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A la Conférence ‘Our Ocean’ à Washington, Dussey ratisse large pour le sommet de Lomé

Le Chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey participe depuis jeudi à Washington à la Conférence « Our Ocean ». Le ministre togolais des affaires étrangères participe à cette réunion à l’invitation du secrétaire d’Etat américain John Kerry, mais aussi dans la perspective du sommet de l’Union africaine sur la sécurité maritime prévu le 15 octobre prochain à Lomé.

A la conférence « Our ocean » organisée par les Etats-Unis, des questions relatives à la protection et à la conservation des mers sont évoquées. Plus de 90 pays sont représentés. L’objectif est de faire un état des lieux trois ans après la toute première conférence.

La rencontre a été ouverte par le président américain, Barack Obama. Il a appelé à une mobilisation internationale vigoureuse et rapide en faveur des océans confrontés. M. Obama a annoncé la création d’une réserve naturelle dans l’Atlantique pour protéger espèce et écosystèmes menacés.

Revenant sur la question de la pêche non-durable, le président estime qu’il est nécessaire de rendre l’océan plus résistant au changement climatique, qui a profondément modifié la vie sous-marine. 

Même son de cloche chez John Kerry qui a appelé la communauté internationale à prendre des mesures pour combattre la pêche illégale et lutter contre la pollution. 

Pour le ministre Robert Dussey, toutes les questions abordées à la conférence de Washington seront au menu des discussions lors du sommet de Lomé sur la sécurité maritime et le développement en Afrique. Le sommet sera sanctionné par l’adoption d’une charte contraignante pour la protection des mers et une pleine exploitation de ressources maritimes des pays africains.

Le professeur Dussey s’est, à l’occasion, entretenu avec Ameenah Gurib-Fakim, la présidente de l’Ile Maurice, Heraldo Munoz, le chef de la diplomatie chilienne et la conseillère Afrique de Barack Obama, Linda Thomasfield. Les sujets abordés sont le sommet de Lomé et les relations bilatérales entre le Togo et ses différents pays.




Démocratie au Togo: le PNUD se satisfait des progrès importants

La 9e journée internationale de la démocratie a été marquée jeudi à Lomé par un symposium. Elle est placée sous le thème  » Rôle des acteurs de la société civile dans la consolidation de la démocratie ».

Organisé dans le cadre de la résolution 62/07-13 09 2007, le symposium entend revisiter ensemble avec les participants revisiter les caractéristiques de la démocratie et à  la valorisation de ses principes en vue de sa consolidation dans notre pays.

Le symposium est initié par le secrétariat d’État chargé des droits de l’homme. L’objectif était de réunir tous les acteurs au tour d’un même fondement de la démocratie et leur rappeler leurs responsabilités chacun à son niveau.

Pour le représentant du PNUD à la rencontre, Mactar Fall, cette journée est l’aubaine de faire le point sur l’état de la démocratie au Togo mais aussi de rappeler l’entente nécessaire entre gouvernants et gouvernés à la consolidation de la démocratie. M. Fall a salué une démocratie en marche au Togo.

« Au Togo, on est dans un processus démocratique qui est en marche, qui suit son cours. Nous avons connu des années difficiles mais je crois que des progrès importants ont été faits avec l’apport de tout le monde », a-t-il déclaré.

« Sans la participation des uns et des autres, la démocratie n’avance pas. Parce que le fondement de la démocratie, c’est la participation citoyenne », a déclaré la directrice de la consolidation de la democratie, Menssanh Perucci Marceline.




Karim Shérif transmet à Dramani une invitation du président du parlement égyptien

Le Président de l’Assemblée Nationale togolaise, Dama Dramani vient d’avoir son invitation pour le 154eme anniversaire du Parlement égyptien et pour la conférence du Parlement panafricain. L’invitation lui a été remise mercredi au cours d’une audience qu’il a accordée à Mohamed Karim Shérif, l’Ambassadeur de la République Arabe d’Egypte au Togo.

