer aujourd’hui », a exprimé Candide Bamezon-Leguede, formatrice des participantes. 

La zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA, ZLEC ou Zlecaf) est effective depuis le début de l’année. Le projet vise à intégrer à terme l’ensemble des Etats membres de l’Union africaine.

Ce projet vise d’augmenter de près de 60% d’ici 2022 le commerce intra-africain et de donner un coup de fouet à l’ensemble de ses économies.




Togo: le Patronat invité à Paris par le MEDEF

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Le Conseil national du patronat du Togo (CNP-Togo) est invité par le Mouvement des Entreprises de France (MEDEF) à prendre part à la Rencontre des Entrepreneurs Francophones (REF). La rencontre se tiendra du 23 au 25 Août prochains à Paris (France). Mercredi, la ministre de la promotion des investissements, Rose Kayi Mivedor et l’ambassadrice de France au Togo, Jocelyne Caballero ont fait  connaissance de la délégation qui représentera le Togo. 

La Rencontre des Entrepreneurs Francophones (REF) est un évènement qui regroupe les hommes  et femmes d’affaires francophones à Paris. Elle est organisée par le Mouvement des Entreprises de France (MEDEF).

Le Togo est attendu à l’édition 2021. Une invitation a été adressée au Conseil national du patronat du Togo (CNP-Togo) par le MEDEF.

La délégation togolaise est composée de 19 opérateurs économiques issus de différents secteurs. Elle a été présentée mercredi à Rose Kayi Mivedor et Jocelyne Caballero au siège du patronat à Lomé

A Paris, les participants togolais iront à la rencontre d’autres entreprises. Ils auront l’occasion de créer un réseautage afin de chercher des marchés et trouver des investisseurs pour le Togo.

« Le Togo sera fortement représenté. Ce voyage reste une opportunité pour nous dans le sens de montrer ce que nous savons faire au Togo, les acquis que nous détenons dans le monde des affaires », a exprimé Laurent Tamegnon, président du patronat togolais.

Une opportunité pour le patronat

La ministre togolaise en charge de la promotion des investissements estime qu’il s’agit d’une belle opportunité offerte aux hommes d’affaires du Togo. Pour elle, le bouleversement que subit actuellement le monde économique pour cause de la crise sanitaire ne militait en faveur d’une telle invitation.

« C’est vraiment un bon cadre qu’on peut avoir, surtout que cela reste un moment d’échange et de partage d’expériences en vue d’aider les entreprises à faire remonter leur économie », a ajouté Rose Kayi Mivedor.

Pour sa part, l’ambassadrice de France au Togo a félicité l’engagement et le dynamisme des entrepreneurs togolais dans les préparatifs de la participation de ce séminaire.

Jocelyne Caballero a souhaité que la délégation togolaise revienne de cette rencontre avec des  résultats probants.




Togo: les banques appelées à innover pour un meilleur financement de l’économie

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Le Conseil National du Crédit du Togo appelle les banques et établissements financiers du Togo à innover pour un meilleur financement de l’économie. Malgré les efforts de financement déployés et qui sont salués, le CNC invite ces établissements à mettre au point des produits et services nouveaux et améliorés. Cela permettra de financer les cycles d’investissement et d’exploitation des entreprises.

Le Conseil national du crédit du Togo a salué les efforts des banques et des systèmes financiers décentralisés pour financer notre économie dans sa phase actuelle.

Se prononçant sur le sujet au nom Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances, Simfeitchéou Pré, conseiller de Faure Gnassingbé en charge du ministère de la planification du développement a noté trois points de satisfaction.

Primo, M. Pré a salué une progression vigoureuse des concours à l’économie. Il a indiqué que le montant des nouveaux crédits mis en place au premier trimestre 2021 s’est élevé à 195 milliards, en hausse de 54% par rapport à un an plus tôt.

« Quant aux crédits octroyés par les institutions de microfinance aux agents économiques, ils ont crû pour ressortir à 37 milliards au premier trimestre 2021, contre 36 milliards un an auparavant », a-t-il salué.

