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Louis KAMAKO

Louis KAMAKO

L’assemblée nationale togolaise a démarré mardi sa première session ordinaire de l’année 2021. La cérémonie a été présidée par Yawa Djigbodji Tsegan, en présence de la Cheffe du gouvernement, Victoire Tomegah-Dogbe. L’agenda de la nouvelle session comporte 22 projets de loi. Des réflexions sont en cours  pour améliorer la performance des productions de la 6è législature.

Le  Cercle d’Action pour le Développement des Personnes Handicapées (CADEPH) a sensibilisé lundi les autorités locales et les chefs traditionnels de la préfecture d’Agoè-Nyivé. L’activité s’inscrit dans le cadre du 10è anniversaire de la ratification de la convention relative aux droits des personnes handicapées par le Togo. Occasion pour le CADEPH de signer  des  partenariats avec 3 organisations engagées à accompagner les personnes handicapées.

L’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) reprend sa mission dévouée au renforcement de capacités des jeunes entrepreneurs. Elle a relancé  lundi à Lomé et à Kara une série de formations des jeunes et femmes entrepreneurs sur les marchés publics après plusieurs de pause due à la pandémie à la Covid-19. 2100 entrepreneurs vont être outillés sur  l’environnement des marchés publics et la préparation des offres. Ceci pour les aider à  bénéficier de 25% de marchés publics qui leur  est réservé.

L’Alliance nationale de changement (ANC) milite pour renaître de ses cendres. Décidé de garder le silence pendant 08 mois après  la débâcle qu’il a connue  lors du scrutin présidentiel du 22 février 2020, le parti orange va opter pour de nouvelles stratégies en vue de  retrouver sa position d’autan sur l’échiquier politique togolais. L’annonce a été faite samedi par Jean Eklou, au sortir de la rentrée politique de la jeunesse de l’ANC tenue à Lomé.

Des organisations de la société civile dénoncent une restriction des espaces d'exercice de la liberté de manifestation et de musèlement  de la presse au Togo. Pour elles, depuis le vote de la "Loi Boukpessi" en 2019 par la 6è législature, il y a un obstacle à la liberté de réunion et de manifestations. Elles soulignent également la vague de condamnation des médias ces jours-ci. Une journée de réflexion a réuni différentes couches socioprofessionnelles samedi à Lomé.

Monseigneur Nicodème Barrigah-Benissan lève un petit coin de voile sur le rôle qu’il a joué au lendemain du scrutin présidentiel du 22 février 2020 au Togo. Accusé d’avoir agi au détriment de l’intérêt des Togolais, l’Archevêque Métropolitain de Lomé a révélé qu’il n’y en a rien eu. Mgr Barrigah a été auditionné par la Conférence des Evêques du Togo (CET) au cours de la 1ère session de cette année. 

Le projet d’appui à l’extension de la sécurité sociale aux acteurs de l’économie informelle a été lancé jeudi à Lomé par le ministre en charge de la fonction publique, Gilbert Bawara. C’était en présence de la directrice générale de la Caisse nationale de la sécurité sociale (CNSS), Ingrid Awade et des partenaires en l’occurrence le BIT, l’Union Européenne, l’UNICEF et l’AFD. L’initiative entend permettre à près de 3,5 millions de Togolais travaillant dans l’économie informelle d’être immatriculés au régime général de sécurité sociale.

Le Professeur Colonel Mohaman Awalou Djibril va recourir à une ancienne méthode dans la lutte contre le coronavirus au Togo. Le coordonnateur national de la coordination nationale de riposte au Covid-19 a notifié mercredi aux pouvoirs centralisés de mettre fin à la prise en charge des patients atteints de la Covid-19 à domicile.

Au Togo, des parents d’enfants morts lors des manifestations publiques de l’opposition et de la société civile entre 2017 et 2019 ont lancé mercredi le Collectif des Familles des Victimes (CFV). Ce creuset piloté par 4 familles entend mutualiser les énergies et user de toutes les voies pour faire la lumière sur la disparition de leurs enfants.

Les autorités togolaises pourraient être interpellées dans les prochains jours par le rapporteur spécial des Nations Unies sur la liberté d’expression. 22 organisations de défense des droits humains sont en  tractation  pour signaler à cette instance onusienne ce qu’elles appellent violence fragrante et volontariste des droits d’expression et d’opinion ces derniers mois au Togo.  

OTR