« Nous sommes venus aujourd’hui rencontrer le Président de l’Assemblée Nationale du Togo d’abord pour lui transmettre les salutations du président du parlement égyptien et ensuite l’inviter à participer à la célébration du 154 eme Parlement égyptien et à la conférence du parlement panafricain qui se tient du 08 au 11 octobre prochains à Sharm El Sheikh », a déclaré son Excellence Karim Shérif au sortie de l’audience. 

L’invitation de Dama Dramani rentre dans le cadre du développement de la coopération parlementaire entre les deux pays. 

En outre, les deux hommes se sont entretenus sur les bonnes diplomatiques qui existent entre le Togo et l’Égypte depuis fort longtemps. 

Rappelons que depuis l’ère Al-Sisi, la coopération diplomatique entre le Togo et l’Egypte ont une proportion ascendante. Le pays du Pharaon soutient le Togo déjà dans beaucoup de secteurs pour favoriser son décollage socio-économique.




L’Europe s’engage contre les changements climatiques au Togo

Désormais, le Togo pourra compter plus sur l’Union Européenne, la France et l’Allemagne pour relever ses défis environnementaux liés au changement climatique. En conférence de presse mardi pour dévoiler à la presse le programme de la semaine européenne du climat 2016 au Togo, les trois entités ont annoncé le démarrage bientôt d’un programme spécifique pour appuyer la mise en œuvre d’une réponse nationale aux problèmes posés par le changement climatique.

Le programme en question contribuera à la réduction de la vulnérabilité climatique du Togo par des mesures de préservation de la ressource forestière, des sols et de l’efficacité énergétique.

Il viendra s’ajouter à la liste d’aide que ces partenaires ont déjà apporté au Togo. « L’UE apporte également son appui aux actions de sensibilisation des institutions, des associations et des journalistes en particulier », a rappelé l’Ambassadeur Nicolas Martinez-Berlanga, Chef de la Délégation de l’UE au Togo. 

Bien avant ceci, l’UE, la France et l’Allemagne n’ont aucune envie de faire passer inaperçue la semaine européenne du climat 2016 au Togo. Pour marquer une telle célébration dans le pays,  elles ont prévu  projeter des films aussi bien à Lomé qu’à l’extérieur du pays  en vue d’attirer l’attention de  la population togolaise sur la nécessité de protéger l’environnement. 

Une représentation sur le thème » protection environnemental, changement climatique », la formation des journalistes sur la même thématique et une remise des récompenses aux partenaires PASCH sont entre autres activités en vue. 

La célébration de cette semaine a lieu du 13 septembre au 17 septembre prochain et vise à aider le Togo à sortir de son marasme environnemental. 

Au Togo, le changement climatique est d’une grande acuité. Il est essentiellement visible à travers l’aléa des saisons qui a accéléré la dégradation des sols et augmente les risques d’inondation; l’érosion côtière qui force des populations à se déplacer et une hausse moyenne des températures annuelles de 1°C entre 1960 et 2010.




Dussey en mission pour convaincre les Etats encore réticents à adhérer à la charte de Lomé

Intervenant dimanche sur TV5Monde, le ministre togolais des affaires étrangères, Robert Dussey a estimé que l’organisation du Sommet de l’Union Africaine sur la sécurité maritime et le développement en Afrique répond à une urgence : venir à bout de la menace de la piraterie maritime.

Le sommet qui se tient du 10 au 15 octobre permettra de trouver des solutions aux problèmes de sécurité qui se posent en haute mer en Afrique. Le Togo a proposé une Charte sur la question et le ministre togolais dit espérer que cette charte devrait être adoptée à l’issue des travaux par les Chefs d’Etat et de gouvernements.

« Nous espérons qu’au soir du 15 octobre, la Charte sur la sûreté, la sécurité maritime et le développement en Afrique sera adoptée à Lomé… Quand on voit les enjeux liés aux mers et aux océans, cette charte vient à point nommé », a déclaré Robert Dussey.