Secundo, le Conseiller de Faure Gnassingbé a salué un léger repli est observé au niveau du taux d’intérêt débiteur moyen. Ce taux s’établit à 7,6% au premier trimestre 2021, contre 7,7% un an plus tôt.

Enfin tertio, M. Pré a relevé que les entreprises et les particuliers bénéficiaires de la mesure de report d’échéances ont déjà remboursé plus du tiers du montant global reporté. Une situation qui encourage les banques et les systèmes financiers décentralisés à accorder de nouveaux crédits.

« Au regard de ces évolutions encourageantes, je tiens, encore une fois, à féliciter les dirigeants des établissements de crédit et des systèmes financiers décentralisés pour les efforts déployés », a salué Simfeitcheou Pré.

Appel aux banques malgré tout

Malgré ces bons points, le conseiller de Faure Gnassingbé a indiqué que les banques doivent redoubler d’ardeur en matière d’innovation des services et des produits financiers. Ceci, compte tenu de l’ampleur et de la nature des besoins.

« Il s’agit pour ces établissements de mettre au point des produits et services nouveaux et améliorés, afin de financer les cycles d’investissement et d’exploitation des entreprises », a lancé M. Pré aux banques.

Selon le représentant du ministre Sani Yaya, l’objectif est de rallonger la durée des crédits et de réduire davantage les coûts de financement. Toutes choses pour répondre aux besoins de financement de tous les maillons des chaînes de valeur.




Partenariat entre la CRRH-UEMOA et la COFINA Sénégal

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La Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire de l’UEMOA (CRRH-UEMOA​) et la COFINA Sénégal viennent de sceller un partenariat. L’accord permettra la mise en place d’un refinancement de prêts à l’habitat sur les ressources concessionnelles.

COMMUNIQUE DE PRESSE

LA CRRH-UEMOA ET LA COFINA SENEGAL SIGNENT UN PARTENARIAT POUR LA MISE EN PLACE D’UN REFINANCEMENT DE PRÊTS A L’HABITAT SUR RESSOURCES CONCESSIONNELLES

Le 02 juillet 2021, a eu lieu à Dakar (Sénégal), au Terrou-bi Hôtel, la signature d’une convention de refinancement de prêts à l’habitat en faveur des ménages à revenus modestes et/ou irréguliers, entre la Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire de l’UEMOA (CRRH-UEMOA) et COFINA Sénégal. C’est la première convention de refinancement de prêts à l’habitat par la CRRH-UEMOA en faveur d’un SFD, une nouvelle initiative de l’Institution.

 « Les signatures que nous venons d’apposer sur les conventions et instruments de mise à disposition d’un refinancement de 02 milliards de FCFA consenti par la CRRH-UEMOA à COFINA SN pour le financement de logements abordables en faveur de sa clientèle constituent une évolution significative de l’activité de nos deux institutions. Pour la CRRH-UEMOA, c’est la concrétisation de sa volonté d’élargir, avec le soutien de la Banque mondiale, l’efficacité de son modèle opératoire au financement de l’accès à la propriété des populations à revenus modestes et/ou irréguliers », a déclaré Monsieur Christian AGOSSA, Directeur Général de la CRRH-UEMOA.

« Par son rôle dans l’inclusion financière et sa capacité à soutenir les PME et les particuliers au Sénégal, COFINA Sénégal entend à travers ce financement impacter le quotidien des Sénégalais en participant activent au programme d’accès aux logements sociaux.  Le prêt de la CRRH-UEMOA en faveur de COFINA SN permettra à cette dernière de mettre à disposition de sa clientèle des crédits destinés à l’acquisition de biens immobiliers à moindre coût. » a déclaré Monsieur Alassane DIA, le DG de COFINA Sénégal.

