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Le ministre l’administration territoriale, de la décentralisation et du développement du territoire a rencontré les partis politiques. La séance visait à poursuivre les consultations entre le gouvernement et les acteurs politiques en vue d’une bonne organisation des prochaines élections régionales. Quoique boycottés par les partis membres de la Dynamique Mgr Kpodzro, les travaux ont permis la mise en place d’un comité d’appui.

Le parti politique Mouvement du Peuple pour la Liberté, (MPL) a dressé en conférence de presse, le bilan de l’année 2020. C’était à l’occasion de la commémoration du 58è anniversaire de l’assassinat du premier président togolais, Sylvanus Olympio. Les leaders de cette formation politique annoncent plusieurs actions pour cette nouvelle année et appellent les leaders de l’opposition à mettre fin à la guerre d’hégémonie qui paralyse la lutte.

Le Parti National Panafricain (PNP) a salué jeudi la sortie du 22 décembre dernier du Comité pour la libération de tous les prisonniers politiques au Togo. Cependant la formation politique de Tikpi Atchadam met en garde pouvoir et oppositions contre tout amalgame au sujet de ses détenus. Dans le même temps, elle invite le comité de libération des prisonniers politiques à diversifier ses revendications.

Depuis le début de l’état d’urgence décrété en raison de la crise sanitaire, les manifestations politiques sont systématiquement interdites par le gouvernement togolais. Ainsi, aucune manifestation n’a pu se tenir depuis l’élection présidentielle du 22 février 2020 malgré les multiples tentatives de la Dynamique Mgr Kpodzro. Le gouvernement togolais est accusé d’utiliser la Covid19 comme une arme politique. Pour le ministre de la sécurité et de la protection civile, Damehame Yark, il n’en est rien. Le général invite d’ailleurs les responsables politiques à oublier leurs querelles pour aider les autorités à remporter le combat contre la pandémie.

Le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et du développement du territoire, Payadowa Boukpessi a rencontré lundi les partis politiques. La rencontre avait pour but de recueillir les propositions des acteurs politiques en vue de l’organisation des élections régionales dans le courant de l’année 2021. A l’occasion, plusieurs partis d’opposition ont exigé la décrispation du climat politique notamment à travers la libération des détenus politiques.

Alors que des voix se lèvent pour réclamer la libération des opposants togolais encore dans les liens de détention, le ministre des droits de l’homme et des relations avec les institutions de la République indique qu’il n’y a de détenus politiques au Togo. En milieu de semaine dernière, Dr Christian Trimua a accusé les opposants et autres acteurs de la société civile à avoir tendance à manipuler des concepts rendant ainsi difficile la résolution des questions relatives aux droits humains. Il appelle à cet effet à revoir le statut de détenus politiques attribués ‘’à tort à travers’’ à certains prisonnier.

Le gouvernement togolais rencontre lundi prochain les partis politiques. La rencontre est convoquée par le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et du Développement des territoires, Payadowa Boukpessi. Visiblement il est question de préparer une nouvelle élection.

La Conférence des évêques du Togo (CET) a plaidé jeudi la libération de Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, de Gérard Djossou accusés d’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat. Les évêques catholiques réclament également le prophète Esaïe Dekpo détenu depuis plusieurs semaines pour des prophéties assimilées à l’atteinte à la sûreté de l’Etat.

L’arrestation et la détention de Brigitte Adjamagbo-Johnson et de Gérard Djossou continue de susciter indignation. Au Togo, les acteurs de l’opposition et de la société civile ont unanimement condamné cette entreprise du pouvoir de Faure Gnassingbé remettant en scelle la crise postélectorale. On en était là quand l’Internationale Socialiste réagit. L’organisation mondiale des partis sociaux-démocrates, socialistes et travaillistes dénonce une persécution politique et exige la libération de ses membres.

Une vingtaine de leaders politiques et d’acteurs de la société civile sont revenus mercredi sur l’arrestation de Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson et de Gérard Djossou. En conférence de presse à Lomé, ils ont de nouveau condamné cette entreprise du pouvoir de Faure Gnassingbé. Par la même occasion, ils ont institué un comité de leaders devant travailler à la libération des 2 membres de la Dynamique Monseigneur Kpodzro et par extension tous les prisonniers politiques.

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