Revenant sur le contenu de la Charte, le professeur Dussey explique que le premier point concerne la piraterie maritime. Le second point a trait à l’économie bleue.

« Jusqu’à ce jour, l’Afrique ne s’est jamais réunie pour discuter et prendre des décisions concernant à la fois la sécurité maritime et l’économie bleue. Ce sera la première fois que tous les chefs d’Etat se réuniront sur la problématique », indique le ministre.

Le Prof. Dussey rappelle que plus de 90% des marchandises chemine par la mer sur le continent africain ; ce qui justifie la nécessité d’avoir un texte contraignant.

« Il n’y a jamais eu de texte contraignant obligeant tous les pays africains de travailler ensemble et d’assurer leur sécurité commune sur le continent. La Charte de Lomé vient aider les pays africains à avoir un texte contraignant pour lutter contre l’insécurité maritime », a-t-il expliqué.

Pour Robert Dussey, l’Afrique n’a d’autre choix que d’assurer sa sécurité maritime. Il salue les apports des partenaires mais estime que les africains eux-mêmes doivent prendre conscience des enjeux pour trouver les solutions.

Quant à la certitude de l’adoption de la Charte, le Chef de la diplomatie togolaise affirme que le Président togolais, Faure Gnassingbé, son gouvernement et la Commission de l’Union Africaine travaillent à convaincre les Etats qui sont encore réticents sur certaines questions d’adhérer à cette charte pour qu’elle soit adoptée.

Le sujet de la pêche illicite (pêche INN), à laquelle se livrent des bateaux chinois, européens et russes,  n’était pas du reste. Dans son intervention, Robert Dussey a déploré le pillage des ressources maritimes des pays africains.

« Nous sommes conscients qu’il faut trouver un moyen de protéger nos côtes et c’est un thème inscrit dans un chapitre de la charte. Il faut faire un effort pour discuter avec des pays que nous connaissons et qui viennent piller les ressources africaines et voir comment régler la question », a-t-il indiqué.

De 2005 à 2016, plus de 205 attaques pirates ont été enregistrées dans le Golfe de Guinée. Signe que la piraterie est devenue une menace pour les pays de cette partie de l’Afrique. Le ministre togolais des affaires étrangères espère que les décisions qui seront prises à l’issue du sommet de Lomé permettront de venir à bout du phénomène de même que les trafics d’armes, de pétrole et d’êtres humains en haute mer. 

Robert Dussey n’a pas manqué de rassurer les participants au sommet de Lomé. Des mesures importantes ont été prises par les forces de défense et de sécurité du Togo pour prévenir toute sorte d’attaques terroristes.




Dussey: ‘La Charte de Lomé permettra la pleine exploitation des ressources maritimes’

Le Comité technique spécialisé (CTS) de l’union sur la justice et les affaires juridiques s’est réuni jeudi à Lomé pour examiner le projet de charte sur la sécurité maritime. C’est le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey qui a ouvert les travaux de cette session en présence de son collègue camerounais, Laurent Esso, président du CTS.

Cette session du CTS s’ouvre à la suite de celle des experts et des ministres de la justice de l’Union Africaine. Les membres du Comité présents à Lomé vont examen des différents projets de texte élaborés dans le cadre de l’Union Africaine, avant leur examen par la Conférence des Chefs d’état et de gouvernement.

Pour le Professeur Dussey, le Chef de la diplomatie togolaise, les instruments juridiques dont une organisation comme l’Union africaine se dote, traduisent la portée de ses ambitions, la force de sa détermination et constituent de véritables projections sur l’avenir qu’elle entend construire pour son existence et son affirmation.

La rencontre se déroule en prélude au Sommet de Lomé sur la sécurité maritime et le développement en Afrique. Et à ce sujet, Robert Dussey a invité les participants à considérer le projet de charte sur la sécurité maritime comme une réponse efficace aux menaces auxquelles sont confrontés les pays côtiers.