À propos de la CRRH-UEMOA

La CRRH-UEMOA, une initiative régionale en faveur d’un meilleur financement de l’habitat dans les pays de l’UEMOA, a pour objet la mobilisation de ressources longues à taux compétitifs, au bénéfice de ses banques actionnaires et des SFD, pour le refinancement des prêts à l’habitat consentis à leurs clients.

Au 31 décembre 2020, la CRRH-UEMOA a, en presque neuf années d’activités opérationnelles, mobilisé environ 297 milliards de FCFA de ressources longues, sur lesquelles elle a consenti des refinancements d’un montant total de 222.5 milliards FCFA pour la promotion du financement du logement en faveur de 37 banques actionnaires, et 3,5 milliards en faveur de trois (03) SFD en 2020 pour le refinancement de prêts à l’habitat en faveur de ménages à revenus modestes et / ou irréguliers.

L’agence de notation internationale Moody’s a noté la CRRH-UEMOA en 2020, pour la première fois, et lui a attribué les notes de Ba2 d’émetteur à long terme en monnaie locale, et la note d’émetteur à long terme en devises de Ba3. Elles font de la CRRH-UEMOA, l’institution de l’UEMOA la mieux notée par une agence internationale, après la BAD et la BOAD.

En 2020 et pour la troisième année consécutive, la caisse a obtenu les notes AA+ à long terme, avec perspective stable, et A1+ avec perspective stable à court terme auprès de l’agence de notation Bloomfield Investment Corporation.

Ces notes font de la CRRH-UEMOA, depuis 2015, l’un des risques les plus sûrs sur le marché financier de l’UEMOA. Plus d’information : http://crrhuemoa.org/

À propos de COFINA Sénégal

COFINA a démarré ses activités au Sénégal en avril 2014.  Au fil des années, l’institution a su s’imposer sur le marché Sénégalais des SFD comme la référence en matière de financement des petites et moyennes entreprises. COFINA, leader de la mésofinance compte à son actif un réseau de 35 Agences réparti sur l’ensemble du territoire. COFINA Sénégal gère un portefeuille de plus de 85.000 clients. Au 31 décembre 2020, l’institution affiche un total bilan de 63.180 milliards de francs CFA. Plus d’informations : www.cofinasenegal.com




L’OTR délivre un nouveau format de documents fiscaux

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L’Office Togolais des Recettes (OTR) délivre désormais le nouveau format du quitus fiscal et l’attestation de régularité fiscale. La démarche s’inscrit dans le cadre des innovations fiscales développées pour l’année 2021.

Les nouveaux actes fiscaux dont il est question sont destinés aux contribuables qui déclarent et paient à temps leurs impôts.

En effet, ils ne pourront servir que dans le cadre de procédures d’appels d’offres, d’engagement et de paiement liés aux commandes publiques.

« La délivrance desdits actes fiscaux est exceptionnellement soumise à l’apposition d’un timbre fiscal d’une valeur de 500 FCFA. Ces actes fiscaux ne sont valables qu’en leurs originaux et portent la mention pour les commandes publiques », précise l’OTR.

Il faut noter que le nouveau format de quitus fiscal en question a une durée de 12 mois alors que l’attestation de régularité fiscale n’est valable que pour 3 mois.




FSA-CNP Togo, un accord pour le bien du secteur privé

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Un accord-cadre de partenariat a été signé mercredi entre le Conseil national du patronat du Togo (CNP Togo) et le Fonds de solidarité africain (FSA). Il est question de définir le cadre de collaboration entre les deux entités dans les domaines d’intérêt commun. L’accord historique favorisera le financement du secteur privé togolais.

Grâce à cet accord, le FSA va offrir un soutien technique et financier aux entreprises membres du CNP Togo. Il assurera un appui conseil à la mise en œuvre des projets d’investissement, les opérations de mobilisation, d’arrangement et de structuration de financement. Le FSA fera également des interventions sous formes de garantie pour l’obtention et l’allongement de la durée des prêts accordés aux entreprises membres du CNP-Togo.

Pour le Président du CNP Togo, cet accord a été signé pour rattraper tout le temps perdu. Laurent Tamegnon a précisé que le patronat togolais a plus que jamais a besoin du FSA pour résoudre la question du financement des entreprises.