« Ce texte nous permettra, à bien des égards, de relever le défi vital de la pleine exploitation de nos ressources maritimes, facteurs déterminants de l’éclosion de notre économie bleue, source innovante de prospérité partagée », a indiqué le ministre.




Khardiata Lo Ndiaye: ‘L’APD a montré ses limites, les africains doivent prendre en charge leur développement’

Khardiata Lo N’diaye, la Coordinatrice du Système des Nations Unies au Togo, par ailleurs représentante résidente du PNUD était l’invité du  Club diplomatique de Lomé (CDL) vendredi. Cette nouvelle séance a été présidée par Robert Dussey, le Chef de la diplomatie togolaise, initiateur du CDL.

« Aide ou partenariat au XXIe siècle : entre idées reçues et nouveaux paradigmes ». C’est le thème abordé par Khardiata Lo Ndiaye devant les membres du Club.

Dans son intervention, Mme Le Ndiaye a indiqué que l’aide publique au développement (APD), ce dispositif mis en place après la seconde guerre mondiale pour aider à la reconstruction de l’Europe et assister les nouveaux Etats indépendants d’Afrique a montré ses limites.

« Si l’on revient sur l’historique de l’APD et sur ses résultats, il faut avoir l’honnêteté de dire que tout le monde, donateur comme récipiendaires, a pu se  tromper à un moment sur la méthode’, a-t-elle déclaré.

La coordinatrice du Système des Nations Unies au Togo explique que beaucoup de chose ont changé dans la relation entre pays donateurs et receveurs. Pour elle, l’aide est désormais guidée par le dialogue qui se fait désormais dans un véritable partenariat.

Toujours dans son intervention, Mme Lo Ndiaye relève que des pays africains feront encore les frais d’agendas qui ne sont pas les leurs s’ils ne prennent pas en charge leur propre développement.

Elle explique que l’APD est en baisse constante.  Le relais des Etats est pris par les multinationales et les fondations privées. De ce fait, les Etats africains devront développer de réelles de promotion de leur diaspora.

En effet, pour Khardiata Lo Ndiaye, la Diaspora joue un rôle de premier plan. 

« Par ses transferts importants, elle est un formidable relais de croissance à condition d’utiliser judicieusement cette manne bien souvent supérieure aux montants octroyés par les donateurs internationaux », a-t-elle préconisé.

Le Club diplomatique de Lomé (CDL), un cadre de haut niveau de discussions et de débats initiée depuis 2014 par le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey pour aborder les questions de l’heure touchant à l’économie, à la politique ou à la géopolitique, etc. Il est une association apolitique qui ambitionne de devenir le cadre privilégié d’échanges sur les grandes questions mondiales.




Sécurité maritime: Examen de la Charte de Lomé par des experts

Des experts, juristes et ministres des pays africains examinent depuis jeudi à Lomé, le projet de Charte de l’Union africaine sur la sécurité maritime dénommé « Charte de Lomé ». Les travaux devront permettre de parvenir à une mouture finale qui sera adoptée et signée par les chefs d’Etat et de gouvernement des 54 pays de l’UA le 15 octobre à Lomé, lors du Sommet de Lomé sur la sécurité et la sûreté maritimes et le développement en Afrique.

Selon Charles Chatouang, président du Comité des experts de l’UA explique que la session de Lomé vise à examiner le projet de charte et de veiller à ce que les préalables pour son adoption sont respectés. 

« Après cet examen, le projet sera transmis à la réunion des ministres de la justice qui logiquement devrait connaître de l’examen de ce projet avant la soumission au conseil exécutif et à la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement », a indiqué Charles Chatouang.

 En dehors du projet de charte de Lomé, six autres documents font également objets de débat entre experts. Il s’agit notamment du statut du mécanisme africain de coopération policière (AFRIPOL), les questions de genre et des femmes, le commerce, l’industrie, l’agriculture et l’environnement.