« Les entreprises souffrent au niveau des banques avec la question du financement. La signature de cet accord va permettre de résoudre ces problèmes… Avec le fonds de solidarité, nous pensons que nous serons bien accompagnés. Ce qui allègera la tâche aux banques et le secteur privé togolais sera bien financé », s’est réjoui Laurent Tamegnon.

Le président du CNP Togo n’a pas manqué de saluer le soutien apporté par le gouvernement togolais au secteur privé durant la crise sanitaire afin d’amorcer le choc. Il a évoqué un climat des affaires résilient, les consultations entre le gouvernement et le secteur, entre autres.

CNP Togo, un bon vecteur pour le FSA

De son côté, le Directeur du FSA s’est réjoui du rapprochement entre sa structure et le CNP-Togo. Ahmadou Diallo a expliqué une volonté de mettre en synergie les compétences pour le bien de l’économie togolaise

« Le CNP Togo composé de 23 associations professionnelles et plus de 1400 entreprises est un excellent vecteur de mise en contact des porteurs de projets et le FSA… L’accord revêt une importance particulière à nos yeux », a déclaré M. Diallo.

Signé pour une durée indéterminée, l’accord définit également les conditions d’accès aux mécanismes d’accompagnement du FSA. Il assigne des missions aux deux acteurs sur les plans commercial et opérationnel.

Atsouvi Yawo Sikpa, représentant la ministre de la promotion des investissements a déclaré que l’accord est venu à point nommé.

« Il va contribuer aux réflexions et échanges qui se font sur la problématique du financement du secteur privé. Cette problématique est connue de tout le monde… Le FSA vient de dire qu’il quitte progressivement le terrain de la bonification pour le domaine de la garantie, ce qui reste une bonne nouvelle », a-t-il dit.

Le FSA a été mis en place depuis la fin des années 1970. Il été un instrument au service des États et ensuite des entreprises. Le fonds basé à Niamey (Niger) revendique actuellement une capacité d’intervention de 2.000 milliards de FCFA. Il compte 14 États africains actionnaires.




Aéroport de Lomé: quarantaine obligatoire pour des passagers

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Prof Moustapha Mijiyawa ordonne le renforcement des mesures contre le covid-19 à l’Aéroport de Lomé. Dans une note envoyée au directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile au Togo, le ministre en charge de la santé a ordonné une mise en quarantaine de tout passager venant de certains pays. Et ceci aux frais du passager.

Pour les autorités togolaises, la nouvelle disposition prise à l’aéroport de Lomé vise à faire face aux nouveaux variants de la pandémie. 

« Je vous demande de mettre systématiquement en quarantaine pour dix (10) jours et à la charge des intéressés, tous les passagers en provenance de Brésil, de l’Afrique du sud, de l’Inde, du Royaume Uni, de la Russie et du Portugal quel que ce soit le résultat du test », a écrit Prof Mijiyawa au Col. Dokissime Gnama-Latta.

Selon le courrier, cette nouvelle mesure à l’aéroport de Lomé se justifie par des informations relatives à la découverte de nouveaux variants du coronavirus avec une virulence et une propagation élevées.

A l’aéroport de Lomé, les passagers étaient déjà soumis à un texte PCR obligatoire pour tout déplacement au départ comme à l’arrivée.

En conférence de presse, le 24 juin dernier, le médecin-colonel Prof Mohaman Djibril a alerté la population togolaise sur l’apparition de nouvelles variantes de covid-19.

« Nous avons encore des vagues d’augmentation des cas dans certains pays avec l’apparition d’autres variantes. Il y a eu d’abord des variantes anglaises puis la variante sud-africaine. Ensuite est apparue la variante Delta qui commence par être la plus dominante et une forte contagiosité », avait prévenu le coordonnateur de la Coordination Nationale de Gestion et de la Riposte contre la Covid-19 (CNGR-19).