Le but est de donner plus de temps au bureau du conseiller juridique de pouvoir traduire les textes dans toutes les quatre langues de l’UA, les mettre à la disposition des ministres de la justice, du conseil des ministres avant que ces textes n’arrivent au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement.

La réunion des ministres de la justice des pays de l’UA est prévue à Lomé les 8 et 9 septembre prochains. Ils finaliseront les débats sur Charte de Lomé sur la sécurité maritime.

C’est le 15 octobre prochain que s’organise à Lomé, le sommet extraordinaire sur la sécurité maritime et le développement en Afrique.

 




Lomé accueillera le premier sommet israélo-africain

Le Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé a eu un entretien fructueux mercredi avec le Premier Ministre israélien, Benyamin Netanyahou. Les deux hommes se sont engagés à travailler main à main  pour le développement de leur nation.

Le Togo entretient depuis fort longtemps une bonne relation d’amitié et de coopération avec l’Israël. Faure Gnassingbé et Benyamin Netanyahou veulent surfer sur cette  relation pour une émergence de leur pays respectif.

Dans leur discussions les deux hommes ont exprimé leur détermination pour un  raffermissement du potentiel de la coopération économique de leur Etat respectif notamment dans les domaines de l’agriculture, de la santé publique, de l’éducation et de l’enseignement supérieur des sciences technologiques, de l’économie numérique, du développement communautaire, de la sécurité, de la protection sociale et de l’intégration de la femme au processus de développement.

Informé de la tenue en octobre prochain d’un sommet sur la sécurité maritime au Togo, le Chef du gouvernement israélien s’est réjoui de cette initiative. M. Netanyahou a d’ores et déjà exhorté les parties prenantes à ce grand rendez-vous historique à œuvrer de tout bois pour parvenir  à l’adoption et la signature d’une charte sur la sécurité maritime au Togo. 

Sur le plan régional, le Président togolais et le Premier ministre israélien se sont convenus de l’organisation à Lomé d’un sommet israélo-africain sur le thème « sécurité et développement » en vue du renforcement des liens de coopération entre Israël et l’Afrique.

La visite du Président togolais en Israël prend fin ce jeudi 11 août.




Faure Gnassingbé s’est entretenu avec Reuven Rivlin et Benyamin Netanyahou

Reuven Rivlin, le président de l’Etat d’Israël a reçu mercredi son homologue togolais, Faure Gnassingbé en visite officielle en Israël depuis dimanche. La rencontre a permis aux deux hommes de faire le point de la coopération entre les deux pays. 

La coopération entre l’Israël et le Togo est essentiellement politique. Les deux pays se soutiennent mutuellement sur la scène internationale et ont une vision commune sur la question de la lutte contre le terrorisme.

En plus, les deux pays partage la volonté de renforcer la coopération dans les secteurs de la santé et de l’agriculture.

Avant la rencontre avec son homologue israélien, Faure Gnassingbé a évoqué la plupart de ces sujet lors d’un petit déjeuner de travail avec Dori Gold, le directeur général du ministère des Affaires étrangères, Shimon Shapira, le directeur de Cabinet du Premier ministre et Gil Haskel, le responsable de Mashav, l’Agence israélienne de Coopération internationale.

Quelques heures après l’entretien avec son homologue israélien, Faure Gnassingbé a eu une autre rencontre avec le Premier Ministre du pays, Benyamine Netanyahou.

Faure Gnassingbé est accompagné en Israël par une délégation ministérielle composée du ministre des affaires étrangères et de la coopération, Robert Dussey, la ministre du Développement à la base, Victoire Tomegah-Dogbé, le ministre de la Sécurité, Damehane Yark, de la Justice, Pius Agbétomey, des Mines et de l’Energie, Marc Ably Bidamon et de la Santé, Moustapha Mijiyawa.

La visite du président togolais s’achève ce jeudi.